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lundi, 31 mars 2008

Des goûts de chiottes

409386047.jpgJe vous avais déjà parlé de ma petite manie qui consiste à visiter systématiquement tous les wawas qui se trouvent sur mon chemin. Forcément, je suis une fille et je bois du thé. Mais dans les restaurants, c'est avec une attention toute particulière que j'observe l'état des toilettes. Car si l'établissement possède des petits coins cradissimes, je reste dubitative quant à l'hygiène et la netteté de la cuisine... Alors en cas de mauvaises surprises, si je ne peux quitter le restaurant en courant, je choisis des plats (toujours aller aux toilettes avant de passer commande) qui craignent le moins possible une hygiène et une conservation douteuses (donc exit la viande et le poisson).

Et puis, j'ai réalisé que nos propres toilettes avec ou sans décoration soignée, en disaient également long sur nous. Je ne n'irai pas jusqu'à dire que les petits coins reflètent notre personnalité mais peut-être en dévoilent-elles autant qu'une autre pièce plus noble... Aujourd'hui, je m'amuse à analyser ces lieux pour en apprendre plus sur la ou le propriétaire... Ben quoi, faut bien s'occuper ;)

Alors j'ai pu voir des étagères croulant sous les bouquins chez les livrovores ; des magazines people chez les fans des ragots ; une collection de Géo chez les grands voyageurs ; des cartes postales de chats ou autres bestioles chez les collectionneurs ; des photos de vacances chez les nostalgiques ; des affiches de films chez les cinéphiles ; une déco champêtre avec veau, vaches, cochons chez les désenchantés de la ville aux rêves bucoliques ; des étoiles de mer, coquillages et crustacés pour les amoureux de la mer...

Mais les petits coins que je n'oublierai jamais sont ceux qui étaient entièrement tapissés de posters de Johnny Hallyday ! Et bien, je peux vous dire que j'ai eu du mal à me déculotter alors que l'idole des jeunes me fixait. Une expérience étrange et assez dérangeante... Je crois que j'aurai préféré des affiches de Matt Damon... quoique ;)

Et puis, j'ai connu le summum de la ringardise (oui, oui, plus ring' que Johnny c'est possible), un écriteau rappelant les dix commandements des WC... Je suis heureuse de les avoir retrouvés sur le net pour pouvoir partager avec vous cette grande prose : 1 - Ce lieu tu respecteras 2 - De stations prolongées tu ne feras 3 - pas à côté tu ne viseras 4 - de gros bouquins tu n'emporteras 5 - du bon papier tu utiliseras 6 - mais une feuille à la fois tu prendras 7 - la chasse d'eau toujours tu tireras 8 - en sortant, la fenêtre tu ouvriras 9 - et un parfum tu disperseras 10 - si le besoin s'en fait sentir, y revenir tu devras.... Où ai-je découvert cette petite merveille ? Chez un couple picard adorable mais à l'humour brut de décoffrage ;)
 

Et vous, comment sont les votres ? Qui a mieux ?

 

mercredi, 26 mars 2008

Ne le dites à personne...

2039628865.jpgDepuis longtemps, les personnes que je connais ou que je rencontre à peine, se confient facilement à moi. Sans que je ne pose la moindre question, on me confesse des sujets intimes et parfois peu avouables. Je suis flattée de cette inclinaison à la confidence de mes interlocuteurs, mais cela n'a pas toujours été facile pour moi...

Effectivement, il n'y a pas si longtemps, ces confessions me mettaient dans une situation peu confortable car j'avais tout le mal du monde à tenir ma langue... Et bien que je ne souhaitais trahir qui que ce soit, ces secrets étaient bien trop lourds et beaucoup trop encombrants. Alors à peine, avais-je reçu une confidence que celle-ci brûlait mes lèvres. Le jour où une assistante m'avoua qu'à l'occasion d'un séminaire un de nos directeurs archi marié (et archi moche) avait tenté de l'embrasser, je n'ai pu m'empêcher de divulguer le scoop à une autre collègue. Pas joli-joli, je sais. Mais grâce à cette histoire, nous avons pouffé pendant une semaine dès que nous apercevions ledit coureur (surnommé depuis "lèvres en feu"). Enfin, il faut bien que jeunesse se passe ;)

Rassurez-vous, depuis j'ai réalisé que je risquais de perdre toute confiance et crédibilité. Et désormais, je donne la priorité à l'amitié, à mes valeurs et à ma conscience. Toutefois, il reste des situations où je n'arrive toujours pas à tenir ma langue... L'Homme, par exemple, connaît toujours à l'avance ses cadeaux. Impossible de garder la surprise ainsi que ma langue dans ma poche. J'ai encore quelques efforts à faire !

Pourquoi je vous raconte ça aujourd'hui ? Mais parce que j'ai depuis peu un super méga secret bien sûr ! Mais exit Cécile la balance et bonjour Cécile la tombe. Alors je resterai muette ;)

Et vous, savez-vous garder un secret ?

vendredi, 21 mars 2008

La politesse des rois

955525102.jpgLa ponctualité, c'est mon dada, je ne supporte pas d'être en retard. Je dirai même qu'arriver à l'heure pour moi, c'est être un petit peu en avance.

Quand j'ai un rendez-vous, je deviens une maniaque du timing : je dois être prête à telle heure (c'est à la minute près), monter dans ma voiture tant de minutes plus tard, arriver à tel carrefour avant telle heure, etc... Et si par malheur, j'ai cinq minutes de retard sur mon planning archi-détaillé, c'est la fin des haricots, mon coeur trésaille, je suis envahie par un stress insoutenable, j'ai du mal à respirer, je regarde l'heure sans arrêt... Consciente que ma réaction est quelque peu démesurée, j'essaie de me raisonner, car après tout, avoir cinq ou dix minutes de retard, ce n'est pas un drame, personne ne m'en tiendra rigueur, mais non, cela m'est intolérable.

En revanche, lorsque je suis invitée à dîner chez des amis par exemple, je suis plus cool avec l'horaire, vu qu'il est impoli d’arriver trop tôt. Et pour ne pas mettre mes hôtes dans l'embarras en débarquant avant qu'ils n'aient terminé leurs préparatifs (et risquer de devoir les aider ;)), j'arrive après le fameux quart d’heure de politesse français ;)

Et en toute logique, si je m'impose une telle exactitude, ce n'est pas par plaisir de poiroter trois plombes. Je ne supporte pas attendre. Je sais bien que personne n'est à l'abri d'être un jour en retard, mais je remarque que ce sont toujours les mêmes personnes qui se font désirer. Ces indécrottables retardataires ont toujours mille et une excuses, comme s'ils étaient les seuls à connaître des impondérables, des problèmes de transports, un emploi du temps surchargé ou un impératif de dernière minute… Est-ce pour susciter un désir, créer une attente qui prend fin dès leur apparition salvatrice ou est-ce simplement dû à un manque d'organisation ?

Je vais arrêter d'être ponctuelle, au moins je n'aurai plus à attendre ;)

PS : Pour les retardataires chroniques : Comment ne plus être en retard de Jane B. Burka et Lenora M. Yuen (Payot, 2000)

mercredi, 19 mars 2008

Quelle est ma voix ?

770095928.jpgHier matin, j'ai reçu un mail de mon bof beauf accompagné d'une petite vidéo de Petit Homme. Je la visionne et souris. Sauf que mon sourire s'est vite transformé en grimace d'horreur car outre le fait que j'apparais sur le film en pyj', non coiffée et non maquillée, le comble du comble est qu'on entend ma voix !!! Une véritable torture sonore.

Pourquoi diable cette voix n'est pas celle que j'ouïs lorsque je parle ? C'est à croire que quelqu'un a doublé les voix ou que les hauts-parleurs de mon ordi ont un sérieux problème. Malheureusement, l'Homme m'affirme qu'il s'agit bien de ma voix habituelle. Mais, j'ai beau passer la séquence en boucle, je ne m'y fais pas... C'est déroutant et insupportable. Cette voix ne correspond pas à mon image et cette discordance m'ulcère.

D'ailleurs, je serai curieuse de savoir comment un interlocuteur qui ne me connaît pas, perçoit ma voix au téléphone  et quel portrait celle-ci lui inspire. Car si la voix est le reflet de l'âme, elle ne reflète pas forcément le physique. Souvent, après avoir eu un premier entretien avec une personne au téléphone, je suis fort surprise en la découvrant en vrai, car son visage et sa silhouette sont à l'opposé de l'image que je m'étais faite.

Mais tantôt une ennemie, tantôt une alliée précieuse, la voix est somme toute un organe singulier...

Il y a quelques années, ma voix trahissait souvent mes émotions et dévoilait à mon insu mes inhibitions. Je me souviens d'oraux ou d'entretiens importants où ma voix se dérobait, tremblait et montait d'un seul coup dans les aigus comme un prépubère qui mue. Un vrai bonheur... Heureusement avec le temps et surtout avec l'expérience, j'ai réussi à dompter cette voix récalcitrante et je ne crains même pas un auditoire de trente personnes.

Aussi, en maîtrisant sa voix, sa tessiture, sa tonalité, son intonation, il est possible de séduire, attendrir, consoler, rassurer, se faire pardonner, s'imposer ou se faire craindre. Effectivement, selon que je m'adresse à mon Homme, ma mère, mon voisin (...) et en fonction des situations dans lesquelles je me trouve, ma voix fluctue et s'adapte. C'est peut-être la raison du « x » à la fin du mot...

lundi, 17 mars 2008

Je suis....

704610411.jpgFatiguée, éreintée, exténuée, harassée, claquée, crevée, vannée (...) par mon séjour à Paris.

Ce qui m'a mise dans un tel état ? Le shopping ? Les expos et les musées ? Les sorties au théâtre ? Les soirées trop arrosées ? Non, rien de tout cela malheureusement... Seulement, un week end avec ma belle-famille ;)

Alors, je reprends des forces et vous dis à mercredi !

Quelqu'un a un autre synonyme de "fatigué" ?

mercredi, 12 mars 2008

Dis-moi quel est ton boulot...

687646960.jpg... Je te dirai qui tu es !

Il y a deux semaines, grâce à son blog de fille, j'ai eu l'occasion de rencontrer une dizaine de filles de Marseille et des environs. Après avoir passé un après-midi fort agréable, une acolyte venue avec moi, faisant allusion à un ancien billet de la Miss Hélène, me fait remarquer que nous étions tombées dans le piège de la question « Tu fais quoi dans la vie ? ». Effectivement, après quelques bavardages futiles autour de notre tasse de thé, nous avons été amenées à présenter notre activité professionnelle ou non-professionnelle...

Il y a quelques temps, cette question formulée trop rapidement après une rencontre, m'aurait quelque peu gênée et importunée, mais il faut croire qu'avec le temps j'ai fini par accepter la coutume. Ce qui est dérangeant, c'est qu'il est possible qu'en fonction de la réponse que nous donnons, nous soyons cataloguées, étiquetés, fichées, rangées dans une case. Je pense que c'est pour cela que cette question fatidique m'a longtemps exaspérée.

D'autant plus qu'il n'est pas toujours aisé de parler de son métier car certains traînent derrière eux des préjugés, d'autres attirent l'admiration et d'autres provoquent l'incompréhension ou l'indifférence totale. Lorsque j'exerçais mon ancien emploi, je provoquais compassion et autres sensibleries dès que je répondais à ladite question. Je me demande si un fonctionnaire de police ou des impôts occasionnent une telle sympathie ? Quant à l'Homme pour ne pas avoir à évangéliser ses interlocuteurs lambda, doit « matérialiser intellectuellement », vulgariser sa profession avec des exemples concrets sous peine d'engendrer le désintérêt complet.

Aujourd'hui, je remarque le manque d'attention qu'occasionne une maman au foyer. Loin d'en faire un complexe, je comprends que cette activité est moins captivante qu'une workinggirl, mais suis-je réduite à l'insignifiance pour autant ? Aussi craignant que je me noie d'ennui dans ma soi-disant glandouille quotidienne, on me dit souvent « Tu comptes reprendre le boulot, car moi j'ai besoin de travailler ! ». Le plus risible, c'est que ces personnes sont celles qui se plaignent à longueur de temps, de leur s*laud de patron qui les spolie, de leur boulot de m*rde, de leur stress...

En outre, j'imagine que cette question souvent anodine, peut être vécue comme un interrogatoire perturbant, particulièrement en période de chômage ou lorsque la personne exerce un boulot exclusivement alimentaire. Cependant, j'avoue d'un côté que cette question après celle concernant les centres d'intérêt, est une façon d'en savoir un peu plus sur la personne sans vraiment entrer à brûle-pourpoint dans son intimité... Quoique...

Alors « Tu fais quoi dans la vie ? » : Réducteur ou révélateur ? Vous posez quelles questions pour apprendre à connaître une personne ?

lundi, 10 mars 2008

Luxe, calme et volupté

1648870522.jpgGénéralement, le mot luxe nous évoque des maisons avec 46 chambres et autant de salles de bain équipées de jacuzzi, la haute couture, les joailliers de la place Vendôme, les tableaux de grands maîtres, les voitures de prestige, la maroquinerie monogrammée, les restaurants gastronomiques et les destinations paradisiaques...

Mais, je pense que le luxe qui procure plaisir et émotion, n'est pas seulement futile, extravagant, excessif et ostentatoire. Il peut aussi se cacher dans de petites choses ou des moments privilégiés et pas seulement dans des objets dispendieux. Le bonheur est subjectif et chacun définit le luxe en fonction de son éducation, de son mode de vie, de ses valeurs et de ses envies. Certains luxes ne resteront que des désirs et d'autres deviennent réalité pour notre plus grand plaisir, exceptionnellement ou quotidiennement.

Pour moi, le plus grand luxe est d'être libre et d'avoir la possibilité de choisir dans la vie, comme par exemple, d'avoir arrêté de travailler pour m'occuper de Petit Homme. Sinon, acheter un parfum reste encore un achat que j'apprécie comme un luxe, mais aussi prendre un bain pendant une heure dans le silence, commander chinois ou une pizza quand ni l'Homme ni moi n'a envie de cuisiner, lire un livre sans être dérangée, passer une journée aux Thermes à se faire papouiller...

Sinon, je rêve de plus d'espace pour avoir un atelier rien qu'à moi, pour accueillir les amis de passage sans transformer notre salon en camping et pour ne pas se préoccuper des voisins en organisant une soirée. J'adorerais également prendre le temps, ne pas regarder les prix quand je fais un cadeau, voir les gens que j'aime dès que l'envie pointe le bout de son nez, pouvoir dire à ceux qui me fatiguent qu'ils me fatiguent, avoir une paire de chaussures assortie à chaque tenue, ne pas craindre les imprévus...

En revanche, loin d'être une ascète, je ne refuserai aucun château, diamant, sac de luxe ou tour du Monde... A bon entendeur ;)

Et pour vous, c'est quoi le luxe ?

vendredi, 07 mars 2008

L'hiver n'est pas fini

1015343281.jpgEn ce moment, comme tous les ans à la même période, c'est pour moi un véritable casse-tête pour choisir une tenue. Le matin, devant mon armoire c'est un peu comme si je jouais à la roulette russe sauf que je ne risque pas ma vie, quoique...

Lorsque je m'habille chaudement, car c'est tout de même de saison, il est sûr qu'un joli soleil viendra me faire regretter mon col roulé en laine ainsi que mes bottes. Évidemment, dans ce genre de situation, comme un fait exprès, il m'est toujours impossible de rentrer pour me changer (d'où l'importance d'avoir un bon déo ;)) ! Par contre, les matins où emplie d'optimisme, je mise sur une tenue plus légère, il est fort à parier qu'un vent glacial viendra me frigorifier jusqu'aux os et me donner un sourire figé jusqu'au coucher.

Pourtant, le soir j'écoute attentivement la dame de la météo annoncer le temps du lendemain. D'ailleurs à ce sujet, quelqu'un sait pourquoi les présentatrices météo en France sont souvent mal habillées ? Bref, actuellement vu la justesse des prévisions, la météorologie est loin d'être une science exacte mais plutôt un art divinatoire. Je soupçonne même les météorologues de jouer la carte des températures aux dés, car la seule chose pour laquelle ils ne se trompent pas c'est l'éphéméride ;)

En outre, si j'étais procédurière, j'intenterai un procès à Météo France car il y a peu, j'ai payé mon excessive confiance avec un rhume ! La journée qui devait être ensoleillée et clémente (dixit Evelyne Delhiat), s'est avérée au final polaire... Ma malheureuse marinière a été quelque peu dépassée et j'ai reniflé pendant 4 jours ! Enfin, je ne jette pas la pierre à Météo France (ni à Pierre) car lorsque j'aperçois par la fenêtre un beau ciel bleu, je mise encore à côté car le temps joue ces jours-ci les girouettes et vire en deux heures.

Toutefois, j'avoue être assez impatiente de voir le printemps arriver. J'adore cette saison et dès la première journée ensoleillée, j'imagine que l'hiver appartient au passé. Mais comme une hirondelle ne fait pas le printemps, un rayon de soleil non plus.

Aussi, il est difficile également de ne pas se croire au printemps avec tous ces magasins qui nous poussent à nous dénuder avant l'heure en exhibant des vitrines printanières. Dans les boutiques exit les collections hiver et bonjour les tissus aussi légers que fleuris. Mais je résiste en me disant "minute papillon, l'hiver n'est pas fini" ;)

Et vous, écoutez-vous les prévisions de la météo ? Comment affrontez-vous les giboulées de mars avec une garde robe hivernale ou printanière ?

mercredi, 05 mars 2008

Histoires d'or

1386405501.jpgIl y a celles qui ne jurent que par l'or jaune et pour qui l'or blanc n'est pas de l'or. Puis il y a celles qui n'ont d'yeux que pour le blanc lumineux. D'autres encore ne parviennent pas à trancher et portent simultanément les deux.

Personnellement jusqu'à présent, je ne m'étais jamais vraiment demandé quelle était ma préférence. Les rares vrais bijoux que je porte sont dorés mais il ne s'agit pas vraiment de choix prémédités car l'or pour moi était jaune, un point c'est tout. En revanche, j'apprécie également l'argent mais comme j'ai beaucoup de mal à combiner une bague en or sur une main et une en argent sur l'autre main, je n'en porte que rarement. Quant à abandonner même qu'un seul jour mon alliance au profit d'une bague fantaisie, c'est tout bonnement impossible.

En outre, depuis un certain temps, les grands joailliers exhibent exclusivement dans les magazines de somptueuses créations en or blanc ou en platine. Et comme je suis quelqu'un de très influençable, je me retrouve face à un inextricable dilemme existentiel. Je me demande si les dernières heures de gloire de l'or jaune n'ont pas sonné. Est-ce que Barracuda aurait desservi sa cause ? Est-ce que le doré ne serait pas trop ostentatoire et vulgaire ?

Bon j'avoue que j'ai également une envie de changement ;) Et pour changer à moindre frais, il y a la solution de demander à un bijoutier un rhodiage de mon alliance et de ma bague de fiançailles. Apparemment, le rhodiage qui consiste à déposer par électrolyse une fine couche de rhodium (de 0.2 à 0.3 microns) sur une surface, permet de donner aux bijoux en or jaune, l'aspect de l'or blanc. Cependant j'hésite... Est-ce que mes bijoux devenus blancs ne ressembleront pas à de pauvres breloques en argent ? Ai-je le droit de changer d'avis dans quelques années ou ce procédé est-il définitif ?

Certes, je conviens qu'à l'heure où tous les ménages français (y compris le mien) sont ulcérés face à la flambée du prix des denrées, ce genre de préoccupation peut paraître malvenue. Cependant, ces quelques grammes de futilité allègent mon humeur et j'espère la votre également ;)
Alors, où va votre préférence vers le blanc ou le jaune ?

lundi, 03 mars 2008

Bon pied, bon oeil

445846365.jpgDurant ma petite pause bloguesque, j'ai eu le temps de prendre soin de ceux que je délaisse bien trop souvent. Oh, ce n'est pas que je ne les aime pas, mais comme je ne les vois pas souvent (surtout en hiver), j'ai tendance à les oublier. Loin du coeur, loin des yeux... Qui sont ces mal-aimés ? Mes petits pieds voyons ;)

C'est vrai que je suis ingrate avec mes pieds, ils me soutiennent toute la journée et en contre partie, je les enferme dans des chaussures plus esthétiques que confortables, je les malmène en les perchant sur des talons, bref je les néglige parce qu'ils sont à l'autre bout de mon corps. C'est vraiment immérité ! Pourtant un proverbe chinois dit « le sourire vient du pied », car quand ces derniers sont heureux tout le corps le ressent.

Alors, comme les beaux jours arrivent et que mes arpions se retrouveront bientôt à découvert, j'ai décidé de leur accorder toute mon attention, de leur faire une petite beauté, de les bichonner pour repartir du bon pied ;) Mes petons ont donc eu droit à un bain, un gommage, quelques coups de râpe en émeri, une taille des ongles, un masque suivie d'une crème hydratante et à un petit vernis rouge. Résultat, ils sont tout mimi. Bon, là où ça se complique c'est qu'il va falloir les crémer tous les soirs pour que la peau reste souple. Déjà que ça me prend un temps fou pour me démaquiller, me passer une lotion, une crème sur le visage, une autre autour des yeux, me brosser les dents et tout le toutim, il va falloir que je commence à 18 heures pour pouvoir me coucher à la même heure que d'habitude...

Par contre, ce qui me fait rire c'est quand un journaliste demande à un mannequin quel est son plus gros complexe et que celle-ci répond presque gênée « Oh je n'aime pas du tout mes pieds ! »... Qu'est ce que je donnerai pour pour pouvoir répondre la même ineptie. Mais côté pied, je n'ai pas vraiment à me plaindre car mes orteils sont assez harmonieux et fins et je n'ai ni le pied grec, ni romain, ni plat, ni nickelés ;) Toutefois, l'ongle de mon deuxième et troisième orteil, rebiquent vers le ciel... Étrange certes, mais dieu merci, à force de soin le phénomène s'amoindrit ce qui rallonge la durée de vie de mes collants !

Mais l'autre jour, j'entre dans une boutique pour essayer une paire de sandales. Près de moi, une autre cliente s'installe et là je tombe en admiration devant ses pieds sublimes. Ses orteils ne ressemblaient pas à des saucisses cocktail et ses ongles étaient plus jolis que ceux de mes mains. Mes pieds penauds et honteux se sont recroquevillés pour se cacher. Et comme la jeune femme essayait la même paire que moi, je suis repartie les mains (ou plutôt les pieds) vides et bien décidée à m'offrir une séance chez un pédicure-podologue.

Et vous, comment trouvez-vous vos pieds ?

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