lundi, 07 avril 2008

Ouhh la râleuse...

1600990699.gifQue me dit-on ? Les Français ne sont jamais contents, ils manifestent souvent et mal à propos leur mécontentement... Ce sont des râleurs congénitaux ? Non impossible ! Regardez moi par exemple, ce n'est pas mon style, je ne râle jamais... Hum hum... ou presque. Effectivement, j'ai des moments de faiblesse, où je me laisse aller, histoire de lâcher un peu la pression. Alors je rouspète envers et contre certains petits détails qui m'agacent :

  • Quand il pleut, neige et fait froid (normal, je suis du sud)

  • Quand je ramasse SES chaussettes à vingt centimètres de la panière (et non, il n'a toujours pas compris.... Les vieilles habitudes sont difficiles à perdre).

  • Quand je n'arrive pas à me connecter ou qu'Internet plante alors que je suis en train de passer une commande super méga importante.

  • Quand je monte sur ma balance (je suis sûre qu'elle ne fonctionne pas).

  • Quand j'aperçois une nouvelle ride !

  • Quand les heures agréables, passent plus vite que les heures pénibles et mortelles...

  • Quand je suis au milieu d'un bain de foule.

  • Quand sous la douche, je m'aperçois que je n'ai plus de shampoing.

  • Quand mon feuilleton est annulé pour cause de match de foot !

  • Quand mon plat ne ressemble pas à la photo de la recette.

  • Quand je suis obligée de prendre les transports en commun.

  • Quand allongée avec un bon bouquin, je commence à m'endormir et que le téléphone sonne...

  • Quand le petit haut que j'ai décidé de mettre est introuvable.

  • Quand la voiture de devant se prend pour un gastéropode !

  • Quand je dois téléphoner ou rencontrer une personne d'une quelconque administration (là je râle et j'angoisse)...

  • Quand les gens râlent tout le temps ;)

Quoi, je suis une râleuse ? Mais non, je dirai plus que j'ai un esprit critique et ça c'est plutôt bien, non ? Toutefois, pour apprécier certaines choses, il faut parfois renoncer à d’autres. Par exemple, lorsque je fais les soldes le premier jour, je sais très bien que je ne vais pas être la seule … Le principal est de se concentrer sur le positif ;)

Moi, râleuse peut-être, mais geignarde jamais !

Et vous, qu'est-ce qui vous fait râler ? Vous ne râler jamais... De quelle planète êtes-vous ? :)

mercredi, 02 avril 2008

J'ai 11 ans ½

1257140830.jpgIl y a des jours, je me demande si je ne suis pas une véritable gamine...

En famille et ailleurs, je fuis les conversations d'adultes ou plutôt de bonnes femmes : les problèmes de santé de Madame Trucmuche, les travaux des voisins Duchemolle, l'éducation des enfants de la famille Bidule... Du coup, je préfère rester avec les ados que je trouve plus intéressants.

Quand je ne vais pas bien, mais alors pas bien du tout, au lieu de prendre un antidépresseur comme tout le monde, je suce mon pouce... Quelques minutes suffisent pour me requinquer et me consoler ;)

Si je le choix entre un bouquin, un magazine de mode et un Picsou Géant, je saute sur le Picsou !

Souvent, lorsque j'entends l'Homme arriver, je me cache derrière la porte pour faire lui faire peur. Bouuuuuh !!!!! Et comme ça marche à chaque fois, je ne suis pas prête d'arrêter :)

Je mange des gâteaux et sucreries en cachette. Et quand l'Homme me demande où sont ses biscuits au chocolat préférés, je feins de rien savoir.

Pour moi, les seuls vrais chewing-gum sont les Malabars. Il n'y a qu'avec eux que je peux faire de méga bulles qui m'éclatent en pleine poire.

A la période de Noël, je suis super excitée et j'écris même au Père Noël... Et quand je reçois sa réponse (la preuve qu'il existe), je saute de joie au plafond !

J'adore les bonbons, surtout les colliers avec leurs anneaux multicolores que je mange un par un les yeux fermés pour deviner la couleur.

Lorsque je n'ai pas envie de faire quelque chose, je fais semblant d'avoir mal quelque part. Malheureusement, plus personne n'est dupe :(

Je suis la reine de la blagounette téléphonique et tous mes anciens collègues de bureau peuvent en témoigner.

(...)

Et vous, que reste-il de l'enfant que vous étiez ?

mercredi, 26 mars 2008

Ne le dites à personne...

2039628865.jpgDepuis longtemps, les personnes que je connais ou que je rencontre à peine, se confient facilement à moi. Sans que je ne pose la moindre question, on me confesse des sujets intimes et parfois peu avouables. Je suis flattée de cette inclinaison à la confidence de mes interlocuteurs, mais cela n'a pas toujours été facile pour moi...

Effectivement, il n'y a pas si longtemps, ces confessions me mettaient dans une situation peu confortable car j'avais tout le mal du monde à tenir ma langue... Et bien que je ne souhaitais trahir qui que ce soit, ces secrets étaient bien trop lourds et beaucoup trop encombrants. Alors à peine, avais-je reçu une confidence que celle-ci brûlait mes lèvres. Le jour où une assistante m'avoua qu'à l'occasion d'un séminaire un de nos directeurs archi marié (et archi moche) avait tenté de l'embrasser, je n'ai pu m'empêcher de divulguer le scoop à une autre collègue. Pas joli-joli, je sais. Mais grâce à cette histoire, nous avons pouffé pendant une semaine dès que nous apercevions ledit coureur (surnommé depuis "lèvres en feu"). Enfin, il faut bien que jeunesse se passe ;)

Rassurez-vous, depuis j'ai réalisé que je risquais de perdre toute confiance et crédibilité. Et désormais, je donne la priorité à l'amitié, à mes valeurs et à ma conscience. Toutefois, il reste des situations où je n'arrive toujours pas à tenir ma langue... L'Homme, par exemple, connaît toujours à l'avance ses cadeaux. Impossible de garder la surprise ainsi que ma langue dans ma poche. J'ai encore quelques efforts à faire !

Pourquoi je vous raconte ça aujourd'hui ? Mais parce que j'ai depuis peu un super méga secret bien sûr ! Mais exit Cécile la balance et bonjour Cécile la tombe. Alors je resterai muette ;)

Et vous, savez-vous garder un secret ?

vendredi, 21 mars 2008

La politesse des rois

955525102.jpgLa ponctualité, c'est mon dada, je ne supporte pas d'être en retard. Je dirai même qu'arriver à l'heure pour moi, c'est être un petit peu en avance.

Quand j'ai un rendez-vous, je deviens une maniaque du timing : je dois être prête à telle heure (c'est à la minute près), monter dans ma voiture tant de minutes plus tard, arriver à tel carrefour avant telle heure, etc... Et si par malheur, j'ai cinq minutes de retard sur mon planning archi-détaillé, c'est la fin des haricots, mon coeur trésaille, je suis envahie par un stress insoutenable, j'ai du mal à respirer, je regarde l'heure sans arrêt... Consciente que ma réaction est quelque peu démesurée, j'essaie de me raisonner, car après tout, avoir cinq ou dix minutes de retard, ce n'est pas un drame, personne ne m'en tiendra rigueur, mais non, cela m'est intolérable.

En revanche, lorsque je suis invitée à dîner chez des amis par exemple, je suis plus cool avec l'horaire, vu qu'il est impoli d’arriver trop tôt. Et pour ne pas mettre mes hôtes dans l'embarras en débarquant avant qu'ils n'aient terminé leurs préparatifs (et risquer de devoir les aider ;)), j'arrive après le fameux quart d’heure de politesse français ;)

Et en toute logique, si je m'impose une telle exactitude, ce n'est pas par plaisir de poiroter trois plombes. Je ne supporte pas attendre. Je sais bien que personne n'est à l'abri d'être un jour en retard, mais je remarque que ce sont toujours les mêmes personnes qui se font désirer. Ces indécrottables retardataires ont toujours mille et une excuses, comme s'ils étaient les seuls à connaître des impondérables, des problèmes de transports, un emploi du temps surchargé ou un impératif de dernière minute… Est-ce pour susciter un désir, créer une attente qui prend fin dès leur apparition salvatrice ou est-ce simplement dû à un manque d'organisation ?

Je vais arrêter d'être ponctuelle, au moins je n'aurai plus à attendre ;)

PS : Pour les retardataires chroniques : Comment ne plus être en retard de Jane B. Burka et Lenora M. Yuen (Payot, 2000)

mercredi, 19 mars 2008

Quelle est ma voix ?

770095928.jpgHier matin, j'ai reçu un mail de mon bof beauf accompagné d'une petite vidéo de Petit Homme. Je la visionne et souris. Sauf que mon sourire s'est vite transformé en grimace d'horreur car outre le fait que j'apparais sur le film en pyj', non coiffée et non maquillée, le comble du comble est qu'on entend ma voix !!! Une véritable torture sonore.

Pourquoi diable cette voix n'est pas celle que j'ouïs lorsque je parle ? C'est à croire que quelqu'un a doublé les voix ou que les hauts-parleurs de mon ordi ont un sérieux problème. Malheureusement, l'Homme m'affirme qu'il s'agit bien de ma voix habituelle. Mais, j'ai beau passer la séquence en boucle, je ne m'y fais pas... C'est déroutant et insupportable. Cette voix ne correspond pas à mon image et cette discordance m'ulcère.

D'ailleurs, je serai curieuse de savoir comment un interlocuteur qui ne me connaît pas, perçoit ma voix au téléphone  et quel portrait celle-ci lui inspire. Car si la voix est le reflet de l'âme, elle ne reflète pas forcément le physique. Souvent, après avoir eu un premier entretien avec une personne au téléphone, je suis fort surprise en la découvrant en vrai, car son visage et sa silhouette sont à l'opposé de l'image que je m'étais faite.

Mais tantôt une ennemie, tantôt une alliée précieuse, la voix est somme toute un organe singulier...

Il y a quelques années, ma voix trahissait souvent mes émotions et dévoilait à mon insu mes inhibitions. Je me souviens d'oraux ou d'entretiens importants où ma voix se dérobait, tremblait et montait d'un seul coup dans les aigus comme un prépubère qui mue. Un vrai bonheur... Heureusement avec le temps et surtout avec l'expérience, j'ai réussi à dompter cette voix récalcitrante et je ne crains même pas un auditoire de trente personnes.

Aussi, en maîtrisant sa voix, sa tessiture, sa tonalité, son intonation, il est possible de séduire, attendrir, consoler, rassurer, se faire pardonner, s'imposer ou se faire craindre. Effectivement, selon que je m'adresse à mon Homme, ma mère, mon voisin (...) et en fonction des situations dans lesquelles je me trouve, ma voix fluctue et s'adapte. C'est peut-être la raison du « x » à la fin du mot...

lundi, 03 mars 2008

Bon pied, bon oeil

445846365.jpgDurant ma petite pause bloguesque, j'ai eu le temps de prendre soin de ceux que je délaisse bien trop souvent. Oh, ce n'est pas que je ne les aime pas, mais comme je ne les vois pas souvent (surtout en hiver), j'ai tendance à les oublier. Loin du coeur, loin des yeux... Qui sont ces mal-aimés ? Mes petits pieds voyons ;)

C'est vrai que je suis ingrate avec mes pieds, ils me soutiennent toute la journée et en contre partie, je les enferme dans des chaussures plus esthétiques que confortables, je les malmène en les perchant sur des talons, bref je les néglige parce qu'ils sont à l'autre bout de mon corps. C'est vraiment immérité ! Pourtant un proverbe chinois dit « le sourire vient du pied », car quand ces derniers sont heureux tout le corps le ressent.

Alors, comme les beaux jours arrivent et que mes arpions se retrouveront bientôt à découvert, j'ai décidé de leur accorder toute mon attention, de leur faire une petite beauté, de les bichonner pour repartir du bon pied ;) Mes petons ont donc eu droit à un bain, un gommage, quelques coups de râpe en émeri, une taille des ongles, un masque suivie d'une crème hydratante et à un petit vernis rouge. Résultat, ils sont tout mimi. Bon, là où ça se complique c'est qu'il va falloir les crémer tous les soirs pour que la peau reste souple. Déjà que ça me prend un temps fou pour me démaquiller, me passer une lotion, une crème sur le visage, une autre autour des yeux, me brosser les dents et tout le toutim, il va falloir que je commence à 18 heures pour pouvoir me coucher à la même heure que d'habitude...

Par contre, ce qui me fait rire c'est quand un journaliste demande à un mannequin quel est son plus gros complexe et que celle-ci répond presque gênée « Oh je n'aime pas du tout mes pieds ! »... Qu'est ce que je donnerai pour pour pouvoir répondre la même ineptie. Mais côté pied, je n'ai pas vraiment à me plaindre car mes orteils sont assez harmonieux et fins et je n'ai ni le pied grec, ni romain, ni plat, ni nickelés ;) Toutefois, l'ongle de mon deuxième et troisième orteil, rebiquent vers le ciel... Étrange certes, mais dieu merci, à force de soin le phénomène s'amoindrit ce qui rallonge la durée de vie de mes collants !

Mais l'autre jour, j'entre dans une boutique pour essayer une paire de sandales. Près de moi, une autre cliente s'installe et là je tombe en admiration devant ses pieds sublimes. Ses orteils ne ressemblaient pas à des saucisses cocktail et ses ongles étaient plus jolis que ceux de mes mains. Mes pieds penauds et honteux se sont recroquevillés pour se cacher. Et comme la jeune femme essayait la même paire que moi, je suis repartie les mains (ou plutôt les pieds) vides et bien décidée à m'offrir une séance chez un pédicure-podologue.

Et vous, comment trouvez-vous vos pieds ?

lundi, 18 février 2008

Je suis maladroite ascendant Gaston

df311e310cca3b33794d1533b5f314f8.jpgCertains jours, je suis d'une telle maladresse que seul Pierre Richard pourrait faire pire. Car bizarrement, une bourde arrive rarement seule, elle est souvent accompagnée d'une autre, puis d'une autre et encore d'une autre... Ainsi quand je renverse mon café en arrosant copieusement mon pantalon, il est fort à parier que dans la minute qui suit, je laisse choir ma tartine (d'ailleurs pourquoi tombe-t-elle toujours du mauvais côté ?) et ce juste après que ma tête ait heurté une porte de placard... Maudite loi des séries !

J'ai beau prendre moult précautions mais il n'a rien à faire, mon manque de dextérité est incurable. Alors, en attendant un vaccin contre la maladresse, je fais ce que je peux avec mes deux mains gauches palmées et mes deux pieds qui ne sont pas plus doués...

Quand je me remémore certaines gaffes, j'avoue que les plus désopilantes sont celles qui ont été sur le moment les plus embarrassantes. Car une porte vitrée en pleine poire, c'est hilarant en tant que spectateur, mais je peux vous dire que lorsque ça vous arrive devant une dizaine de badauds, bizarrement, c'est moins tordant...

En plus, ces maladresses mémorables surviennent toujours lorsque je suis quelque peu tendue et quand je m'efforce de me donner une certaine contenance... Là, fatalement, comme un fait exprès, je me retrouve dans une situation peu valorisante et je paierai cher pour pouvoir disparaître. A ceux qui me diront que le ridicule ne tue pas, je leur répondrais certes, mais il ne laisse pas indemne ;)

Je me souviens d'une remarquable chute sur une terrasse d'un café bondée. Lorsqu'une âme charitable m'a tendu sa main en me demandant si tout allait bien, je lui ai répondu que seul mon orgueil aurait du mal à s'en remettre... Après, le plus dur a été de repartir la tête haute ignorant les sourires narquois des personnes attablées.

Un autre jour en réunion, alors que je devais quitter l'assemblée avant la fin, je me lève le plus silencieusement possible et emporte malencontreusement avec moi la nappe ! Pour une sortie en toute discrétion, c'était pas vraiment réussi ;)

Aussi, désormais pour les dîners importants et protocolaires, j'évite les restaurants chinois et japonnais car je renverse systématiquement leurs petits récipients de nuoc-niam ou autre sauce soja sur la nappe. Y a pas à dire, j'ai la classe ;)

Enfin, heureusement que ces crises de maladresses sont sporadiques, sinon ma vie serait une longue cascade tumultueuse...

Dites, je suis la seule à qui ça arrive ce genre de maladresses ?

jeudi, 14 février 2008

Moi vouloir être chat...

1758abe4d03d2c03cd60ae70878978ea.jpgSi la réincarnation existait et si on me demandait mon avis avant de me renvoyer sur Terre dans la peau d'un animal, je demanderai à être un félin. Pas un de ces félins chassés pour leur fourrure, parce que courir sans arrêt ou se cacher en permanence de peur de me faire dépecer ce ne doit pas être de tout repos... Moi je veux une vie pépère où je n'embête personne et où personne ne m'embête. Donc, je choisirai d'être un joli chat domestique. Mais lorsque j'observe le mien, je crois que j'ai déjà tout du chat.

Tout comme moi, mon chat, alias Pablo, aime son petit confort et sa liberté. Il ne sait pas faire semblant, il fait que ce qui lui plaît et ne s'approche pas des personnes qu'il ne peut pas blairer. Sa recette du bonheur c'est manger, boire, s'amuser, câliner et dormir. Bon personnellement, ma recette comporte un ingrédient supplémentaire, le shopping, mais j'avoue que pour un chat faire les boutiques c'est un peu inutile... ;)

Sa priorité est son bien-être. Il peut paraître égoïste mais ne dit-on pas « charité bien ordonnée commence par soi-même » ? Dans la vie, si nous ne faisons pas un peu preuve d'égocentrisme, si nous ne pensons pas un peu à nous, si nous ne prenons pas soin de nous personne ne le fera ! Et si nous ne sommes pas heureux dans la vie, comment pouvons-nous combler ceux qui nous entourent ?

Pablo n'aime pas les changements, ça le stress. Et moi donc... plus psychorigide y a pas !

Quand mon chat s'ennuie, il mange, du coup son ventre pendouille. Pour ma part, je n'en suis pas là, il me reste de la marge avant que mon bidon touche le sol mais si je veux arborer un maillot cet été, il va vraiment falloir faire quelque chose...

Pablo est câlin, il aime se blottir en ronronnant contre l'Homme. En revanche, quand mon chat estime que c'est pas le moment d'être caressé, il le fait rapidement savoir... Je n'ai rien à ajouter me concernant ;)

Mon chat est extrêmement exigeant, impossible de lui faire manger une quelconque pâtée bon marché, il n'aime que la nourriture étoilée ou conseillée par des spécialistes. Quitte à être gourmand autant être un fin gourmet ! D'ailleurs quand je pense au restau de ce soir... j'ai les papilles toutes émoustillées !

En revanche, je lui tire mon chapeau car mon chat est plus têtu que moi. Je ne croyais pas cela possible mais lorsqu'il se couche sur la table, je le fais descendre une fois, deux fois, cinq fois et à la huitième tentative, je capitule et je le laisse se vautrer sur le chemin de table que je devrai laver...

Bon sur certains points nous différons tout de même. Je ne perds pas mes poils, je ne pue pas de la gueule, je ne ronfle pas (si l'Homme vous dit le contraire, ne l'écoutez pas, il ment) et je n'ai pas une démarche féline à mon grand regret ;)

mardi, 12 février 2008

Moi superstitieuse ?

7c21cb7b0e5cdc3a9c2fcf9f6e4b812f.jpgNon je ne suis pas superstitieuse... ça porte malheur ;) Bien entendu, j'ai bien quelques petites manies, quelques petites croyances mais rien de très grave.

La preuve est que je passe sans sourciller sous les échelles et jamais un pot de peinture ou un ouvrier ne m'est tombé sur la margoulette. Je n'ai aucune crainte à ouvrir un parapluie à l'intérieur et je jubile d'entendre les personnes présentes hurler au sacrilège. J'adore les chats noirs. Le pain à l'envers ne me dérange que d'un point de vue esthétique. Je me suis assise moult fois dans un fauteuil roulant, pour faire des courses dans les couloirs avec un collègue handicapé. Je ne ressens ni crainte ni réjouissance un vendredi 13. Pour moi, une échoppe ésotérique ressemble à un magasin de farces et attrapes. Et quand j'emménage dans un nouveau lieu, au grand dam de ma mère, je ne chasse pas les mauvais esprits en faisant de la friture le premier jour, ni en mettant du riz à chaque angle des pièces... Car à choisir, je préfère avoir des mauvais esprits que des souris et des cafards dans une odeur de graillon ;)

En revanche, je sais que c'est contraire à la raison mais quand je fais un cauchemar, la nuit suivante, je ne dors plus du même côté du lit, car je suis persuadée que mon cauchemar m'attend sous l'oreiller. Je touche du bois ou à défaut ma tête pour conjurer le sort. Je guette toujours un ciel étoilé pour y apercevoir une étoile filante et formuler un souhait. Quand on passe en voiture sous un pont et qu'au même moment un train passe au dessus, je fais un voeu. L'été je cours derrière les coccinelles et les anges (vous savez les pompons qui volent) pour qu'ils exaucent de nouveaux voeux... Inutile de me demander de vous divulguer mes souhaits car je n'en ferai rien de peur qu'ils ne se réalisent pas. Quand je passe une affreuse journée, je n'associe plus les vêtements et les bijoux portés ce jour là de peur de revivre d'autres infortunes. Dès que je vois un parterre de trèfles, je peux rester assise des heures pour chercher un trèfle à quatre feuilles. D'ailleurs j'en ai un dans mon porte feuille ;) Je refuserais catégoriquement une plaque d'immatriculation ou numéro de téléphone avec 666. Et j'avoue également être quelque peu fétichiste, au point de ne pas pouvoir jeter certains objets parce que, associés à une situation heureuse, ils sont devenus en quelque sorte magiques...

Non, je ne suis pas superstitieuse, je suis complètement barjot !

Et vous, avez-vous quelques superstitions ? Un objet porte bonheur ?

mardi, 05 février 2008

Téléphone moi, appelle moi et dis-moi...

f7e4aa3e9a3129946fbe38d630d07f58.gifJ'aime bien papoter au téléphone, c'est un fait. Remarquez, je connais peu de femmes qui ne souffrent un peu de « téléphonomania », surtout depuis les mobiles, les numéros favoris, les lignes illimitées, les forfaits avantageux... Ah ! Si tout cela avait existé lorsque j'étais adolescente, le nombre de conflits avec mes parents auraient été divisés par trois... Les jeunes de nos jours ignorent la chance qu'ils ont !

En revanche, le téléphone est loin d'être pour moi une addiction incoercible. Je n'explose pas mon forfait tous les mois, je n'outrepasse pas la politesse et le respect dans les lieux publics et je peux très bien pendant une journée ou plus, ne pas allumer mon portable (ça fait du bien !). Toutefois, je remarque que j'ai développé avec le temps, une sorte de rapport affectif et excessif avec cet objet somme toute usuel... un peu comme un homme et sa voiture ;)

Il y a peu, mon portable rendant l'âme, je me suis décidée à en changer. Pourquoi chez moi les portables ont une espérance de vie limitée ? Bref, je vais sur le site de mon opérateur qui propose en échange de quelques points de fidélité et de monnaie sonnante et trébuchante divers modèles. Et là, j'élimine rapidement les modèles basiques mais honorables à 9 € et succombe pour un mobile 3G Vodafone Live avec appareil photo et camera vidéo (ça m'amusera les premières semaines), un écran 16/9 (j'ai une télé pour regarder les films), un lecteur MP3 (mouais... faudra qu'on m'explique comment télécharger la musique), un lecteur Multimédia (késako ?), une mémoire interne de 45Mo (il paraît que ça peut servir), un slot micro SD (alors ça, c'est du charabia), une connexion Bluetooth (c'est pas facile à prononcer) et enfin une connexion USB... Le pire c'est que je me fous complètement de tous ces gadgets, j'ai craqué sur ce modèle comme pour une robe, à cause de sa forme et sa couleur ! Pour moi, un téléphone ça sert à téléphoner et à envoyer des textos, après le reste c'est du superflu.

Quoique le SMS me rend perplexe... Certes, le « Short System Message » me rend bien service mais je trouve que le texto est quelquefois utilisé un peu à tire-larigot. Bien entendu le SMS est idéal quand on a une petite info, un petit clin d'oeil à envoyer qui ne nécessitent pas une conversation en live ou que l'heure indue ne permet d'appeler : « Pense aux croquettes du chat » ; « Y a plus de couches on est dans la **** » ; « Rendez-vous demain matin 8 heures Bonne Nuit » ; « Je t'aime » ; « Courage pour cette journée, je suis avec toi »... Simple, concis, rapide et efficace, le texto est bien pratique. L'inconvénient (ou l'avantage ça dépend là où on se place) c'est qu'avec un SMS il est facile de mentir « Suis malade ne peut pas venir » ; de ne pas affronter la réaction de la personne réceptrice « J'annule notre rdv car j'ai un super plan de dernière minute » ou « Nous deux, ça le fait pas à une prochaine... » (et oui certains rompent par texto comme mon beauf rompt par mail... c'est la classe !)  et de harceler les gens à toutes heures « Urgent rappelle moi »... Mais un texto peut aussi ne jamais arriver à bon port ;)

Bon, je vous laisse mon portable sonne ;) Mais comment je faisais avant ?

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