lundi, 31 mars 2008

Des goûts de chiottes

409386047.jpgJe vous avais déjà parlé de ma petite manie qui consiste à visiter systématiquement tous les wawas qui se trouvent sur mon chemin. Forcément, je suis une fille et je bois du thé. Mais dans les restaurants, c'est avec une attention toute particulière que j'observe l'état des toilettes. Car si l'établissement possède des petits coins cradissimes, je reste dubitative quant à l'hygiène et la netteté de la cuisine... Alors en cas de mauvaises surprises, si je ne peux quitter le restaurant en courant, je choisis des plats (toujours aller aux toilettes avant de passer commande) qui craignent le moins possible une hygiène et une conservation douteuses (donc exit la viande et le poisson).

Et puis, j'ai réalisé que nos propres toilettes avec ou sans décoration soignée, en disaient également long sur nous. Je ne n'irai pas jusqu'à dire que les petits coins reflètent notre personnalité mais peut-être en dévoilent-elles autant qu'une autre pièce plus noble... Aujourd'hui, je m'amuse à analyser ces lieux pour en apprendre plus sur la ou le propriétaire... Ben quoi, faut bien s'occuper ;)

Alors j'ai pu voir des étagères croulant sous les bouquins chez les livrovores ; des magazines people chez les fans des ragots ; une collection de Géo chez les grands voyageurs ; des cartes postales de chats ou autres bestioles chez les collectionneurs ; des photos de vacances chez les nostalgiques ; des affiches de films chez les cinéphiles ; une déco champêtre avec veau, vaches, cochons chez les désenchantés de la ville aux rêves bucoliques ; des étoiles de mer, coquillages et crustacés pour les amoureux de la mer...

Mais les petits coins que je n'oublierai jamais sont ceux qui étaient entièrement tapissés de posters de Johnny Hallyday ! Et bien, je peux vous dire que j'ai eu du mal à me déculotter alors que l'idole des jeunes me fixait. Une expérience étrange et assez dérangeante... Je crois que j'aurai préféré des affiches de Matt Damon... quoique ;)

Et puis, j'ai connu le summum de la ringardise (oui, oui, plus ring' que Johnny c'est possible), un écriteau rappelant les dix commandements des WC... Je suis heureuse de les avoir retrouvés sur le net pour pouvoir partager avec vous cette grande prose : 1 - Ce lieu tu respecteras 2 - De stations prolongées tu ne feras 3 - pas à côté tu ne viseras 4 - de gros bouquins tu n'emporteras 5 - du bon papier tu utiliseras 6 - mais une feuille à la fois tu prendras 7 - la chasse d'eau toujours tu tireras 8 - en sortant, la fenêtre tu ouvriras 9 - et un parfum tu disperseras 10 - si le besoin s'en fait sentir, y revenir tu devras.... Où ai-je découvert cette petite merveille ? Chez un couple picard adorable mais à l'humour brut de décoffrage ;)
 

Et vous, comment sont les votres ? Qui a mieux ?

 

lundi, 10 mars 2008

Luxe, calme et volupté

1648870522.jpgGénéralement, le mot luxe nous évoque des maisons avec 46 chambres et autant de salles de bain équipées de jacuzzi, la haute couture, les joailliers de la place Vendôme, les tableaux de grands maîtres, les voitures de prestige, la maroquinerie monogrammée, les restaurants gastronomiques et les destinations paradisiaques...

Mais, je pense que le luxe qui procure plaisir et émotion, n'est pas seulement futile, extravagant, excessif et ostentatoire. Il peut aussi se cacher dans de petites choses ou des moments privilégiés et pas seulement dans des objets dispendieux. Le bonheur est subjectif et chacun définit le luxe en fonction de son éducation, de son mode de vie, de ses valeurs et de ses envies. Certains luxes ne resteront que des désirs et d'autres deviennent réalité pour notre plus grand plaisir, exceptionnellement ou quotidiennement.

Pour moi, le plus grand luxe est d'être libre et d'avoir la possibilité de choisir dans la vie, comme par exemple, d'avoir arrêté de travailler pour m'occuper de Petit Homme. Sinon, acheter un parfum reste encore un achat que j'apprécie comme un luxe, mais aussi prendre un bain pendant une heure dans le silence, commander chinois ou une pizza quand ni l'Homme ni moi n'a envie de cuisiner, lire un livre sans être dérangée, passer une journée aux Thermes à se faire papouiller...

Sinon, je rêve de plus d'espace pour avoir un atelier rien qu'à moi, pour accueillir les amis de passage sans transformer notre salon en camping et pour ne pas se préoccuper des voisins en organisant une soirée. J'adorerais également prendre le temps, ne pas regarder les prix quand je fais un cadeau, voir les gens que j'aime dès que l'envie pointe le bout de son nez, pouvoir dire à ceux qui me fatiguent qu'ils me fatiguent, avoir une paire de chaussures assortie à chaque tenue, ne pas craindre les imprévus...

En revanche, loin d'être une ascète, je ne refuserai aucun château, diamant, sac de luxe ou tour du Monde... A bon entendeur ;)

Et pour vous, c'est quoi le luxe ?

mercredi, 05 mars 2008

Histoires d'or

1386405501.jpgIl y a celles qui ne jurent que par l'or jaune et pour qui l'or blanc n'est pas de l'or. Puis il y a celles qui n'ont d'yeux que pour le blanc lumineux. D'autres encore ne parviennent pas à trancher et portent simultanément les deux.

Personnellement jusqu'à présent, je ne m'étais jamais vraiment demandé quelle était ma préférence. Les rares vrais bijoux que je porte sont dorés mais il ne s'agit pas vraiment de choix prémédités car l'or pour moi était jaune, un point c'est tout. En revanche, j'apprécie également l'argent mais comme j'ai beaucoup de mal à combiner une bague en or sur une main et une en argent sur l'autre main, je n'en porte que rarement. Quant à abandonner même qu'un seul jour mon alliance au profit d'une bague fantaisie, c'est tout bonnement impossible.

En outre, depuis un certain temps, les grands joailliers exhibent exclusivement dans les magazines de somptueuses créations en or blanc ou en platine. Et comme je suis quelqu'un de très influençable, je me retrouve face à un inextricable dilemme existentiel. Je me demande si les dernières heures de gloire de l'or jaune n'ont pas sonné. Est-ce que Barracuda aurait desservi sa cause ? Est-ce que le doré ne serait pas trop ostentatoire et vulgaire ?

Bon j'avoue que j'ai également une envie de changement ;) Et pour changer à moindre frais, il y a la solution de demander à un bijoutier un rhodiage de mon alliance et de ma bague de fiançailles. Apparemment, le rhodiage qui consiste à déposer par électrolyse une fine couche de rhodium (de 0.2 à 0.3 microns) sur une surface, permet de donner aux bijoux en or jaune, l'aspect de l'or blanc. Cependant j'hésite... Est-ce que mes bijoux devenus blancs ne ressembleront pas à de pauvres breloques en argent ? Ai-je le droit de changer d'avis dans quelques années ou ce procédé est-il définitif ?

Certes, je conviens qu'à l'heure où tous les ménages français (y compris le mien) sont ulcérés face à la flambée du prix des denrées, ce genre de préoccupation peut paraître malvenue. Cependant, ces quelques grammes de futilité allègent mon humeur et j'espère la votre également ;)
Alors, où va votre préférence vers le blanc ou le jaune ?

mardi, 19 février 2008

Je vous en prie...

e71540f78d1f8516203c832beaa67e10.jpgS'il y a bien une chose qui me fait fondre, c'est la galanterie. Cette notion est peut-être surannée au XXIe siècle, cependant, je reste extrêmement sensible lorsque par exemple au restaurant on me tire légèrement le siège pour m'inviter à m'asseoir ou qu'on m'aide à enlever et à remettre mon manteau.

Heureusement que l'Homme a eu d'autres arguments pour me séduire car question galanterie j'ai eu toute une éducation à refaire ou plus exactement à faire. Et ce ne fut pas une sinécure... Un jour, alors que nous quittions un parking souterrain en même temps qu'une dame, l'Homme s'est avancé pour ouvrir et tenir la porte à cette personne. Là, méga admirative, je me suis avancée fièrement pour rejoindre mon gentleman... Sauf que le gentleman a lâché la porte qui s'est refermée à quelques centimètre de ma margoulette ! Zen... La patience est la mère de la persévérance.

Vous allez me dire que je devrai arrêter de lire les bouquins de Nadine de Rothschild, docteur es bonnes manières, mais rassurez-vous, je ne pousse pas l’audace jusqu’à demander à l'Homme de jeter son manteau pour recouvrir une flaque... je la contourne tout simplement (car c'est moi qui nettoie après) ;)

Il est vrai qu'il est délicat de prôner la galanterie à une époque où l'on ne jure que par la parité. Et je suis consciente que la galanterie n'emporte pas de succès auprès des pures féministes qui ont souhaité cette désuétude. Effectivement, pourquoi le respect doit-il être plus important vis-à-vis des femmes ? Pourquoi les hommes porteraient-ils nos valises alors que nous exigeons qu'ils participent aux tâches ménagères ? Et bien, j'ai envie de répondre, parce que nous le valons bien ! Et parce que quelques grammes de délicatesse dans ce monde de brutes ne font pas de mal.

Je suis consciente que les marques de courtoisie n'ont aucun rapport avec le véritable respect de la femme, car à l'époque où le baisemain était monnaie courante, les femmes étaient beaucoup moins bien considérées qu'aujourd'hui. Il ne faut pas oublier que le plus important chez une personne est sa gentillesse du coeur, celle qui n'est pas artificielle, ni affectée, mais profonde et sincère. Il est évident que le fond doit primer sur la forme mais pourquoi refuser quand on peut avoir les deux ? ;)
 

Et pour vous la galanterie rime avec salamalecs inutiles, respect ou sexisme ?

vendredi, 25 janvier 2008

Le style pas si futile...

4a5e7361439b7fdf95a4270e041a37cd.jpgJ'ai toujours considéré que notre personnalité unique et multiple s'exprimait à travers nos choix vestimentaires. Ainsi, le style que nous adoptons peut certes embellir notre image, mais aussi refléter l'être que nous sommes. Avec notre garde robe, nous nous constituons une « carte de visite » visuelle qui caractérise toutes nos facettes, notre mode de vie, notre caractère, notre éducation et nous identifie à un groupe social, à un domaine d’activité... Qui a dit que choisir un vêtement était un acte neutre et superficiel ?

J'ai lu récemment une analyse d'une consultante en image* fort intéressante où sont définis « huit styles, huit attitudes reflétant chacun des individus et des personnalités différents. Chacune de ces ambiances est rattachée à un état d'esprit spécifique ». Cependant, rien n'est figé, nous pouvons passer d'un style à l'autre en fonction des circonstances. « Toutefois, même si les situations de la vie nous poussent parfois (même pour longtemps) dans l'une ou l'autre des directions, notre véritable personne finit toujours par refaire surface. Autrement dit, il reste toujours une direction fondamentale et quasiment immuable qui nous fait davantage appartenir à tel ou tel style ».

« Style classique » : élégant, discret, mesuré. Une personne classique préfère la qualité à la quantité et la simplicité intemporelle à la mode éphémère. Elle apprécie ce qui est coordonné, soigné, formel, si bien que s'habiller pour des circonstances décontractées peut constituer un véritable défi. Elle a besoin d'être impeccable dans une tenue appropriée à la circonstance, au risque de se sentir terriblement empruntée et mal à l'aise.

« Style romantique » : sophistiqué, suggestif et glamour. Caractérisent les personnes séductrices qui en font beaucoup, quelques fois trop, pour attirer les regards, cherchant sans doute à se rassurer sur leur valeur et à être aimées. Elles séduisent, s'évertuent à plaire ; l'image glamour, sensuelle et éblouissante du romantique répond à ces besoins.

« Style parisien » : distingué, formel, opulent. Le « parisien » se choisit une image (de marque) en réponse à son manque d'identité, d'affirmation de soi et à son besoin de reconnaissance sociale. En arborant une marque, les autres pourront en déduire sa réussite (sa fierté) et tout ce que cela sous-entend : son statut professionnel, social...

« Style artiste » : rebelle, fantasque, expressif. L'artiste contrairement à ce qu'il laisse paraître, attache une grande importance à son image. Guidé par sa fierté d'être différent et sa peur d'être dépourvue d'identité ou son désir d'être lui-même, il trouve dans ce style tous les moyens d'assouvir son besoin d'originalité et d'expressivité.

« Style naturel » : sobre, passe-partout, fonctionnel. L'image de cette personne met en confiance ce qui assure à cette dernière l'ouverture de bien des portes. Une fois son clan identifié et sa loyauté établie, elle vise à éviter la défiance. L'authenticité du style lui permet d'être fondamentalement elle-même, à l'écart de tout artifice. L'aspect éphémère et mouvant de la mode tend à la déstabiliser.

« Style gamin » jeune, frais, humoristique. Charmeur et espiègle le « gamin » transmet sa joie, son optimisme et affiche un amour de la vie où inhibitions et interdictions n'ont pas leur place. Grâce à sa spontanéité, il a l'art d'exprimer librement, voire naïvement, tout ce qui lui passe par la tête avec l'art de communiquer cette félicité à son entourage.

« Style dramatique » strict, imposant, structuré. L'individu a la particularité d'être remarquable voire saisissant. Persuadé que la vie est une lutte en faveur de la justice, sa vêture prend les traits d'un uniforme rigide de combat : la sobriété de l'affirmation, l'audace de la transgression, la dureté de l'agressivité.

« Style actuel » fluide, neutre, confortable. Alors que la grande énergie de la personne de style « actuel » demande des tenues vestimentaires dotées d'ampleur pour faciliter l'action et le mouvement, sa passivité s'accommode de lignes au caractère coulant, fluide ou mou.

Une dose classique, un soupçon romantique, un nuage gamin, une pincée artiste et un zeste parisien = Le style de Cécile ;) Mais je pense que ma personnalité appartient principalement au style classique dans lequel je me reconnais le plus. Et vous ?

 

* Myriam Hoffmann, Image, styles vestimentaires et Ennéagramme.

lundi, 07 janvier 2008

Même une princesse n'y envoie personne à sa place

22d31fcdad580e0f4a7cd7bfe863f8a3.jpgL'Homme est persuadé que je suis atteinte d'énurésie ou je que je suis en train d'écrire un guide sur les toilettes des cafés/restaurants et autres brasseries de la région. Dès que nous nous arrêtons boire un pot, il est vrai que je visite obligatoirement les petits coins des lieux. Cependant l'Homme oublie que j'affectionne le thé qui est plus diurétique que son petit expresso... D'ailleurs, ce serait avec plaisir que je me passerai de cette petite pause pipi car c'est toujours avec appréhension que je me dirige vers les wawas... Effectivement, même les endroits coquets peuvent dissimuler des toilettes cradissimes !

Souvent, l'étape la plus pénible est celle de passer devant les toilettes pour hommes... Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais cet espace pue toujours atrocement et se trouve inéluctablement avant les toilettes des femmes. C'est à croire que les hommes ont une vue déficiente, ont besoin de marquer leur territoire ou mangent souvent des asperges. Ma théorie est que les hommes sont tous présomptueux et qu'ils devraient se rapprocher de la cuvette !

Même si le temps urinaire d'un homme n'est en moyenne que de 39 secondes, j'espère que la gent masculine est dépourvue d'odorat pour endurer cette odeur pestilentielle car jouer les Jacques Mayol dans ces moments là, ne doit pas être aisé...

Les femmes, quant à elles, mettent 89 secondes en moyenne pour faire pipi, ce qui explique pourquoi la file d'attente est toujours plus importante chez les femmes, et, pour le coup, l'apnée devient impraticable ou réservée aux poumons expérimentés et développés. Ainsi, contraintes à rester plus longtemps dans cet espace clos et souvent en contact avec la cuvette, les filles ont tout à gagner à maintenir l'endroit propre.

Enfin, un détail encore qui ne me fait pas regretter d'être une femme, ce sont les urinoirs. Non, mais sérieux, vous vous imaginez faire pipi entourée d'inconnues ? Quant je pense que l'Homme ose critiquer le fait que je me rends aux wawas avec ma soeur, pour papoter tranquilou, lui qui se vante d'avoir uriner dans des toilettes publiques, aux côtés de Jean-Claude Gaudin, Maire de Marseille. J'hallucine, moi au moins ça ne sort pas de la famille !  ;)

La prochaine fois, je crois que je commanderai un expresso.

P.S.1 : Désolée pour ce billet assez pipi et « hum hum » mais les filles même les plus glam' ne font pas que des choses éthérées et raffinées (Oui, même toi Dyns !)

P.S.2 : Pour celles qui rêvent de faire pipi debout c'est ici.

vendredi, 04 janvier 2008

Le retour du Lipstick

5761e995f00597a4f9847b763fcf5727.jpgAprès avoir été remplacé par le gloss car jugé too much ou vulgaire, le rouge à lèvres revient sur le devant de la scène sans demi mesure, car il se porte actuellement tout flamme, fougueux et flamboyant. Mais ce revival me laisse perplexe... Tendance à suivre ou à ignorer ?

Certes, le rouge à lèvre a toujours été un outil de séduction. Il existe depuis la nuit des temps et même Cléopâtre en portait. Mais attention, une simple trace de rouge peut aussi revenir cher... Il peut coûter un mariage à l'homme infidèle qui est démasqué à cause d'un col de chemise maculé ou 4.500 euros comme à Sam Rindy, la femme qui déposa un baiser rouge sur une toile de Cy Twombly... Mais le plus terrible, c'est que le rouge à lèvre peut être nocif pour la santé ! J'ai appris (ici) que les rouges à lèvres pouvaient contenir certains polluants, métaux lourds et autres toxiques. Incroyable, non ?

Du coup, je suis encore plus hésitante. Tout d'abord, je n'ai pas envie de risquer ma vie (sinon autant fumer), ensuite je ne sais pas si j'assumerai une couleur vive sur mes lèvres charnues et enfin, l'Homme n'est pas du tout fan de bisouiller des lèvres colorées ou collantes, il préfère le nude... Je me demande d'ailleurs s'il existe des hommes qui apprécient de trouver du maquillage sur les bouches féminines.

C'est décidé, je vais laisser cette tendance à d'autres bouches et conserver mes nombreux gloss et baumes ;)

Et vous, sur vos lèvres du rouge, un gloss, un simple baume ou rien du tout ?
 

P.S. :Petit conseil beauté pour se débarrasser des peaux mortes sur les lèvres, il faut masser légèrement avec un peu d'exfoliant mélangé à une crème hydratante. Surtout pas trop fort de risque de se retrouver avec les lèvres de Courtney Love et je parle en connaissance de cause ;)

mardi, 18 décembre 2007

Mission accomplie

7f5df1a0a699109a369505c3b29f238b.jpgJ'ai ENFIN bouclé tous mes cadeaux de Noël ! Je suis heureuse et pas peu fière d'avoir réussi cette mission car ce ne fut pas une mince affaire. C'est étrange, mais j'ai l'impression que plus les années passent, plus la tâche est épineuse... J'ai dû me creuser les méninges, surfer des heures sur les sites et autres blogs, parcourir les boutiques pour faire des repérages, élaborer des listes et passer quelques coups de fil, pour j'espère, répondre aux désirata de mes proches. Si après tous ces efforts, je ne déclenche pas l'euphorie le 24 à minuit, je rends mon tablier !

Récemment, j'ai lu dans un magazine (j'ai oublié de noter le nom du canard) que les cadeaux que nous achetions, révélaient une partie de notre personnalité. J'ai apprécié le raisonnement. Puisque nous disons que c'est l'intention qui compte, il est intéressant d'analyser quelles sont les intentions qui nous animent lorsque nous effectuons nos achats.

Il y a la généreuse qui craque facilement sans regarder les prix et qui explose son budget. Elle se console en disant « quand on aime on ne compte pas ! ». Mais une psychologue soulignait que ce comportement n'est pas forcément dénué d'intérêt et peut cacher un besoin inconscient de reconnaissance ou d'amour...

La flemmarde quant à elle, ne se prend pas la tête pour trouver la perle rare qui fera plaisir, non, car trop compliqué et trop risqué. Elle offre des chèques cadeaux, des abonnements ciné ou des pochettes du Loto et ce pour tout le monde !

Puis la narcissique qui manque d'empathie, offre des cadeaux qui correspondent à ses propres goûts et pas du tout à ceux des destinataires.

Et enfin, l'attentionnée sait combler les désirs de ses proches, rien ne lui échappe, elle sait comment faire mouche car elle a su écouter et ouvrir l'oeil tout au long de l'année. Elle est toujours inspirée et n'est jamais à court de méga idées génialissimes !

Pour ma part, je joue quelques fois la généreuse en quête de gratitude, quelque fois flemmarde par manque de temps, mais jamais narcissique car j'essaie d'oublier mes goûts pour me mettre à la place de la personne, ce qui est difficile quand on a comme moi, le bon goût absolu ;) Je tâche d'être l'attentionnée que tout le monde souhaite avoir autour de soi, ce qui relève parfois du défi !

Maintenant, vous allez pouvoir analyser les cadeaux que vous ferez et surtout que vous recevrez...

Shopping de Noël terminé ou pas commencé ? Quelle shoppeuse êtes-vous, généreuse, flemmarde, narcissique ou attentionnée ?

P.S. : Le psy expliquait aussi que « le cadeau reflète l'image que l'on se fait de son destinataire », comment je dois le prendre quand on m'offre une barrette gothique en me disant, "quand je l'ai vue, j'ai pensé à toi !" :-o

lundi, 17 décembre 2007

Je suis infidèle !

f76d78f5fdc73300e0e268035f6a0819.jpgAujourd'hui, je me confesse et je l'annonce haut et fort... Je ne suis pas fidèle ! Je n'ai même pas honte d'avouer que j'adore en changer comme de chemise et que j'ai pour habitude d'en avoir deux, voire trois en même temps... Rooh, inutile de lever les mains au ciel et de crier à l'adultère en plaignant l'Homme d'avoir épousé une fille comme moi ! Je ne vous parle pas d'amants mais de parfums ! Je suis une « nymphoperfume* » !

J'entretiens une relation volage avec les parfums, beaucoup me séduisent, m'ensorcellent et je craque sans l'ombre d'un regret. Dans la salle de bain, c'est valse des parfums, quand un flacon est vide, un nouveau et différent le remplace aussitôt. Je n'imagine pas porter qu'un seul parfum car j'ai besoin de l'assortir, tel un accessoire, à mon humeur du matin, à la journée qui m'attend, à la saison ou à la facette de ma personnalité que j'ai décidé de mettre en exergue. Cela dénote-il une certaine inconstance ? Je ne crois pas, peut-être n'ai-je tout simplement pas encore rencontré le parfum de ma vie...

Il est vrai que j'aimerais laisser derrière mon sillage une effluve reconnaissable, mais difficile de trouver un parfum qui me corresponde parfaitement. Il faudrait qu'il ne possède pas trop de fragrances fleuries, vertes ou sucrées mais plutôt des notes chaudes, poudrées, hespéridées épicées et légèrement ambrées ou boisées.

Peut-être que la solution serait de faire appel aux parfumeurs de renom qui se sont lancés dans la création de parfum unique. Vous imaginez le luxe, avoir un parfum sur mesure crée d'après ses goûts, sa nature et porter un parfum que nulle autre personne ne porterait. Séduisant comme idée, non ? Malheureusement, le sur-mesure ne coûte pas cher, mais atrocement cher. Il faut compter 3 à 6 mois pour l'élaboration de l'essence et 2 000 à 60 000 Euros... Demain je commence à économiser. Plus abordables, mais pour un résultat plus modeste, Sephora et Body Shop proposent des eaux de toilette spécialement conçues pour être mélangées les unes avec les autres. Là, d'un coup, ça me fait moins rêver... 

Je crois que je vais continuer à jouer les libertines olfactives ;)

Fidèle ou infidèle avec les parfums ? Quel est le votre ?

 

* Mot totalement invité pour l'occasion ;)

mercredi, 21 novembre 2007

Chaussette abandonnée recherche chaussette seule... à forte poitrine !

b1cbe93105d16dcffcfe674a3ee5e3cd.jpgAujourd'hui, je vais vous parler d'un phénomène récurent, étrange, inexplicable voire à la frontière du réel et qui me frappe trop souvent. J'avais bien pensé aux agents Mulder et Scully pour résoudre cette énigme, malheureusement ils ont pris leur retraite depuis plusieurs années... Quel est ce mystère ? Mais celui de la chaussette orpheline bien sûr !

Une fois de plus, j'ouvre le hublot de la machine à laver, je retire le linge encore humide et commence à l'étendre. Et une fois de plus, je me retrouve avec une chaussette toute seule, abandonnée par sa jumelle. Je me penche alors vers le tambour du lave linge, j'y introduis pratiquement la tête, mais ce dernier est vide, pas l'ombre d'une fugueuse à l'horizon. Je me concentre et essaie de me remémorer la mise en tambour... Je perds peut-être la tête mais il me semble que j'ai enfourné la paire complète. J'en reste coite ! Cela dépasse mon entendement. Où se trouve la chaussette manquante ? Que vais-je faire de cette chaussette dépareillée ?

J'ai tenté d'éclaircir cette énigme et j'ai différentes hypothèses :

  • Ma machine à laver est chaussettivore et comme elle essaie de garder la ligne, elle n'engloutit qu'une seule chaussette par repas.

  • Un fétichiste s'introduit chez nous pour compléter sa collection à renifler.

  • Des extraterrestres subtilisent nos chaussettes pour les transformer en bio-carburant ! Qu'ils nous donnent la recette !

  • Les fabricants de machines à laver sont de mèche avec les fabricants de chaussettes et installent une option secrète qui détruit les chaussettes pour nous pousser à la consommation.

  • Après une violente dispute, une des deux chaussettes se fait la malle...

  • Je suis dans un état d'ébriété avancé à chaque fois que je remplie ma machine et donc vois double. Une heure après, quand je vide ma machine, j'ai cuvé mon vin et ma vue est redevenue normale...

  • Durant l'essorage une faille spatio-temporelle s'ouvre, dans laquelle la chaussette tombe et disparaît pour toujours.

Je ne vois pas d'autres explications et vous ? Suis-je la seule à vivre ce phénomène incompréhensible ? Où sont passées les chaussettes disparues ? Sur une île déserte en train de tourner un remake de Lost ? Que faites-vous des chaussettes orphelines ? Qui est prêt(e) à lancer la mode de la chaussette dépareillée ?

 

P.S. : Pour ceux et celles qui souhaiteraient rechercher la partenaire perdue, voici le Meetic des chaussettes : http://www.lonelysocks.co.uk

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