mercredi, 16 janvier 2008

A tous les hommes que j'ai aimé avant...

d7258dc908b9253a280416df2908edb0.jpgCe n'est pas pour me vanter, mais j'ai eu d'innombrables amoureux et ce dès ma plus jeune enfance. Précoce la gamine ! Peut-être, mais contrairement à Julien je n'ai pas un cœur de rocker mais un coeur d'artichaut ;)

Autant vous prévenir qu'à côté de moi la pauvre Carla Bruni passe pour une sainte-nitouche. Car j'avoue sans rougir que je n'ai jamais été bégueule devant une belle gueule ;)

Aujourd'hui, je vais vous révéler la liste impressionnante et non exhaustive (car ma mémoire me fait sûrement défaut) de mes zamoureux non moins impressionnants, avec qui j'ai vécu de belles idylles... Bon, le seul hic c'est qu'aucun de ces hommes n'est au courant que nous avons vécu une histoire d'amour. Tant pis pour eux ;)

J'ai découvert l'Amour alors que je regardais encore les dessins animés à la télé et je n'oublierai jamais Actarus, Albator et Terry (Candy).

Puis, j'ai eu ma période «blond», durant laquelle je suis tombée sous le charme de Hutch (ne le prend pas mal Starsky), Mac Gyver, David Bowie, Clint Eastwood et Bjorn Bjorg*1.

C'était sans connaître le charme incontestable des bruns qui ont su m'envoûter à jamais : Patrick Duffy l'homme-poisson de l'Atlantide ; Robert Conrad, entre James West et Pépé Boyington mon coeur balance toujours ; Steve Austin, l'homme bionique qui valait plein de milliards ; Magnum et sa moustache ; Nick de Riptide ; Bernard Hinault*2 ; Robert de Niro et Jack Nicholson (ces deux derniers, c'est pour la vie).

Néanmoins, j'ai aussi craqué pour quelques chauves ou presque. Non, il ne s'agit pas de Kojac, voyons, mais plutôt de Yul Brynner, Bruce Willis, John Malkovich et Sean Connery.

Malheureusement, j'ai commis des erreurs de jeunesse avec Arnold Schwarzenegger et Dolph Lundgern. Alors là, c'est sûrement à cause des hormones, je ne vois pas d'autres expliations. Ce qui est sûr, c'est que je n'étais pas dans mon état normal.

Lorsque j'ai dévoilé à l'Homme tous ceux que j'ai aimé avant lui, il fut quelque peu déconcerté. C'est qu'il faisait pauvre figure, lui, avec seulement à son tableau de chasse, Meg Rayan. Toutefois, je l'ai rassuré en lui expliquant qu'à travers eux, c'est un peu lui que je cherchais (Wouaouw ! On dirait les paroles d'une chanson de Diam's). Et oui, je l'ai trouvé l'Homme de ma vie, un brun génétiquement programmé pour devenir chauve. Elle est pas belle la vie ? ;)

 

*1 Bjorn Bjorg : Tennisman de l'époque paléolithique que les moins de 30 ans ne peuvent connaître.

*2 Bernard Hinault : Cycliste de la même époque que Bjorn Bjorg.

jeudi, 20 décembre 2007

Attention armoire dangereuse

6e07963e374d85043ad0abc8eeda40e8.jpgHier, j'ai été ensevelie sous une avalanche ! Pourtant, je n'étais pas au ski, en train de faire du hors piste, ce qui est inconcevable d'ailleurs, car j'exècre le froid, marcher avec des chaussures qui donnent une démarche de robot, avoir la goutte au nez, être engoncée dans des vêtements et ressembler au bonhomme Michelin. Bref, tout ça pour dire que je me trouvais devant mon placard sur le point de prendre un gilet, quand tout-à-coup, sans un vrombissement annonçant la catastrophe, je me suis retrouvée à moitié ensevelie par des pulls et autres hauts. Dépitée, j'ai décidé d'en finir avec ce dangereux tohu-bohu, une fois pour toute.

Ce que je ne comprends pas c'est que généralement, je suis assez pointilleuse voire maniaque et chaque objet a une place et pas deux. Mais à l'intérieur de mon placard, tout n'est que désordre et chaos ! Cela commence toujours un matin où pressée, je recherche désespérément un pull introuvable. Au lieu d'abandonner l'idée et d'opter pour une autre tenue, je m'entête, je m'énerve, je fouille, je jette derrière moi tout ce qui se met en travers de ma quête. La plupart du temps, je ne dégotte pas ledit pull ou le découvre au fond de la corbeille de linge sale...

Bref, bien décidée à faire les choses en grand, j'ai jeté mes affaires sur le lit, tout déplié, mit de côté certaines fringues pour les donner, replié, fait des piles au carré, refait les piles effondrées après que le chat se soit couché dessus, enfermé le chat sur la terrasse, organisé mes piles sur les étagères, recommencé après que Petit Homme ait attrapé et tiré sur une manche qui dépassait, enfermé Petit Homme sur la terrasse... Ohhhh pas la peine d'appeler la DASS, je plaisante :)

Cela m'a pris une demi-journée mais je ne suis pas peu fière du résultat. Mon armoire ressemble à une boutique chic où tout est rangé au millimètre près. J'ai également redécouvert une blouse et un pull absolument oubliés ce qui m'a ravie et m'a donné un avant goût de Noël ;)

Ce qui me désole, c'est que je sais pertinemment que malgré tous mes efforts, je serai incapable de maintenir mon armoire en l'état. Dans une semaine tout au plus, les piles auront disparu comme neige au soleil, elles seront remplacées par un amas de chiffons méconnaissables et je me retrouverais avec un capharnaüm prêt à vomir son contenu instable...

Je rêve d'avoir un dressing digne de ce nom, je suis sûre que ce serait plus facile avec tous mes vêtements sur cintres pour les visualiser et pour élaborer un ensemble même les matins où je suis à la bourre !

Et vous, vos placards ils ressemblent à quoi ?

jeudi, 29 novembre 2007

Mettez de la fantaisie dans votre vie

542d40a11128a20b91c7ff886fd08dbb.jpgQuand certaines rêvent de collectionner les diamants, suivez mon regard, moi j'entre en transe à la vue d'un bijou fantaisie. De la marque à la simple pacotille tout me titille. Comment ça c'est la même histoire pour les sacs, les chaussures et les fondants au chocolat ? Oui peut-être, seulement le bijou fantaisie est le number one de mes péchers mignons ;-) Toutefois, Papa Noël si jamais tu lisais ce billet, sache que je ne refuserai aucun diamant, à bon entendeur...

Bref, revenons à nos breloques. Comme une véritable collectionneuse, je suis obsédée par la découverte et l’acquisition d'une nouvelle trouvaille, sauf que dans mon cas, il ne s'agit pas de timbre, de magnets ou de carte postale, mais de collier essentiellement. Dès que l'objet du délit est repéré, inutile de résister car je connais la fin irrémédiable de ce combat intérieur, je succombe. Une fois l'achat effectué, le besoin est assouvi mais pas effacé car l'euphorie disparaît peu à peu et une autre envie apparaît...

Cependant, depuis plusieurs mois, je n'ai trouvé aucun sautoir ou tour de cou qui suscita chez moi quelque intérêt, les boutiques ne présentaient que du déjà vu (ou plutôt du déjà eu) et petit à petit la raison a repris le dessus sur cette passion insatiable. Oui, je sais ma vie est impitoyable. Du coup, je n'ai plus rien acheté mais sans ressentir le moindre manque (à l'exception de quelques babioles à quatre sous, mais là ça ne compte pas). J'étais désintoxiquée de mon addiction !c9b7b89e4073dce6b4fd2d8ced4d541a.jpg

Et puis, l'Homme s'en ai mêlé. Il y a quelques jours, il m'a offert non pas un mais deux colliers (voir photos). Deux adorables colliers, d'une marque présente au Printemps mais inconnue à mon bataillon, Kyriana... Je me suis alors rendue compte que depuis mes quelques mois d'abstinence, de l'eau avait coulé sous les ponts et que les vitrines regorgeaient de nouvelles petites merveilles. Ces présents ont eu sur moi l'effet de deux piqûres de rappel, j'ai envie de rattraper mon retard et j'ai bien peur que j'ai replongé dans cette dépendance incoercible.

Je ne peux en vouloir à l'Homme car il ne cherchait qu'à me faire plaisir et ce dernier ne pourra m'en vouloir lors de mon prochain achat car ce ne sera pas de ma faute ;-) Tout est bien qui fini bien !

Collectionnez-vous quelque chose ? Bijoux or not bijoux ?

mardi, 13 novembre 2007

Il faudrait...

09f37fb7d9e4add8d426e4d434bc6f17.jpgHier soir, en admirant mon assiette (et mon verre), je me suis fait la réflexion qu'il était peut-être temps, d'arrêter certains écarts et que je devienne plus raisonnable !

Et soudain, emportée dans un élan de bonnes résolutions avant l'heure, je me suis retrouvée à énumérer une pléiade de changements à apporter dans ma vie... Mais pour le coup, cela n'avait plus aucun rapport avec la choucroute (c'est le cas de le dire ;-)).

Il faudrait que :

- je mange plus équilibré !

- j'évite de dire «on prend un verre pour fêter ça ! » à la moindre occasion ;-)

- je fasse du sport ou plutôt que je sois motivée pour faire du sport !

- je me couche plus tôt

- je ne remette pas à demain ce que je peux faire aujourd'hui

- je lise les trois bouquins commencés mais jamais terminés

- je lâche ma voiture pour prendre les transports en commun (on peut toujours rêver)

- je cesse de dire « je n'ai rien à me mettre ! »

- j'arrête de me prendre la tête et de ressasser sans arrêt mes anicroches

- je reste moins longtemps sous la douche

- je classe mes papiers et mes factures (ça ferait plaisir à l'Homme)

- je me préoccupe de l'état de ma voiture avant de faire de la route avec...

- j'arrête de dire « Non, c'est pas vrai ! » comme une débile quand on m'annonce une nouvelle étonnante

- je ponce et repeigne ma tête de lit et mes tables de chevet (pas le temps)

- je sois plus sûre de moi

- je descende quelques fois les poubelles (c'est pas un truc de femme ça...)

- je passe moins de temps sur internet (Dur dur)

- je n'attende plus la reconnaissance d'autrui

- je sois moins sensible

- j'évite de chanter près de la porte d'entrée, les voisins sur le palier entendent tout (la honte !)

- je ne m'affole plus à chaque changement dans ma vie (mon deuxième prénom c'est psychorigide)

- j'arrête de dire « il faudrait » et que j'agisse enfin !

Et vous ?

vendredi, 09 novembre 2007

La fièvre acheteuse

9f1f96db65892522a7b874959db05fd9.jpgJ'ai été victime récemment d'une crise d'achat compulsif ! Je ne parle pas d'une petite chose adorable que j'ai achetée, poussée par l'envie de me faire plaisir. Non, je parle d'un besoin incontrôlable et absolu contre lequel je n'ai pu lutter.

Je suis loin d'être une serial-shoppeuse, à la limite une modeuse invétérée mais mon cas est loin d'être pathologique car je suis raisonnable. Mes achats n'ont aucun lien avec une maladie permanente, compulsive et répétée. Cependant à la suite d'un événement douloureux, j'ai eu un besoin inéluctable d'acheter pour me sentir bien, un puissant désir de futilité et d'allégresse. Comme si acheter était une « thérapie » contre ce malaise psychologique.

Cette boulimie épisodique fut fulgurante... Trop rapide pour que je puisse la contrecarrer (ouf !). En quelques secondes, je me suis retrouvée sur un site bien connu de mon banquier, j'ai dégainé ma CB plus vite que mon ombre, et, tel un fauve prêt à bondir sur sa proie l'oeil pétillant, la salive en surproduction, j'ai composé mon code pour acquérir ce sac que je me refusais depuis quelques temps. Jusque là, je m'étais persuadée de sa non-nécessité et je me consolais en regardant ceux que je possédais déjà. Et puis là, j'ai perdu contrôle, je me suis dis « zut* à quoi bon se priver, la vie est courte et si ce morceau de cuir peut me combler, pourquoi se refuser ce petit bonheur ? » Je vous le demande... Hein ! Pourquoi ?

Dans cet un acte compulsif, j'ai eu de la chance car je suis restée raisonnable et il n'a pas été nécessaire que je vende un de mes organes pour financer cette dépense. Résultat : Je n'ai aucun regret et suis heureuse d'avoir complété ma collection ;-) C'est grave Docteur ?

Toute fois, pour résister à de nouvelles pulsions irraisonnées qui pourraient être suivies d'un sentiment de culpabilité, j'ai réfléchis à une riposte : Se remémorer ce que l'on possède déjà, puis évaluer le besoin de cet achat (qui est sûrement quasi nul) et enfin se demander si cet écart ne mettrait pas en danger la vie ou l’équilibre financier de la famille...... Si l'envie persiste, je ne vois aucune raison de ne pas céder ;-)

Avez-vous déjà succombé à un achat compulsif ? Êtes-vous du style « Je ne l'ai pas, il me le faut ! » ou effectuez-vous toujours des dépenses réfléchies ?

* Zut : Désolée pour cette formule antédiluvienne mais je ne prononce jamais de gros mots !

mercredi, 31 octobre 2007

Mis-bas, ni collants

56f7b98381947561a144830819c3167c.jpgLe froid est définitivement arrivé ! Ce sont mes pieds qui m'ont prévenue... ils ont surtout prévenu l'Homme qui a hurlé lorsque ces derniers se sont malencontreusement blottis contre ses jambes hier soir, dans le lit. Signal qu'il est tant de ressortir mes grosses chaussettes. Pas glamour tout cela, mais garder ses petons au chaud est la clef du bien-être et de la santé. Sachez que rien ne vaut une bonne paire de chaussettes pour se prémunir des refroidissements et renforcer son système immunitaire !

Quoi qu'il en soit, il existe pire comme accessoire anti-glamour ! Et je dois avouer sans honte et sans complexe (ou presque) que là encore je faute... Oui, je porte ce qui se fait de plus hideux, de plus "mémèrisant", le remède contre l'amour par excellence, j'ai nommé les mis-bas. Ces derniers manquent totalement d'élégance, scient les jambes et laissent de jolies marques rouges en fin de journée ! Mais que voulez-vous, mon côté pragmatique prime sur mon côté girly. Il est clair que je n'arbore ces choses en lycra qu'avec des jeans ou pantalons. Il y a des limites au mauvais goût quand même.

C'est pourquoi, c'est dans l'intimité et en prenant moult précautions que je chausse ces infamies... Tout d'abord, je revêts toujours mon jean avant tout. C'est vrai que mettre ses chaussettes après, ce n'est du plus facile, mais très utile en cas de visite impromptue de l'Homme. Le jean retroussé jusqu'au genou, je vérifie furtivement du coin de l'oeil que le champ est libre, avant de remonter ou d'ôter les mis-bas. Toute fois, il m'arrive d'être dans la même pièce que l'Homme (les inconvénients de la promiscuité), je lui demande alors expressément de détourner son regard pour que son esprit ne soit marqué à vie, par cette vision saucissonnesque ! Il s'exécute en ricanant... Je le fulmine du regard ;-)

Il y a peu de temps, une émission sur M6 est venue apporter de l'eau à mon moulin. L'émission en question est hautement culturelle « Nouveau look pour une nouvelle vie »... Je résume le concept pour celles qui sélectionnent leurs programmes télé avec circonspection. L'objectif est de dénicher de pauvres ignorants modesques, en choisissant bien consciencieusement des cas extrêmes (car plus spectaculaires) pour les relooker en gravures de mode, tout en leur faisant miroiter que cette la transformation radicale sauvera leur vie de couple, professionnelle, ou sociale. Lors d'une dernière diffusion, je vois une des relookeuses, Cristina Cordula, ancien mannequin brésilien, examiner sa nouvelle pécheresse fashionnesque. Elle fait le tour de sa proie et découvre que cette dernière a commis le pêcher suprême : elle porte des mis-bas avec sa jupe ! La pauvre malheureuse explique que la jupe longue parvient à cacher misère... Mais la relookeuse ne veut rien savoir : « Surtout pas d'infââââââmés chosés comme çââââââ avec des joupes ni avéqué quoi qué sé soit ! ok ?» (je fais ce que je peux pour vous retranscrire l'accent).

Bon, elle est bien brave la brésilienne mais je mets quoi alors sous mon pantalon pour avoir la sexy-attitude ? Des collants ? Ils me transforment en centrale électrique en frottant contre mon pantalon. Des bas autofixants pour les retrouver sur mes pieds ? Des portes jarretelles qui se devinent sous le jean, pour avoir des allures de pouffe-pouffe ? Les mis-bas me semblent vraiment être la seule alternative !

Et vous, que portez-vous pour protéger vos pieds quand l'hiver pointe son nez ? Mis-bas, chaussettes, socquettes, bas ou collants ?