mardi, 29 janvier 2008

On n'est pas des chiens !

675cc45f9bd71cdd994e3f19601dd91a.jpgDésolée, mais aujourd'hui je vais encore parler pipi... « Parce y'en a marre ! » comme le dit si bien Jean-Pierre. Je ne sais pas vous, mais moi, je ne supporte plus d'apercevoir des bonshommes le zboub à l'air, contre un mur, sur le bas-côté d'une route ou derrière un camion, se soulageant allègrement la vessie sans la moindre gène.

Ne peuvent-ils pas se retenir ou le cas échéant s'arrêter dans un bar ou utiliser les toilettes publiques ? Y a-t-il une raison biologique, psychologique ou physiologique qui éluciderait cette sale manie ? Je cherche mais ne vois aucune explication valable.

Je m'étais dit que la vessie des hommes devait être de taille inférieure à celle des femmes. Et bien, après quelques recherches, j'ai appris que ce sont les femmes qui ont une vessie plus petite. Une femme se rend en moyenne aux toilettes toutes les 53 minutes, alors qu'un homme fait pipi toutes les 200 minutes. Donc, même souffrant d'énurésie, ils ont largement le temps, de trouver un lieu d'aisance adéquate. Cependant, certains n'en font rien et se délivrent de l'envie pressante dès que celle-ci apparaît...

Je crois qu'il est utile de rappeler qu'uriner sur la voie publique est une infraction passible de sanctions et ça peut coûter très cher. En effet, le code de la voirie publique (Partie Réglementaire - Décrets en Conseil d'Etat) stipule dans le Chapitre VI - Article R116-2 (Loi nº 92-1336 du 16 décembre 1992 art. 326) « seront punis d'amende ceux qui (...) auront laissé écouler ou auront répandu ou jeté sur les voies publiques des substances susceptibles de nuire à la salubrité et à la sécurité publiques ou d'incommoder le public ». Mais que fait la police ?

Ce qui m'excède encore plus, c'est qu'il m'est impossible d'exprimer à ces goujats le fond de ma pensée car je n'ai nulle envie de m'approcher pour me retrouver « nez à nez » avec Popol qui prend l'air ! Par contre, en voiture quand j'aperçois un pisseur sauvage, je me défoule sur le klaxon ce qui a pour effet de le surprendre et de lui faire tourner la tête par réflexe. Je poursuis ma route tout sourire, en espérant que ses chaussures ont eu leur compte ;)

A ceux qui se défendent en rétorquant qu'il est difficile de trouver des toilettes publiques selon les villes où l'on se trouve et bien je leur conseille d'aller sur Geopipi. Ce site localise les toilettes publiques payantes et gratuites dans toute la France. Alors après, ça va être quoi l'excuse ?

Sinon, j'ai une question anodine, quelqu'un sait où je pourrai acheter une pince à émasculer... Cuiiiiik ! ;)

 

lundi, 28 janvier 2008

Ouh ! la menteuse...

138d0d0f5e71beeddad7931fddb6bbae.jpgDu petit craque au gros bobard, en passant par l'omission ou la déformation de la réalité, j'ai lu que nous mentons tous et toutes, en moyenne deux fois par jour ! Et oui, on a tous en nous quelque chose de Pinocchio ;)

Comme tout le monde, je déteste le mensonge, comme tout le monde je le redoute, pourtant comme tout le monde, je le pratique... Et oui, de temps en temps, il m'arrive d'omettre certains détails, de faire des petits arrangements sans conséquence, bref, de mentir. C'est pas joli-joli, mais quand j'ai à faire à des personnes incompréhensives, indiscrètes ou susceptibles, je préfère me dérober par une pirouette... cacahuète ;) Toutefois, je m'interroge... s'agit-il vraiment de mensonges ?

N'est-ce pas de la diplomatie que de simuler une migraine fulgurante pour clore une conversation évitant ainsi de déclarer à la personne qu'elle m'indispose au plus au point ? (Fisoan, tu as remarqué, j'ai utilisé le verbe clore et non clôturer ;))

N'est-ce pas de la politesse que de dire «Ce plat est divin, mais ce ne serait vraiment pas raisonnable d'en reprendre, je vais exploser» ? Il serait irrévérencieux de déclarer « J'ai déjà eu du mal à finir de ton infâme plat sans vomir, alors t'es gentille, je ne vais pas remettre ça. Donne-moi un Rennie et la prochaine fois va chez Picard !».

N'est-ce pas de l'empressement et de l'empathie que d'avertir son patron « Je ne vais pas pouvoir venir aujourd'hui, j'ai mal digéré un truc, mais je reprends le boulot dès demain ». Comment lui faire comprendre l'importance du premier jour des soldes ?

N'est-ce pas du savoir-vivre que d'avertir de son retard «Petit Homme fait encore sa sieste, je serai là dans une heure ». Après tout, peu importe la véritable raison et je peux sereinement terminer mon petit tour sur la blogosphère en regardant mon feuilleton préféré.

Et enfin, n'est-ce pas de la compassion et de la mansuétude quand je prétendais à un ancien collègue de bureau que mon visage était emmitouflé dans une écharpe à cause du froid, au lieu de lui révéler que son odeur de transpiration à 8 heures du mat' me donnait la nausée ?

En revanche, il m'est impossible de mentir à l'Homme. Je n'écris pas ça parce qu'il vient de temps en temps faire un tour par ici, mais parce que c'est la vérité vraie. Juré, craché, rrrikpfffft. Heuuu... Quoique... Maintenant que j'y pense, j'avoue que quelquefois j'évite de lui divulguer certains détails insignifiants quand il joue les petits curieux. Par exemple, lorsqu'il me demande le prix de mes derniers achats, là, j'élude « Tiens, ce n'est pas Petit Homme que j'entends pleurer ? » ou je noie le poisson « Ben, j'sais plus exactement, c'était une super affaire...». Néanmoins, je ne sais pas pourquoi j'utilise ces subterfuges car à le voir me regarder avec son sourire en coin, je crois qu'il n'est pas dupe ;)

Cela va de soi que mes amies sont épargnées de mes petits travers. Elles peuvent me demander « Comment tu trouves ma tenue ? Est-ce que ça me va ? » sans craindre hypocrisie ou baratin de ma part. Je leur donne toujours mon avis sincère, édulcoré peut-être, mais honnête ;)

Vous mentez un peu, beaucoup, passionnément... pas du tout ? Là, vous mentez ;) Préférez-vous une vérité qui fait mal ou un mensonge qui fait plaisir ? Comment réagissez-vous lorsque vous sentez que l'on ment ?

P.S. : Ça vous intéresserez un billet pour savoir comment reconnaître les menteurs ?

lundi, 07 janvier 2008

Même une princesse n'y envoie personne à sa place

22d31fcdad580e0f4a7cd7bfe863f8a3.jpgL'Homme est persuadé que je suis atteinte d'énurésie ou je que je suis en train d'écrire un guide sur les toilettes des cafés/restaurants et autres brasseries de la région. Dès que nous nous arrêtons boire un pot, il est vrai que je visite obligatoirement les petits coins des lieux. Cependant l'Homme oublie que j'affectionne le thé qui est plus diurétique que son petit expresso... D'ailleurs, ce serait avec plaisir que je me passerai de cette petite pause pipi car c'est toujours avec appréhension que je me dirige vers les wawas... Effectivement, même les endroits coquets peuvent dissimuler des toilettes cradissimes !

Souvent, l'étape la plus pénible est celle de passer devant les toilettes pour hommes... Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais cet espace pue toujours atrocement et se trouve inéluctablement avant les toilettes des femmes. C'est à croire que les hommes ont une vue déficiente, ont besoin de marquer leur territoire ou mangent souvent des asperges. Ma théorie est que les hommes sont tous présomptueux et qu'ils devraient se rapprocher de la cuvette !

Même si le temps urinaire d'un homme n'est en moyenne que de 39 secondes, j'espère que la gent masculine est dépourvue d'odorat pour endurer cette odeur pestilentielle car jouer les Jacques Mayol dans ces moments là, ne doit pas être aisé...

Les femmes, quant à elles, mettent 89 secondes en moyenne pour faire pipi, ce qui explique pourquoi la file d'attente est toujours plus importante chez les femmes, et, pour le coup, l'apnée devient impraticable ou réservée aux poumons expérimentés et développés. Ainsi, contraintes à rester plus longtemps dans cet espace clos et souvent en contact avec la cuvette, les filles ont tout à gagner à maintenir l'endroit propre.

Enfin, un détail encore qui ne me fait pas regretter d'être une femme, ce sont les urinoirs. Non, mais sérieux, vous vous imaginez faire pipi entourée d'inconnues ? Quant je pense que l'Homme ose critiquer le fait que je me rends aux wawas avec ma soeur, pour papoter tranquilou, lui qui se vante d'avoir uriner dans des toilettes publiques, aux côtés de Jean-Claude Gaudin, Maire de Marseille. J'hallucine, moi au moins ça ne sort pas de la famille !  ;)

La prochaine fois, je crois que je commanderai un expresso.

P.S.1 : Désolée pour ce billet assez pipi et « hum hum » mais les filles même les plus glam' ne font pas que des choses éthérées et raffinées (Oui, même toi Dyns !)

P.S.2 : Pour celles qui rêvent de faire pipi debout c'est ici.

lundi, 03 décembre 2007

Chaussures à talon... Objet de torture ou de séduction ?

72aa07f27bce65fb2e4c7eb8e18ff188.jpgAssez fréquemment, c'est-à-dire à chaque fois que mes pieds me font terriblement souffrir, je maudis l'illuminé qui a inventé la chaussure à talon. Qui se trouve derrière cet objet de torture si seyant, un homme ou une femme ? Contre qui dois-je fulminer mis à part contre moi-même pour avoir payer ce supplice ?

Selon Sacha Guitry, les chaussures à talon auraient été inventées par une femme qui en avait assez d’être embrassée sur le front... Ceci prouve qu'il n'a jamais tenté de bisouiller le front de F, mon ancienne collègue de bureau qui mesure un mètre quatre vingt sept !

Bref, ma théorie est que seul un homme peut être à l'origine de nos souffrances pédestres ! Car c'est sous Louis XVI que les femmes ont commencé à porter des chaussures à talon et ces malheureuses étaient si hautement perchées qu'elles étaient incapables de marcher sans une canne ou de gravir les escaliers sans s’appuyer sur un bras secourable... Il est donc inconcevable qu'une femme ait imposé un tel calvaire à ses congénères !

Mais pourquoi les victimes aux pieds endoloris s'obstinent à porter des talons ? Je pense que la gent féminine succombe à un syndrome, similaire à celui de Stockholm et qu'elle tombe amoureuse de leur bourreau... Parce que si je tenais en face de moi le tortionnaire à l'origine de tous mes maux, je crois que j'hésiterai entre félicitations et admonestations... Par contre, je n'aurai aucune pitié pour les inventeurs des rues pavées, des bouches d'égouts, des plaques EDF, des grilles d'aération du métro, bref, tout ce dans quoi mes talons se sont déjà coincés !

Donc, malgré la douleur et l'inconfort, je persiste et succombe toujours pour des chaussures plus esthétiques que confortables. Pas plus tard que samedi, j'ai craqué pour ces escarpins de 8 cm qui me feront sûrement vitupérer contre la Terre entière, après avoir gambader dix minutes. Mais je n'ai rien trouvé de mieux pour avoir l'air plus grande donc plus élancée, plus féminine et so chic... J'imagine qu'il doit aussi subsister quelque chose de la petite Cécile qui, comme beaucoup d'enfants, glissait ses petons dans les plus hautes chaussures de sa maman en rêvant d'être une princesse...

Et vous, talons ou platitude attitude ? Que privilégiez-vous la forme ou le confort ? Avez-vous une astuce pour porter des talons de 12 cm sans sourciller ?