mercredi, 09 avril 2008
Des femmes et des méchants
Ce soir si vous me cherchez, je serai sur mon canapé, admirant mon méchant favori. J'ai nommé le beau Docteur House ! Le plus glacial, dérangeant, décalé, cynique, sadique, revêche, insolent, dédaigneux, acrimonieux, caustique, suffisant, mais malgré tout le plus fascinant et séduisant des hommes. Et à voir le succès de cette série, il est évident que je ne suis pas la seule à aimer les salauds !
D'où vient cette attirance pour les mauvais garçons ? C'est simple, un méchant est un beau qui s'ignore et qui ne joue pas au petit minet. Il n'est pas parfait, il a un défaut physique comme la jambe folle de House, juste assez présent pour le distinguer et nous émouvoir, mais pas trop pour ne pas le rendre répugnant. Voilà le secret de son charme attendrissant et touchant.
Aussi, les vrais méchants que tout le monde craint, sont intelligents et Doc, il en a vachement dans le ciboulot. Et ça, ça nous impressionne plus quelques biscotos gonflés aux amphétamines. Nous nous extasions à chaque fois qu'il parle en rabaissant tous les autres au rang de sous-fifres.
Et puis un badboy a un visage glacial, d'un véritable tueur. Mais si jamais il laisse entrevoir un sentiment au travers de ses yeux ou d'un sourire, troublées nous fondons, que dis-je, nous nous liquidifions sur place.
Mais les femmes aiment également les salauds car elles adorent l'inaccessible (c'est comme pour les chaussures et sacs hors de prix). Le fruit défendu est toujours plus attirant que celui que nous pouvons atteindre ;)
Les femmes rêvent de relever et de réussir une mission impossible : « Il est désabusé, il n'aime personne, mais MOI je saurai briser sa carapace et lui faire découvrir l'Amour. Je le changerai, je lui redonnerai le sourire ! »...
Et puis, il faut avouer qu'être aimée par un salaud sans coeur, c'est bien plus valorisant qu'être chérie par un mielleux qui affectionne tout le monde, non ? Et tout cet amour que le salaud retient au fond de lui et toute cette passion inassouvie nous laisse rêveuse...
Cependant, le méchant qui cache derrière un mur d'insensibilité, un coeur énorme comme ça, ça n'existe pas. Dans la réalité, le salaud ne change jamais, il ne devient jamais gentil, il n'aime personne, il prend plaisir à humilier les personnes qui l'aiment et finit toujours par décevoir et blesser. Malheureusement, autour de moi certaines ne l'ont pas encore compris et en prennent plein la tronche en espérant un miracle... Alors OK la méchanceté peut avoir du charme à la télé, mais dans une relation un peu de réciprocité, d'amour, de respect, d'attention, de confiance, de communication, c'est pas mal non plus, non ? ;)
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vendredi, 04 avril 2008
Sourcils en sursis
Je vivais heureuse et sereine jusqu'au jour où sur son blog de fille, j'ai réalisé à l'occasion d'un billet que mes sourcils que je croyais parfaitement entretenus, avaient une forme de têtard. Oui, des têtards avec une tête et une queue, ou si vous préférez, des sourcils tels deux spermatozoïdes géants avec leur jolie flagelle ! Pas la peine de vous faire un dessin, non ?
La sentence de Docteur es sourcils eut sur moi l'effet d'une bombe. Et le pire c'est qu'elle avait raison. J'étais devant la vérité nue ou plutôt poilue. Mes sourcils étaient trop épilés au centre et je n'avais pas respecté leur forme naturelle en les affinant beaucoup trop...
Pour rattraper le désastre, j'ai dû laisser en friche mes sourcils pendant plusieurs semaines. Des semaines qui m'ont semblé des siècles. Jusqu'à présent, j'avais l'impression de passer ma vie la pince à la main courir sus l'inlassable envahisseur, alors que la repousse m'a semblé une éternité...
Bref, aujourd'hui les dégâts sont presque oubliés et à quelques imperfections près que je corrige avec un peu de maquillage, les têtards et autres spermatozoïdes ne sont plus que de mauvais souvenirs. J'ai compris que mon épi (que l'on voit bien sur la photo), la forme de base et le sens de pousse ne peuvent être modifiés à coups de pince dévastatrice et qu'ils participent à l'expression de mon visage.
Effectivement, le changement est assez saisissant. J'ai l'impression que mon regard est plus ouvert, souligné et profond. J'étais loin de penser qu'une ligne de sourcils peut à elle seule faire tout un visage. Comme quoi la blogosphère peut sauver la vie ou du moins celle de nos sourcils ;)
Et vous, comment sont vos sourcils ? Fournis, clairsemés, fins, épais, en friche comme ceux de Frida Kahlo ou inexistants comme la Joconde ?
P.S.1 : Si j'avais gardé mes têtards au-dessus des yeux, croyez-vous qu'aujourd'hui j'aurai des sourcils en forme de grenouille ? :D
P.S.2 : Petit truc : Pour dompter mes sourcils et qu'ils restent bien coiffés toute la journée, j'applique dessus du mascara transparent.
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mercredi, 02 avril 2008
J'ai 11 ans ½
Il y a des jours, je me demande si je ne suis pas une véritable gamine...
En famille et ailleurs, je fuis les conversations d'adultes ou plutôt de bonnes femmes : les problèmes de santé de Madame Trucmuche, les travaux des voisins Duchemolle, l'éducation des enfants de la famille Bidule... Du coup, je préfère rester avec les ados que je trouve plus intéressants.
Quand je ne vais pas bien, mais alors pas bien du tout, au lieu de prendre un antidépresseur comme tout le monde, je suce mon pouce... Quelques minutes suffisent pour me requinquer et me consoler ;)
Si je le choix entre un bouquin, un magazine de mode et un Picsou Géant, je saute sur le Picsou !
Souvent, lorsque j'entends l'Homme arriver, je me cache derrière la porte pour faire lui faire peur. Bouuuuuh !!!!! Et comme ça marche à chaque fois, je ne suis pas prête d'arrêter :)
Je mange des gâteaux et sucreries en cachette. Et quand l'Homme me demande où sont ses biscuits au chocolat préférés, je feins de rien savoir.
Pour moi, les seuls vrais chewing-gum sont les Malabars. Il n'y a qu'avec eux que je peux faire de méga bulles qui m'éclatent en pleine poire.
A la période de Noël, je suis super excitée et j'écris même au Père Noël... Et quand je reçois sa réponse (la preuve qu'il existe), je saute de joie au plafond !
J'adore les bonbons, surtout les colliers avec leurs anneaux multicolores que je mange un par un les yeux fermés pour deviner la couleur.
Lorsque je n'ai pas envie de faire quelque chose, je fais semblant d'avoir mal quelque part. Malheureusement, plus personne n'est dupe :(
Je suis la reine de la blagounette téléphonique et tous mes anciens collègues de bureau peuvent en témoigner.
(...)
Et vous, que reste-il de l'enfant que vous étiez ?
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lundi, 31 mars 2008
Des goûts de chiottes
Je vous avais déjà parlé de ma petite manie qui consiste à visiter systématiquement tous les wawas qui se trouvent sur mon chemin. Forcément, je suis une fille et je bois du thé. Mais dans les restaurants, c'est avec une attention toute particulière que j'observe l'état des toilettes. Car si l'établissement possède des petits coins cradissimes, je reste dubitative quant à l'hygiène et la netteté de la cuisine... Alors en cas de mauvaises surprises, si je ne peux quitter le restaurant en courant, je choisis des plats (toujours aller aux toilettes avant de passer commande) qui craignent le moins possible une hygiène et une conservation douteuses (donc exit la viande et le poisson).
Et puis, j'ai réalisé que nos propres toilettes avec ou sans décoration soignée, en disaient également long sur nous. Je ne n'irai pas jusqu'à dire que les petits coins reflètent notre personnalité mais peut-être en dévoilent-elles autant qu'une autre pièce plus noble... Aujourd'hui, je m'amuse à analyser ces lieux pour en apprendre plus sur la ou le propriétaire... Ben quoi, faut bien s'occuper ;)
Alors j'ai pu voir des étagères croulant sous les bouquins chez les livrovores ; des magazines people chez les fans des ragots ; une collection de Géo chez les grands voyageurs ; des cartes postales de chats ou autres bestioles chez les collectionneurs ; des photos de vacances chez les nostalgiques ; des affiches de films chez les cinéphiles ; une déco champêtre avec veau, vaches, cochons chez les désenchantés de la ville aux rêves bucoliques ; des étoiles de mer, coquillages et crustacés pour les amoureux de la mer...
Mais les petits coins que je n'oublierai jamais sont ceux qui étaient entièrement tapissés de posters de Johnny Hallyday ! Et bien, je peux vous dire que j'ai eu du mal à me déculotter alors que l'idole des jeunes me fixait. Une expérience étrange et assez dérangeante... Je crois que j'aurai préféré des affiches de Matt Damon... quoique ;)
Et puis, j'ai connu le summum de la ringardise (oui, oui, plus ring' que Johnny c'est possible), un écriteau rappelant les dix commandements des WC... Je suis heureuse de les avoir retrouvés sur le net pour pouvoir partager avec vous cette grande prose : 1 - Ce lieu tu respecteras 2 - De stations prolongées tu ne feras 3 - pas à côté tu ne viseras 4 - de gros bouquins tu n'emporteras 5 - du bon papier tu utiliseras 6 - mais une feuille à la fois tu prendras 7 - la chasse d'eau toujours tu tireras 8 - en sortant, la fenêtre tu ouvriras 9 - et un parfum tu disperseras 10 - si le besoin s'en fait sentir, y revenir tu devras.... Où ai-je découvert cette petite merveille ? Chez un couple picard adorable mais à l'humour brut de décoffrage ;)
Et vous, comment sont les votres ? Qui a mieux ?
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mercredi, 26 mars 2008
Ne le dites à personne...
Depuis longtemps, les personnes que je connais ou que je rencontre à peine, se confient facilement à moi. Sans que je ne pose la moindre question, on me confesse des sujets intimes et parfois peu avouables. Je suis flattée de cette inclinaison à la confidence de mes interlocuteurs, mais cela n'a pas toujours été facile pour moi...
Effectivement, il n'y a pas si longtemps, ces confessions me mettaient dans une situation peu confortable car j'avais tout le mal du monde à tenir ma langue... Et bien que je ne souhaitais trahir qui que ce soit, ces secrets étaient bien trop lourds et beaucoup trop encombrants. Alors à peine, avais-je reçu une confidence que celle-ci brûlait mes lèvres. Le jour où une assistante m'avoua qu'à l'occasion d'un séminaire un de nos directeurs archi marié (et archi moche) avait tenté de l'embrasser, je n'ai pu m'empêcher de divulguer le scoop à une autre collègue. Pas joli-joli, je sais. Mais grâce à cette histoire, nous avons pouffé pendant une semaine dès que nous apercevions ledit coureur (surnommé depuis "lèvres en feu"). Enfin, il faut bien que jeunesse se passe ;)
Rassurez-vous, depuis j'ai réalisé que je risquais de perdre toute confiance et crédibilité. Et désormais, je donne la priorité à l'amitié, à mes valeurs et à ma conscience. Toutefois, il reste des situations où je n'arrive toujours pas à tenir ma langue... L'Homme, par exemple, connaît toujours à l'avance ses cadeaux. Impossible de garder la surprise ainsi que ma langue dans ma poche. J'ai encore quelques efforts à faire !
Pourquoi je vous raconte ça aujourd'hui ? Mais parce que j'ai depuis peu un super méga secret bien sûr ! Mais exit Cécile la balance et bonjour Cécile la tombe. Alors je resterai muette ;)
Et vous, savez-vous garder un secret ?
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vendredi, 21 mars 2008
La politesse des rois
La ponctualité, c'est mon dada, je ne supporte pas d'être en retard. Je dirai même qu'arriver à l'heure pour moi, c'est être un petit peu en avance.
Quand j'ai un rendez-vous, je deviens une maniaque du timing : je dois être prête à telle heure (c'est à la minute près), monter dans ma voiture tant de minutes plus tard, arriver à tel carrefour avant telle heure, etc... Et si par malheur, j'ai cinq minutes de retard sur mon planning archi-détaillé, c'est la fin des haricots, mon coeur trésaille, je suis envahie par un stress insoutenable, j'ai du mal à respirer, je regarde l'heure sans arrêt... Consciente que ma réaction est quelque peu démesurée, j'essaie de me raisonner, car après tout, avoir cinq ou dix minutes de retard, ce n'est pas un drame, personne ne m'en tiendra rigueur, mais non, cela m'est intolérable.
En revanche, lorsque je suis invitée à dîner chez des amis par exemple, je suis plus cool avec l'horaire, vu qu'il est impoli d’arriver trop tôt. Et pour ne pas mettre mes hôtes dans l'embarras en débarquant avant qu'ils n'aient terminé leurs préparatifs (et risquer de devoir les aider ;)), j'arrive après le fameux quart d’heure de politesse français ;)
Et en toute logique, si je m'impose une telle exactitude, ce n'est pas par plaisir de poiroter trois plombes. Je ne supporte pas attendre. Je sais bien que personne n'est à l'abri d'être un jour en retard, mais je remarque que ce sont toujours les mêmes personnes qui se font désirer. Ces indécrottables retardataires ont toujours mille et une excuses, comme s'ils étaient les seuls à connaître des impondérables, des problèmes de transports, un emploi du temps surchargé ou un impératif de dernière minute… Est-ce pour susciter un désir, créer une attente qui prend fin dès leur apparition salvatrice ou est-ce simplement dû à un manque d'organisation ?
Je vais arrêter d'être ponctuelle, au moins je n'aurai plus à attendre ;)
PS : Pour les retardataires chroniques : Comment ne plus être en retard de Jane B. Burka et Lenora M. Yuen (Payot, 2000)
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mercredi, 12 mars 2008
Dis-moi quel est ton boulot...
... Je te dirai qui tu es !
Il y a deux semaines, grâce à son blog de fille, j'ai eu l'occasion de rencontrer une dizaine de filles de Marseille et des environs. Après avoir passé un après-midi fort agréable, une acolyte venue avec moi, faisant allusion à un ancien billet de la Miss Hélène, me fait remarquer que nous étions tombées dans le piège de la question « Tu fais quoi dans la vie ? ». Effectivement, après quelques bavardages futiles autour de notre tasse de thé, nous avons été amenées à présenter notre activité professionnelle ou non-professionnelle...
Il y a quelques temps, cette question formulée trop rapidement après une rencontre, m'aurait quelque peu gênée et importunée, mais il faut croire qu'avec le temps j'ai fini par accepter la coutume. Ce qui est dérangeant, c'est qu'il est possible qu'en fonction de la réponse que nous donnons, nous soyons cataloguées, étiquetés, fichées, rangées dans une case. Je pense que c'est pour cela que cette question fatidique m'a longtemps exaspérée.
D'autant plus qu'il n'est pas toujours aisé de parler de son métier car certains traînent derrière eux des préjugés, d'autres attirent l'admiration et d'autres provoquent l'incompréhension ou l'indifférence totale. Lorsque j'exerçais mon ancien emploi, je provoquais compassion et autres sensibleries dès que je répondais à ladite question. Je me demande si un fonctionnaire de police ou des impôts occasionnent une telle sympathie ? Quant à l'Homme pour ne pas avoir à évangéliser ses interlocuteurs lambda, doit « matérialiser intellectuellement », vulgariser sa profession avec des exemples concrets sous peine d'engendrer le désintérêt complet.
Aujourd'hui, je remarque le manque d'attention qu'occasionne une maman au foyer. Loin d'en faire un complexe, je comprends que cette activité est moins captivante qu'une workinggirl, mais suis-je réduite à l'insignifiance pour autant ? Aussi craignant que je me noie d'ennui dans ma soi-disant glandouille quotidienne, on me dit souvent « Tu comptes reprendre le boulot, car moi j'ai besoin de travailler ! ». Le plus risible, c'est que ces personnes sont celles qui se plaignent à longueur de temps, de leur s*laud de patron qui les spolie, de leur boulot de m*rde, de leur stress...
En outre, j'imagine que cette question souvent anodine, peut être vécue comme un interrogatoire perturbant, particulièrement en période de chômage ou lorsque la personne exerce un boulot exclusivement alimentaire. Cependant, j'avoue d'un côté que cette question après celle concernant les centres d'intérêt, est une façon d'en savoir un peu plus sur la personne sans vraiment entrer à brûle-pourpoint dans son intimité... Quoique...
Alors « Tu fais quoi dans la vie ? » : Réducteur ou révélateur ? Vous posez quelles questions pour apprendre à connaître une personne ?
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lundi, 10 mars 2008
Luxe, calme et volupté
Généralement, le mot luxe nous évoque des maisons avec 46 chambres et autant de salles de bain équipées de jacuzzi, la haute couture, les joailliers de la place Vendôme, les tableaux de grands maîtres, les voitures de prestige, la maroquinerie monogrammée, les restaurants gastronomiques et les destinations paradisiaques...
Mais, je pense que le luxe qui procure plaisir et émotion, n'est pas seulement futile, extravagant, excessif et ostentatoire. Il peut aussi se cacher dans de petites choses ou des moments privilégiés et pas seulement dans des objets dispendieux. Le bonheur est subjectif et chacun définit le luxe en fonction de son éducation, de son mode de vie, de ses valeurs et de ses envies. Certains luxes ne resteront que des désirs et d'autres deviennent réalité pour notre plus grand plaisir, exceptionnellement ou quotidiennement.
Pour moi, le plus grand luxe est d'être libre et d'avoir la possibilité de choisir dans la vie, comme par exemple, d'avoir arrêté de travailler pour m'occuper de Petit Homme. Sinon, acheter un parfum reste encore un achat que j'apprécie comme un luxe, mais aussi prendre un bain pendant une heure dans le silence, commander chinois ou une pizza quand ni l'Homme ni moi n'a envie de cuisiner, lire un livre sans être dérangée, passer une journée aux Thermes à se faire papouiller...
Sinon, je rêve de plus d'espace pour avoir un atelier rien qu'à moi, pour accueillir les amis de passage sans transformer notre salon en camping et pour ne pas se préoccuper des voisins en organisant une soirée. J'adorerais également prendre le temps, ne pas regarder les prix quand je fais un cadeau, voir les gens que j'aime dès que l'envie pointe le bout de son nez, pouvoir dire à ceux qui me fatiguent qu'ils me fatiguent, avoir une paire de chaussures assortie à chaque tenue, ne pas craindre les imprévus...
En revanche, loin d'être une ascète, je ne refuserai aucun château, diamant, sac de luxe ou tour du Monde... A bon entendeur ;)
Et pour vous, c'est quoi le luxe ?
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vendredi, 07 mars 2008
L'hiver n'est pas fini
En ce moment, comme tous les ans à la même période, c'est pour moi un véritable casse-tête pour choisir une tenue. Le matin, devant mon armoire c'est un peu comme si je jouais à la roulette russe sauf que je ne risque pas ma vie, quoique...
Lorsque je m'habille chaudement, car c'est tout de même de saison, il est sûr qu'un joli soleil viendra me faire regretter mon col roulé en laine ainsi que mes bottes. Évidemment, dans ce genre de situation, comme un fait exprès, il m'est toujours impossible de rentrer pour me changer (d'où l'importance d'avoir un bon déo ;)) ! Par contre, les matins où emplie d'optimisme, je mise sur une tenue plus légère, il est fort à parier qu'un vent glacial viendra me frigorifier jusqu'aux os et me donner un sourire figé jusqu'au coucher.
Pourtant, le soir j'écoute attentivement la dame de la météo annoncer le temps du lendemain. D'ailleurs à ce sujet, quelqu'un sait pourquoi les présentatrices météo en France sont souvent mal habillées ? Bref, actuellement vu la justesse des prévisions, la météorologie est loin d'être une science exacte mais plutôt un art divinatoire. Je soupçonne même les météorologues de jouer la carte des températures aux dés, car la seule chose pour laquelle ils ne se trompent pas c'est l'éphéméride ;)
En outre, si j'étais procédurière, j'intenterai un procès à Météo France car il y a peu, j'ai payé mon excessive confiance avec un rhume ! La journée qui devait être ensoleillée et clémente (dixit Evelyne Delhiat), s'est avérée au final polaire... Ma malheureuse marinière a été quelque peu dépassée et j'ai reniflé pendant 4 jours ! Enfin, je ne jette pas la pierre à Météo France (ni à Pierre) car lorsque j'aperçois par la fenêtre un beau ciel bleu, je mise encore à côté car le temps joue ces jours-ci les girouettes et vire en deux heures.
Toutefois, j'avoue être assez impatiente de voir le printemps arriver. J'adore cette saison et dès la première journée ensoleillée, j'imagine que l'hiver appartient au passé. Mais comme une hirondelle ne fait pas le printemps, un rayon de soleil non plus.
Aussi, il est difficile également de ne pas se croire au printemps avec tous ces magasins qui nous poussent à nous dénuder avant l'heure en exhibant des vitrines printanières. Dans les boutiques exit les collections hiver et bonjour les tissus aussi légers que fleuris. Mais je résiste en me disant "minute papillon, l'hiver n'est pas fini" ;)
Et vous, écoutez-vous les prévisions de la météo ? Comment affrontez-vous les giboulées de mars avec une garde robe hivernale ou printanière ?
07:00 Publié dans C'est la vie | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note | Tags : blablas de filles, météo, hiver, printemps
mercredi, 05 mars 2008
Histoires d'or
Il y a celles qui ne jurent que par l'or jaune et pour qui l'or blanc n'est pas de l'or. Puis il y a celles qui n'ont d'yeux que pour le blanc lumineux. D'autres encore ne parviennent pas à trancher et portent simultanément les deux.
Personnellement jusqu'à présent, je ne m'étais jamais vraiment demandé quelle était ma préférence. Les rares vrais bijoux que je porte sont dorés mais il ne s'agit pas vraiment de choix prémédités car l'or pour moi était jaune, un point c'est tout. En revanche, j'apprécie également l'argent mais comme j'ai beaucoup de mal à combiner une bague en or sur une main et une en argent sur l'autre main, je n'en porte que rarement. Quant à abandonner même qu'un seul jour mon alliance au profit d'une bague fantaisie, c'est tout bonnement impossible.
En outre, depuis un certain temps, les grands joailliers exhibent exclusivement dans les magazines de somptueuses créations en or blanc ou en platine. Et comme je suis quelqu'un de très influençable, je me retrouve face à un inextricable dilemme existentiel. Je me demande si les dernières heures de gloire de l'or jaune n'ont pas sonné. Est-ce que Barracuda aurait desservi sa cause ? Est-ce que le doré ne serait pas trop ostentatoire et vulgaire ?
- Bon j'avoue que j'ai également une envie de changement ;) Et pour changer à moindre frais, il y a la solution de demander à un bijoutier un rhodiage de mon alliance et de ma bague de fiançailles. Apparemment, le rhodiage qui consiste à déposer par électrolyse une fine couche de rhodium (de 0.2 à 0.3 microns) sur une surface, permet de donner aux bijoux en or jaune, l'aspect de l'or blanc. Cependant j'hésite... Est-ce que mes bijoux devenus blancs ne ressembleront pas à de pauvres breloques en argent ? Ai-je le droit de changer d'avis dans quelques années ou ce procédé est-il définitif ?
-
Certes, je conviens qu'à l'heure où tous les ménages français (y compris le mien) sont ulcérés face à la flambée du prix des denrées, ce genre de préoccupation peut paraître malvenue. Cependant, ces quelques grammes de futilité allègent mon humeur et j'espère la votre également ;) - Alors, où va votre préférence vers le blanc ou le jaune ?
08:04 Publié dans Réfexions futiles | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note | Tags : blablas de filles, bijoux, or blanc, or jaune

