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jeudi, 31 janvier 2008
Encore un matin
J'apprécie particulièrement le matin et si je n'étais pas une couche tard, je profiterai d'avantage de ce moment de la journée. Je regrette que dormir soit nécessaire et délectable car c'est une sacrée perte de temps. Vous imaginez que nous passons en moyenne vingt cinq années de notre vie à roupiller. Quel gâchis !
Pourquoi certaines personnes n'ont-elles besoin que de trois ou quatre heures de sommeil ? Je les envie car j'adorerais le matin avoir le luxe de prendre le temps, prendre le temps de déjeuner, prendre le temps de me préparer, prendre le temps de lire ou lieu de voir les bouquins s'empiler sur ma table de nuit...
Il paraît qu'en prenant de l'âge on dort de moins en moins, mais je crains que chez moi, le processus soit inversé... A 20 ans, 6 heures de sommeil me suffisait amplement et aujourd'hui si je n'ai pas mes 8 heures, j'ai du mal à être opérationnelle. A ce rythme là, à 60 ans je passerai la moitié de l'année à hiberner.
Habituellement le matin, dès que je pose un pied à terre, je fredonne, je souris, je soliloque, je pérore sur tout et rien et l'Homme m'écoute les yeux encore plein de sommeil... Nul besoin d'un café pour émerger, mais je me précipite malgré tout dans la cuisine, en boire un accompagné de quelques tartines au beurre salé et confiture. Là, je suis d'attaque pour la journée.
Mais depuis quelques temps, je n'arrive plus à m'extirper du lit. Soulever mes paupières est une épreuve d'haltérophilie et le lever est un combat similaire à celui d'une mouche sur un ruban englué... Lorsque Petit Homme m'interpelle aux alentours de 7 heures 30, je ne parviens pas à m'arracher de ma léthargie. Mon corps de mauvaise mère ne bouge pas d'un iota et quelquefois j'écrase même un oreiller sur ma tête pour ne plus percevoir ses sollicitations de plus en plus pressantes... Avant d'appeler la DASS, laissez-moi vous dire que tous les matins un miracle finit par se produire, je me lève et marche... C'est dans un état de grande torpeur que je me traîne sans entrain jusqu'à la chambre cacophonique. J'ouvre la porte et là comme par magie je retrouve soudainement mon humeur joviale ;)
Couche tôt ou couche tard ? Matin bonheur ou horreur ?
07:54 Publié dans C'est tout moi | Lien permanent | Commentaires (45) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, matin, réveil, heures de sommeil, couche tôt, couche tard
mardi, 29 janvier 2008
On n'est pas des chiens !
Désolée, mais aujourd'hui je vais encore parler pipi... « Parce y'en a marre ! » comme le dit si bien Jean-Pierre. Je ne sais pas vous, mais moi, je ne supporte plus d'apercevoir des bonshommes le zboub à l'air, contre un mur, sur le bas-côté d'une route ou derrière un camion, se soulageant allègrement la vessie sans la moindre gène.
Ne peuvent-ils pas se retenir ou le cas échéant s'arrêter dans un bar ou utiliser les toilettes publiques ? Y a-t-il une raison biologique, psychologique ou physiologique qui éluciderait cette sale manie ? Je cherche mais ne vois aucune explication valable.
Je m'étais dit que la vessie des hommes devait être de taille inférieure à celle des femmes. Et bien, après quelques recherches, j'ai appris que ce sont les femmes qui ont une vessie plus petite. Une femme se rend en moyenne aux toilettes toutes les 53 minutes, alors qu'un homme fait pipi toutes les 200 minutes. Donc, même souffrant d'énurésie, ils ont largement le temps, de trouver un lieu d'aisance adéquate. Cependant, certains n'en font rien et se délivrent de l'envie pressante dès que celle-ci apparaît...
Je crois qu'il est utile de rappeler qu'uriner sur la voie publique est une infraction passible de sanctions et ça peut coûter très cher. En effet, le code de la voirie publique (Partie Réglementaire - Décrets en Conseil d'Etat) stipule dans le Chapitre VI - Article R116-2 (Loi nº 92-1336 du 16 décembre 1992 art. 326) « seront punis d'amende ceux qui (...) auront laissé écouler ou auront répandu ou jeté sur les voies publiques des substances susceptibles de nuire à la salubrité et à la sécurité publiques ou d'incommoder le public ». Mais que fait la police ?
Ce qui m'excède encore plus, c'est qu'il m'est impossible d'exprimer à ces goujats le fond de ma pensée car je n'ai nulle envie de m'approcher pour me retrouver « nez à nez » avec Popol qui prend l'air ! Par contre, en voiture quand j'aperçois un pisseur sauvage, je me défoule sur le klaxon ce qui a pour effet de le surprendre et de lui faire tourner la tête par réflexe. Je poursuis ma route tout sourire, en espérant que ses chaussures ont eu leur compte ;)
A ceux qui se défendent en rétorquant qu'il est difficile de trouver des toilettes publiques selon les villes où l'on se trouve et bien je leur conseille d'aller sur Geopipi. Ce site localise les toilettes publiques payantes et gratuites dans toute la France. Alors après, ça va être quoi l'excuse ?
Sinon, j'ai une question anodine, quelqu'un sait où je pourrai acheter une pince à émasculer... Cuiiiiik ! ;)
07:20 Publié dans Bavardages divers | Lien permanent | Commentaires (42) | Envoyer cette note | Tags : blabla filles, uriner sur la voie publique
lundi, 28 janvier 2008
Ouh ! la menteuse...
Du petit craque au gros bobard, en passant par l'omission ou la déformation de la réalité, j'ai lu que nous mentons tous et toutes, en moyenne deux fois par jour ! Et oui, on a tous en nous quelque chose de Pinocchio ;)
Comme tout le monde, je déteste le mensonge, comme tout le monde je le redoute, pourtant comme tout le monde, je le pratique... Et oui, de temps en temps, il m'arrive d'omettre certains détails, de faire des petits arrangements sans conséquence, bref, de mentir. C'est pas joli-joli, mais quand j'ai à faire à des personnes incompréhensives, indiscrètes ou susceptibles, je préfère me dérober par une pirouette... cacahuète ;) Toutefois, je m'interroge... s'agit-il vraiment de mensonges ?
N'est-ce pas de la diplomatie que de simuler une migraine fulgurante pour clore une conversation évitant ainsi de déclarer à la personne qu'elle m'indispose au plus au point ? (Fisoan, tu as remarqué, j'ai utilisé le verbe clore et non clôturer ;))
N'est-ce pas de la politesse que de dire «Ce plat est divin, mais ce ne serait vraiment pas raisonnable d'en reprendre, je vais exploser» ? Il serait irrévérencieux de déclarer « J'ai déjà eu du mal à finir de ton infâme plat sans vomir, alors t'es gentille, je ne vais pas remettre ça. Donne-moi un Rennie et la prochaine fois va chez Picard !».
N'est-ce pas de l'empressement et de l'empathie que d'avertir son patron « Je ne vais pas pouvoir venir aujourd'hui, j'ai mal digéré un truc, mais je reprends le boulot dès demain ». Comment lui faire comprendre l'importance du premier jour des soldes ?
N'est-ce pas du savoir-vivre que d'avertir de son retard «Petit Homme fait encore sa sieste, je serai là dans une heure ». Après tout, peu importe la véritable raison et je peux sereinement terminer mon petit tour sur la blogosphère en regardant mon feuilleton préféré.
Et enfin, n'est-ce pas de la compassion et de la mansuétude quand je prétendais à un ancien collègue de bureau que mon visage était emmitouflé dans une écharpe à cause du froid, au lieu de lui révéler que son odeur de transpiration à 8 heures du mat' me donnait la nausée ?
En revanche, il m'est impossible de mentir à l'Homme. Je n'écris pas ça parce qu'il vient de temps en temps faire un tour par ici, mais parce que c'est la vérité vraie. Juré, craché, rrrikpfffft. Heuuu... Quoique... Maintenant que j'y pense, j'avoue que quelquefois j'évite de lui divulguer certains détails insignifiants quand il joue les petits curieux. Par exemple, lorsqu'il me demande le prix de mes derniers achats, là, j'élude « Tiens, ce n'est pas Petit Homme que j'entends pleurer ? » ou je noie le poisson « Ben, j'sais plus exactement, c'était une super affaire...». Néanmoins, je ne sais pas pourquoi j'utilise ces subterfuges car à le voir me regarder avec son sourire en coin, je crois qu'il n'est pas dupe ;)
Cela va de soi que mes amies sont épargnées de mes petits travers. Elles peuvent me demander « Comment tu trouves ma tenue ? Est-ce que ça me va ? » sans craindre hypocrisie ou baratin de ma part. Je leur donne toujours mon avis sincère, édulcoré peut-être, mais honnête ;)
Vous mentez un peu, beaucoup, passionnément... pas du tout ? Là, vous mentez ;) Préférez-vous une vérité qui fait mal ou un mensonge qui fait plaisir ? Comment réagissez-vous lorsque vous sentez que l'on ment ?
P.S. : Ça vous intéresserez un billet pour savoir comment reconnaître les menteurs ?
07:20 Publié dans C'est la vie | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note | Tags : blabla filles, mensonge, vérité, diplomatie, politesse, compassion, mansuétude
vendredi, 25 janvier 2008
Le style pas si futile...
J'ai toujours considéré que notre personnalité unique et multiple s'exprimait à travers nos choix vestimentaires. Ainsi, le style que nous adoptons peut certes embellir notre image, mais aussi refléter l'être que nous sommes. Avec notre garde robe, nous nous constituons une « carte de visite » visuelle qui caractérise toutes nos facettes, notre mode de vie, notre caractère, notre éducation et nous identifie à un groupe social, à un domaine d’activité... Qui a dit que choisir un vêtement était un acte neutre et superficiel ?
J'ai lu récemment une analyse d'une consultante en image* fort intéressante où sont définis « huit styles, huit attitudes reflétant chacun des individus et des personnalités différents. Chacune de ces ambiances est rattachée à un état d'esprit spécifique ». Cependant, rien n'est figé, nous pouvons passer d'un style à l'autre en fonction des circonstances. « Toutefois, même si les situations de la vie nous poussent parfois (même pour longtemps) dans l'une ou l'autre des directions, notre véritable personne finit toujours par refaire surface. Autrement dit, il reste toujours une direction fondamentale et quasiment immuable qui nous fait davantage appartenir à tel ou tel style ».
« Style classique » : élégant, discret, mesuré. Une personne classique préfère la qualité à la quantité et la simplicité intemporelle à la mode éphémère. Elle apprécie ce qui est coordonné, soigné, formel, si bien que s'habiller pour des circonstances décontractées peut constituer un véritable défi. Elle a besoin d'être impeccable dans une tenue appropriée à la circonstance, au risque de se sentir terriblement empruntée et mal à l'aise.
« Style romantique » : sophistiqué, suggestif et glamour. Caractérisent les personnes séductrices qui en font beaucoup, quelques fois trop, pour attirer les regards, cherchant sans doute à se rassurer sur leur valeur et à être aimées. Elles séduisent, s'évertuent à plaire ; l'image glamour, sensuelle et éblouissante du romantique répond à ces besoins.
« Style parisien » : distingué, formel, opulent. Le « parisien » se choisit une image (de marque) en réponse à son manque d'identité, d'affirmation de soi et à son besoin de reconnaissance sociale. En arborant une marque, les autres pourront en déduire sa réussite (sa fierté) et tout ce que cela sous-entend : son statut professionnel, social...
« Style artiste » : rebelle, fantasque, expressif. L'artiste contrairement à ce qu'il laisse paraître, attache une grande importance à son image. Guidé par sa fierté d'être différent et sa peur d'être dépourvue d'identité ou son désir d'être lui-même, il trouve dans ce style tous les moyens d'assouvir son besoin d'originalité et d'expressivité.
« Style naturel » : sobre, passe-partout, fonctionnel. L'image de cette personne met en confiance ce qui assure à cette dernière l'ouverture de bien des portes. Une fois son clan identifié et sa loyauté établie, elle vise à éviter la défiance. L'authenticité du style lui permet d'être fondamentalement elle-même, à l'écart de tout artifice. L'aspect éphémère et mouvant de la mode tend à la déstabiliser.
« Style gamin » jeune, frais, humoristique. Charmeur et espiègle le « gamin » transmet sa joie, son optimisme et affiche un amour de la vie où inhibitions et interdictions n'ont pas leur place. Grâce à sa spontanéité, il a l'art d'exprimer librement, voire naïvement, tout ce qui lui passe par la tête avec l'art de communiquer cette félicité à son entourage.
« Style dramatique » strict, imposant, structuré. L'individu a la particularité d'être remarquable voire saisissant. Persuadé que la vie est une lutte en faveur de la justice, sa vêture prend les traits d'un uniforme rigide de combat : la sobriété de l'affirmation, l'audace de la transgression, la dureté de l'agressivité.
« Style actuel » fluide, neutre, confortable. Alors que la grande énergie de la personne de style « actuel » demande des tenues vestimentaires dotées d'ampleur pour faciliter l'action et le mouvement, sa passivité s'accommode de lignes au caractère coulant, fluide ou mou.
Une dose classique, un soupçon romantique, un nuage gamin, une pincée artiste et un zeste parisien = Le style de Cécile ;) Mais je pense que ma personnalité appartient principalement au style classique dans lequel je me reconnais le plus. Et vous ?
* Myriam Hoffmann, Image, styles vestimentaires et Ennéagramme.
07:20 Publié dans Réfexions futiles | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, styles vestimentaires
jeudi, 24 janvier 2008
Un compliment peut cacher un blouson
Il y a quelques jours, j'ai décidé de profiter des soldes mais cette fois-ci, pour Petit Homme. Je me demande toutefois, si inconsciemment, je ne cherchais pas un prétexte pour remettre les pieds dans une boutique. J'ai dit inconsciemment, car je ne suis pas une mère qui utilise son bébé comme excuse, ce n'est pas mon genre, voyons... ;)
Et par le plus grand hasard (là ça fait beaucoup...), je me retrouve chez Zara. L'habitude sans doute. Pas de rayon enfant mais peu importe, je fais un petit tour juste comme ça. Quand tout à coup, un blouson en cuir me fait de l'oeil. Je suis déstabilisée. Ce n'est pas que j'ai l'habitude de faire ma bégueule devant un cintre, mais ce qui est surprenant, c'est que je ne me suis jamais intéressée à ce genre d'article persuadée que ce n'était ni mon style, ni de mon âge (!). Et là, brusquement, je m'émoustille à la vue de ce blouson !
Petit Homme impatient comme tous les hommes dans un magasin, me suggère de l'essayer. Là je sens que vous êtes perplexes quant à l'authenticité de mon récit et pourtant, je vous assure qu'il m'a dit « Ta pa ! ». Bien entendu, étant sa maman, je comprends son langage rudimentaire et « Ta pa ! » signifie « T'as pas à hésiter maman ! » ou « T'as pas vu l'heure, dépêche-toi de l'essayer avant qu'ils ferment ! ». Aussitôt dit, aussitôt mis. Rhooo ce petit blouson me sied très bien... Maintenant, je songe aux tenues que ce dernier complétera à merveille et j'envisage le printemps avec sérénité, il pourra venter, je serai parée... Finalement, je conclue que c'est un achat utile voire indispensable. Si ça c'est pas de l'achat réfléchi !
Mais je reste dubitative quant à ce soudain et nouvel engouement. Depuis des mois, je demeure impassible en contemplant les nombreux perfectos dans les magazines et sur la blogosphère, pourquoi aujourd'hui ce qui pourrait être une toquade devient une nécessité* ? Avec du recul, en analysant la situation, j'ai finalement découvert le pot aux roses... Ce jour-là, j'étais enthousiaste, guillerette, d'une excellente humeur voire frénétique car encore sous l'émotion ressentie, une demi heure auparavant, lors d'un entretien. Figurez-vous que durant ce rendez-vous, mon interlocutrice était persuadée que j'avais 25 ans. Quelle exultation à l'écoute de cette méprise ! Ainsi, le fin mot de l'histoire est que je n'étais pas dans mon état normal, ma raison était inhibée par l'euphorie et ces quelques mots eurent l'effet d'un bain de jouvence me mettant ainsi en condition pour succomber à un superbe blouson ;)
Moralité : Faire les boutiques, le coeur allègre, c'est dangereux !
Sinon, quel est le compliment qui vous a le plus ravi ? Ou quelle éloge vous enchanterait ? Vous ne trouvez pas que les gens sont avares en compliments et peu en reproches ou ça vient de moi ? Avec deux manteaux et un blouson, peut-on dire que j'ai bien profité des soldes ?
*J'ai du mal à faire la distinction entre « désir » et « besoin », mais parfois un désir n'est pas moins un besoin stricto sensu, tant ma vie serait compliquée par sa privation ;)
P.S. : Pour les mauvaises langues qui pensent que j'ai rencontré une octogénaire, sachez que la personne en question avait le même âge que moi, comprenez mon âge réel pas celui que je semble avoir ;)
07:20 Publié dans Je ne sais pas résister | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, soldes, compliment, blouson en cuir
mardi, 22 janvier 2008
Où se trouve mon sens de l'orientation ?
« Les femmes n'ont pas le sens de l’orientation ». Vous avez certainement déjà entendu cette sentence et bien en ce qui me concerne, il faut bien reconnaître une chose : C'est la vérité ! Je suis nulle, archi nulle, une empotée de la géolocalisation. Le jour où l'on a distribué le sens de l'orientation, je devais être absente. C'est bien simple, si un jour l'Homme souhaitait se débarrasser de moi pour quelques jours, il n'aurait qu'à me déposer à l'autre bout de la ville. Et le pire c'est que j'exagère à peine.
Je peux toujours acheter une carte routière... mais je crains que cela ne me sorte de mon dédale. Déjà, pour ouvrir et refermer cet immense dépliant sans le déchirer, c'est du sport. Après, je dois trouver le sens dans quel regarder, où je me trouve, le lieu de destination... Bref, autant déchiffrer des hiéroglyphes et le problème c'est que je ne m'appelle pas Champollion. Je manie très bien la carte bancaire mais la routière, ce n'est pas pour moi !
Je demande rarement à l'Homme de m'indiquer un itinéraire. Pourtant, rien de plus facile pour lui, il semble avoir un GPS intégré dans le cerveau. Mais cette solution n'est à utiliser qu'en cas de force majeur, car les explications se terminent toujours par une altercation à force d'incompréhension ! L'Homme me parle de directions, de droite, de gauche, et moi, je n'arrive à me retrouver que si l'on me donne des noms de rues et des repères visuels comme un commerce ou un arbre à une intersection. Donc à éviter pour la paix de notre ménage... ;)
Quelquefois, il arrive que l'Homme se retrouve dans le rôle du co-pilote. Ces jours là, j'ai l'impression de repasser mon permis : « Tu vas trop vite ! » ; « Tu colles trop la voiture ! » ; « Mais double-le ! » et blablabla et blablabla... Puis, il y a le moment fatidique où il me demande : «Après le feu, tu serreras à droite». J'obéis rapidement et j'entends « Non, pas cette droite, l'autre droite ! ». Et là, pendant trois minutes, j'ai droit à des sarcasmes et ricanements... Je vous avouerai que conduire aux côtés d'un moniteur d'auto-école qui a le rire de Diabolo, ce n'est pas la panacée.
Quant aux transports en commun ? Euh... comment dire pour que vous compreniez... Jamais de la vie !
Voilà, je suis condamnée à me perdre continuellement, à tourner deux heures avant de trouver mon chemin, à ne pas reconnaître une route déjà empruntée une bonne dizaine de fois, mais je ne vois pas d'autres solutions...
Comment est votre sens de l'orientation, déplorable ou admirable ?
P.S. : Si les femmes sont dépourvues de sens de l'orientation pourquoi les GPS sont-ils dotés d'une voie féminine ? Est-ce pour obliger les hommes d'écouter pour une fois les indications d'une femme ? ;)
07:20 Publié dans C'est tout moi | Lien permanent | Commentaires (41) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, femme et sens de l'orientation
lundi, 21 janvier 2008
Un bébé... pour quoi faire ?
Un bébé est loin d'être inutile, ça ne se limite pas à boire des biberons, à faire des rototos, des vomitos, des popos et autres trucs se terminant en « O » peu ragoûtants. Un bébé a plusieurs fonctions qui améliorent sensiblement la qualité de vie de ses parents.
Avec un bébé, votre radio-réveil peut tomber en panne ou le coq peut souffrir d'une laryngite, vous serez toujours réveillé(e) par ses doux hurlements.
Avec un bébé, vous devenez subitement beaucoup plus sympathique aux yeux de vos voisines qui daignent alors vous dire bonjour et vous raconter les derniers ragots croustillants.
Avec un bébé, les commerçants peu agréables qui faisaient toujours une tronche de deux mètres, désormais, vous sourient et vous offrent un petit ceci ou cela pour le chéri !
Avec un bébé, vous n'entendrez plus votre famille ou belle-famille vous demander continuellement « Mais quand est-ce que vous allez faire un bébé, hein ? ».
Avec un bébé, dès qu'il maîtrise le quatre pattes, vous gagnez du temps sur votre ménage : Plus la peine de passer l'aspirateur, le bout de chou ramasse tout pour le mettre directement dans la bouche... même les croquettes du chat ;) Et nettoyer les vitres est totalement superfétatoire (ce mot me fait penser à supercalifragilisticexpialidocious), puisqu'au bout de deux minutes, elles sont à nouveau pleines de traces de mains et de langue.
Avec un bébé, plus besoin de chercher la méga excuse pour ne pas se rendre à un dîner ou autre invitation peu motivante : « Désolée, mais le bout de chou fait ses dents, il est préférable d'annuler notre venue... ».
Avec un bébé, vous pouvez à dire NON à votre patron quand il vous demande de faire des heures sup.
Avec un bébé, vous payez moins d'impôts.
Avec un bébé, il faut renouveler et agrandir votre garde robe car plus rien de vous va et vous vous salissez aussi vite que lui.
Avec un bébé, vous pouvez tomber en rade de crème pour le corps et lui piquer la sienne qui est beaucoup plus efficace.
Et enfin, avec un bébé quand vous doutez de tout ou quand vous avez le moral dans les chaussettes, et bien, tout s'évanouit comme par magie quand celui-ci vous sourit... Rien ne vous empêche malgré tout de vous offrir une nouvelle paire de chaussures ;)
Vous voyez d'autres avantages ? Quelqu'un est intéressé ? Celles qui ne sont pas tentées par la maternité mais qui souhaitent bénéficier malgré tout de quelques avantages, peuvent toujours se faire prêter ou louer un bébé, occasionnellement ;)
07:20 Publié dans A deux c'est mieux et à trois... | Lien permanent | Commentaires (51) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, bébé, utile, avantages d'avoir un bébé
jeudi, 17 janvier 2008
L'homme est-il une femme d'intérieur ?
Je remarque que malgré le féminisme, l'évolution des mentalités, la disparition des préjugés et tout et tout, les tâches ménagères sont toujours assumées en grande partie voire totalement par les femmes, comme par le passé.
Alors, je pose la question : pourquoi ? Oui, pourquoi la plupart des femmes qui travaillent, héritent-elles encore de ces besognes en fin de journée ? Pourquoi la mère au foyer n'aurait pas droit à ses huit heures de travail par jour et gérerait enfants et maison, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept ? POURQUOI ?
Je sais bien que « l'homme vient de Mars et la femme de Vénus », bref, que nous sommes diamétralement opposés, mais est-ce que cela explique que les hommes et les femmes soient inégaux face au ménage ? Existe-il un gène de la ménagère, présent uniquement chez la femme ?
Et bien non, le ménage n'est pas l'apanage des femmes ! J'ai la chance d'avoir épousé un homme plein de bonnes volontés, qui fait fi des idées reçues et qui est assez sûr de sa virilité pour accepter de m'aider dans les tâches ménagères. Mais pour être honnête, ce n'est pas le fruit de la chance ou du hasard, il m'a fallu le travailler au corps, dialoguer, expliquer, argumenter, négocier, montrer l'exemple, surveiller, patienter et surtout résister.
A vrai dire, le dressage... heuuuu... je veux dire la formation n'est pas terminée mais je sais qu'un jour, je n'aurai plus à ramasser ses chaussettes sales pour les mettre dans la corbeille à linge qui se trouve à vingt centimètres, je ne serai plus obligée de passer après la douche de Monsieur pour rincer et éliminer le « tapis angora » au fond de la baignoire. Je garde espoir ;)
Ne croyez pas qu'il faille lutter contre une certitude séculaire qui fait que les hommes sont inconsciemment (ou consciemment) persuadés que les femmes sont des fées du logis innées ou des Bree Van de Kamp en puissance qui s'épanouissent les mains dans l'eau de vaisselle ?
Je pense tout simplement que les Hommes sont des petits malins voire machiavéliques pour arriver à leur fin, c'est-à-dire, échapper aux corvées ménagères ! Ils feignent de ne pas savoir comment faire, jouent les ignorants et se servent de la moindre critique de notre part comme prétexte pour s'arrêter. Ils font semblant de ne pas voir la poussière, les salissures, les objets qui traînent... A leurs yeux tout est immaculé. Les hommes sont toujours trop occupés, ils s'inventent mille et une priorités et excuses les empêchant de s'adonner au ménage. Et puis, les pauvres choux sont toujours fatigués au moment de passer l'aspirateur... Ben oui, une flemmingite aiguë, ça frappe à tout moment ! Je les crois aussi capables de saboter leur aide, car laisseriez-vous votre homme toucher à un lave-linge après qu'il ait fait bouillir toutes vos affaires préférées ? Je suis bien placée pour vous dire qu'après on réfléchit à deux fois avant de demander un coup de main ! Méfiez-vous, ils sont forts à ce jeu là ;)
Et vous, la répartition des tâches ménagères rime avec égalité ou injustice ? Pour les personnes célibataires le problème ne se pose pas car elles doivent tout faire... Pas trop dur ?
07:20 Publié dans A deux c'est mieux et à trois... | Lien permanent | Commentaires (51) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, ménage, répartition des tâches
mercredi, 16 janvier 2008
A tous les hommes que j'ai aimé avant...
Ce n'est pas pour me vanter, mais j'ai eu d'innombrables amoureux et ce dès ma plus jeune enfance. Précoce la gamine ! Peut-être, mais contrairement à Julien je n'ai pas un cœur de rocker mais un coeur d'artichaut ;)
Autant vous prévenir qu'à côté de moi la pauvre Carla Bruni passe pour une sainte-nitouche. Car j'avoue sans rougir que je n'ai jamais été bégueule devant une belle gueule ;)
Aujourd'hui, je vais vous révéler la liste impressionnante et non exhaustive (car ma mémoire me fait sûrement défaut) de mes zamoureux non moins impressionnants, avec qui j'ai vécu de belles idylles... Bon, le seul hic c'est qu'aucun de ces hommes n'est au courant que nous avons vécu une histoire d'amour. Tant pis pour eux ;)
J'ai découvert l'Amour alors que je regardais encore les dessins animés à la télé et je n'oublierai jamais Actarus, Albator et Terry (Candy).
Puis, j'ai eu ma période «blond», durant laquelle je suis tombée sous le charme de Hutch (ne le prend pas mal Starsky), Mac Gyver, David Bowie, Clint Eastwood et Bjorn Bjorg*1.
C'était sans connaître le charme incontestable des bruns qui ont su m'envoûter à jamais : Patrick Duffy l'homme-poisson de l'Atlantide ; Robert Conrad, entre James West et Pépé Boyington mon coeur balance toujours ; Steve Austin, l'homme bionique qui valait plein de milliards ; Magnum et sa moustache ; Nick de Riptide ; Bernard Hinault*2 ; Robert de Niro et Jack Nicholson (ces deux derniers, c'est pour la vie).
Néanmoins, j'ai aussi craqué pour quelques chauves ou presque. Non, il ne s'agit pas de Kojac, voyons, mais plutôt de Yul Brynner, Bruce Willis, John Malkovich et Sean Connery.
Malheureusement, j'ai commis des erreurs de jeunesse avec Arnold Schwarzenegger et Dolph Lundgern. Alors là, c'est sûrement à cause des hormones, je ne vois pas d'autres expliations. Ce qui est sûr, c'est que je n'étais pas dans mon état normal.
Lorsque j'ai dévoilé à l'Homme tous ceux que j'ai aimé avant lui, il fut quelque peu déconcerté. C'est qu'il faisait pauvre figure, lui, avec seulement à son tableau de chasse, Meg Rayan. Toutefois, je l'ai rassuré en lui expliquant qu'à travers eux, c'est un peu lui que je cherchais (Wouaouw ! On dirait les paroles d'une chanson de Diam's). Et oui, je l'ai trouvé l'Homme de ma vie, un brun génétiquement programmé pour devenir chauve. Elle est pas belle la vie ? ;)
*1 Bjorn Bjorg : Tennisman de l'époque paléolithique que les moins de 30 ans ne peuvent connaître.
*2 Bernard Hinault : Cycliste de la même époque que Bjorn Bjorg.
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mardi, 15 janvier 2008
Adulte, oui mais quand ?
L'adolescence, transition entre l'enfance et l'âge adulte, correspond à une réelle particularité biologique. Quand ça nous tombe dessus, on ne peut pas ignorer le fait et la métamorphose, malheureusement, ne passe pas inaperçue... Ah que de souvenirs !
Par contre, je me suis longuement questionnée à savoir quand commence l'âge adulte ? C'est vrai, comment déterminer le moment où nous devenons adulte ? Y a-t-il des signes visibles et avant-coureurs ?
Hier, au Japon, c'était « Seijin no Hi », la journée consacrée au «passage à l'âge adulte». A cette occasion, tous les jeunes qui ont eu vingt ans depuis le 2 avril 2007 ou qui auront vingt ans avant le 1er avril 2008 sont retournés dans leur ville d'origine, ont arboré leurs plus beaux habits traditionnels et assisté à une cérémonie civile, « seijin shiki », au cours de laquelle le maire les instruit des devoirs qu'ils auront à assumer tout au long de leur vie d'adulte. Vingt ans est l'âge de la majorité, où les Japonnais sont légalement autorisés à boire de l'alcool, à fumer et obtiennent le droit de vote...
Alors c'est ça, on deviendrait adulte à l'âge de la majorité, lorsqu'on acquiert le droit de faire tout ce que l’on veut, quand on veut. Cela semble logique, cependant, à dix huit ans je ne me sentais pas adulte pour autant, même si j'étais consciente d'être responsable de mes actes et tout et tout... J'avais envie de prendre mon temps et de repousser cette échéance. Je profitais des libertés qui s'offraient à moi, j'achetais des crèmes anti-rides mais je refusais d'entrer dans la communauté des adultes ;)
J'ai dû attendre mes vingt six ans pour me sentir adulte, après que surviennent divers événements : décès, rencontre avec l'Homme, abandon de mes rêves d'adolescentes pour d'autres tout aussi jolis. En revanche, aujourd'hui, je ne vois plus l'âge adulte comme un accomplissement mais comme un épanouissement permanent. C’est un horizon. Or, la nature même d’un horizon fait que l’on ne l’atteint jamais… sinon ce n'est plus un horizon ;)
Et vous, quand êtes-vous devenu(e) adulte ? La majorité à dix huit ans, ça vous semble bien comme âge ?
07:20 Publié dans Bavardages divers | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note | Tags : blabla fille, devenir adulte, Seijin no Hi

