« 2007-09 | Page d'accueil
| 2007-11 »
mercredi, 31 octobre 2007
Mis-bas, ni collants
Le froid est définitivement arrivé ! Ce sont mes pieds qui m'ont prévenue... ils ont surtout prévenu l'Homme qui a hurlé lorsque ces derniers se sont malencontreusement blottis contre ses jambes hier soir, dans le lit. Signal qu'il est tant de ressortir mes grosses chaussettes. Pas glamour tout cela, mais garder ses petons au chaud est la clef du bien-être et de la santé. Sachez que rien ne vaut une bonne paire de chaussettes pour se prémunir des refroidissements et renforcer son système immunitaire !
Quoi qu'il en soit, il existe pire comme accessoire anti-glamour ! Et je dois avouer sans honte et sans complexe (ou presque) que là encore je faute... Oui, je porte ce qui se fait de plus hideux, de plus "mémèrisant", le remède contre l'amour par excellence, j'ai nommé les mis-bas. Ces derniers manquent totalement d'élégance, scient les jambes et laissent de jolies marques rouges en fin de journée ! Mais que voulez-vous, mon côté pragmatique prime sur mon côté girly. Il est clair que je n'arbore ces choses en lycra qu'avec des jeans ou pantalons. Il y a des limites au mauvais goût quand même.
C'est pourquoi, c'est dans l'intimité et en prenant moult précautions que je chausse ces infamies... Tout d'abord, je revêts toujours mon jean avant tout. C'est vrai que mettre ses chaussettes après, ce n'est du plus facile, mais très utile en cas de visite impromptue de l'Homme. Le jean retroussé jusqu'au genou, je vérifie furtivement du coin de l'oeil que le champ est libre, avant de remonter ou d'ôter les mis-bas. Toute fois, il m'arrive d'être dans la même pièce que l'Homme (les inconvénients de la promiscuité), je lui demande alors expressément de détourner son regard pour que son esprit ne soit marqué à vie, par cette vision saucissonnesque ! Il s'exécute en ricanant... Je le fulmine du regard ;-)
Il y a peu de temps, une émission sur M6 est venue apporter de l'eau à mon moulin. L'émission en question est hautement culturelle « Nouveau look pour une nouvelle vie »... Je résume le concept pour celles qui sélectionnent leurs programmes télé avec circonspection. L'objectif est de dénicher de pauvres ignorants modesques, en choisissant bien consciencieusement des cas extrêmes (car plus spectaculaires) pour les relooker en gravures de mode, tout en leur faisant miroiter que cette la transformation radicale sauvera leur vie de couple, professionnelle, ou sociale. Lors d'une dernière diffusion, je vois une des relookeuses, Cristina Cordula, ancien mannequin brésilien, examiner sa nouvelle pécheresse fashionnesque. Elle fait le tour de sa proie et découvre que cette dernière a commis le pêcher suprême : elle porte des mis-bas avec sa jupe ! La pauvre malheureuse explique que la jupe longue parvient à cacher misère... Mais la relookeuse ne veut rien savoir : « Surtout pas d'infââââââmés chosés comme çââââââ avec des joupes ni avéqué quoi qué sé soit ! ok ?» (je fais ce que je peux pour vous retranscrire l'accent).
Bon, elle est bien brave la brésilienne mais je mets quoi alors sous mon pantalon pour avoir la sexy-attitude ? Des collants ? Ils me transforment en centrale électrique en frottant contre mon pantalon. Des bas autofixants pour les retrouver sur mes pieds ? Des portes jarretelles qui se devinent sous le jean, pour avoir des allures de pouffe-pouffe ? Les mis-bas me semblent vraiment être la seule alternative !
Et vous, que portez-vous pour protéger vos pieds quand l'hiver pointe son nez ? Mis-bas, chaussettes, socquettes, bas ou collants ?
07:35 Publié dans Bavardages divers | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, mis-bas, chaussettes, socquettes, bas, collants
mardi, 30 octobre 2007
Plutôt tu ou vous ?
Dans la « vraie vie », j'ai du mal à tutoyer. La bienséance et mon éducation m'incitent à vouvoyer les personnes que je rencontre. Jusqu'à peu, mon vouvoiement s'adressait principalement aux personnes plus âgées que moi, mais en avançant dans l'âge, je suis obligée de vouvoyer également mes congénères. A 34 ans, on ne se comporte plus comme une adolescente.
Pourtant, je ne perçois pas le tutoiement et le respect comme antinomiques et le vouvoiement n'a pas le monopole du respect ;-) Mais j'apprécie le « vous » pour son côté formel, cette distance qu'il impose et qui est nécessaire selon les circonstances. Le « tu » déformalise les relations, met plus de proximité dans les rapports et peut forcer une sociabilité non souhaitée.
En travaillant dans le milieu culturel, j'ai dû expressément me mettre au tutoiement pour ne pas passer pour une Madame de Machin Chose (que je ne suis pas) ou pour une novice. Effectivement, c'est un secteur où tout le monde se tutoie par automatisme comme dans une seule et même famille... Avant d'y parvenir, j'ai souvent louvoyer entre les deux pronoms personnels. Cependant, pour rester moi-même et ne pas paraître affectée, je n'ai jamais tutoyé les clients sauf ceux avec lesquels une relation affective s'était installée (j'ai dit affective !).
Sur Internet où l'âge importe peu, le tutoiement est d'usage. Spontanément, je m'y suis mise avec beaucoup de facilité. Je reconnais que le vouvoiement serait suranné et beaucoup moins convivial dans les espaces d'échanges tels que les forums ou les blogs. C'est l'effet communauté et je n'y vois aucun inconvénient. Et vous ?
Pour tout vous dire, je ne bizouille pas aisément (quelle coincée celle-là !)... Pas avec ma famille et mes proches, non, là nous nous embrassons pour nous dire bonjour, au revoir, bonne nuit, merci, etc... C'est la big bisous party ! Je parle des personnes que je ne connais pas. Si en me promenant avec une amie, celle-ci rencontre une vague connaissance, je salue poliment cette dernière mais ne l'embrasse pas. Un petit geste de la tête, un sourire avec un bonjour franc et sincère suffisent pour moi à montrer ma sympathie et politesse. Pourquoi embrasser quelqu'un qui redevient un inconnu dans la seconde où il s'éloigne ?
J'avoue aussi que les échanges de bisous, baisers, poutous, bécots et autres smack sur internet me laissent perplexe... J'y décèle des belles attentions chaleureuses mais je fais un blocage. Ces marques d'affection, pour ma part, ne sont réservées uniquement qu'à des personnes que je connais physiquement et non des relations virtuelles. J'ai conscience en écrivant cela de vous fixer des limites, mais je me sens mal à l'aise quand celles-ci sont transgressées, alors autant vous l'avouer tout simplement...
07:20 Publié dans Réfexions futiles | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : tu, vous, tutoiement, vouvoiement
lundi, 29 octobre 2007
Faites un voeu
Imaginez qu'un jour vous tombiez sur la Lampe d'Aladin. Pas une simple réplique, une vulgaire lampe à huile, non, la véritable lampe merveilleuse. Après avoir frotté l'objet, le Génie surgit et vous propose d'exaucer un voeu. Et oui un seul, à cause de l'inflation il ne peut plus se permettre d'exaucer trois souhaits... Les temps sont durs pour tout le monde. Mais attention, un voeu réalisable ! Par conséquent, il est vain de demander la paix dans le Monde, la santé pour tous, la disparition de l'égoïsme, une garde de robe qui se renouvelle tous les jours... Non, non, non, aucun dieu n'y ait parvenu, alors pourquoi un humble génie réussirait de telles gageures ? Supposez que ce voeu vous permette d'améliorer ou de modifier votre physique ou votre caractère, quel serait votre souhait ?
Personnellement, j'hésiterai longuement avant de me prononcer. Bonifier mon apparence ou ma personnalité ? Dilemme. Devant tant de virtualités, mon coeur balance... et comme toujours, face à un choix cornélien, j'ai du mal à trancher. Ah ben voilà, mon éternelle indécision ! Je pourrai demander au génie de la conviction dans mes choix et de la détermination dans mes actes. Ce serait bénéfique pour moi. Oui, sauf que ne pas savoir choisir peut également avoir du bon. Je m'explique. La semaine dernière, dans une boutique, j'hésitais entre deux petits hauts... Je réfléchissais à savoir lequel me serait le plus utile et laquelle des deux couleurs me seyaient le plus. Et puisque je n'ai su me prononcer, je suis repartie avec les deux, doublement enchantée. Donc, c'est décidé... je vais rester indécise ;-)
Allez, j'arrête d'atermoyer et trouve un souhait. Rectifier un détail sur mon visage ? Non, je suis trop habituée à le voir tous les matins dans le miroir. Un corps de sylphide ? A quoi bon, j'aime trop les plaisirs de la table pour garder intact ce cadeau. La jeunesse éternelle ? Aucun intérêt à en bénéficier toute seule ! En définitive, je ne trouve aucune requête pour mon physique. Et ma personnalité, pourquoi pas la modifier. En fait, je souhaiterais que mon caractère s'amende d'une attitude toute particulière... Je rêverais de m'affirmer aussi bien face aux gens pédantes qu'aux personnes ouvertes et sympathiques. M'exprimer directement, oser dire sans attendre, sans détour, sans stress, mais avec considération et en respectant autrui. Cette conduite serait bénéfique pour ma vie professionnelle et sociale, pour mes relations avec mes amis, mes voisins, les commerçants... Fini la fuite, le silence et ruminer toute seule dans mon coin !
Monsieur le Génie, voici mon voeu : « je désirais être douée d'assertivité !».
Le problème c'est que je ne possède pas la lampe d'Aladin et le seul moyen d'y parvenir c'est de faire un travail personnel. Et si je créais un blog pour apprendre à m'affirmer, exprimer ma personnalité, mes points de vue, mes sentiments (même sur des futilités), m'ouvrir aux autres, à leurs jugements... Ce serait un bon début, non ?
Ah oui, c'est vrai , ça c'est en cours ;-)
Et vous, si vous aviez un voeu à faire... que changeriez-vous ?
P.S. : J'ai eu l'idée de ce billet en regardant la bande annonce d'Ali Baba et les 40 voleurs qui passe ce soir... Désolée, je puise l'inspiration où je peux...
07:20 Publié dans Réfexions futiles | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : blabla fille, voeu, souhait, lampe, magique
vendredi, 26 octobre 2007
Calcéolophile* moi ?
Je me suis rendue ce samedi, dans un magasin inconnu de mon carnet d'adresses spécial shopping et dont on m'avait vanté les chaussures et surtout les prix plus qu'attrayants... Je m'étais imaginée une enseigne proposant des modèles originaux, d'une qualité irréprochable à des prix défiant toutes concurrences ! Bref, un avant goût du paradis sur Terre... Je pénètre dans cette franchise inexplorée, prête à succomber et à ressortir les bras chargés de quelques modèles... Là, je découvre une grande surface dédiée à la chaussure discount et l'odeur régnante me met rapidement au parfum quant à la qualité de la marchandise... Ça embaume le pétrole et pas du tout le cuir. Dès lors, mes doux rêves se brisent et je réalise que mes pieds ne fouleront pas aujourd'hui le jardin d'Eden. Je suis bien trop naïve ! Quelque peu dépitée, je déambule furtivement dans les rayons, histoire d'être sûre de ne pas passer à côté du bonheur pour quelques roupies... Irrémédiablement, la peau de skaï ne parvient pas à me séduire...
Soudain, je croise deux dames affairées à comparer quelques modèles. L'une d'elle, une élégante octogénaire, dont je suppose être la maman de l'autre personne, s'exclame « Mais tu en as déjà des comme ça ! » Sa fille objecte « Mais non, pfff, elles n'ont rien à voir !». L'air de rien, je fais semblant de m'intéresser à des escarpins rouges avec un talon de 12 cm et ornés de boucles dorées (plus pouffe, tu meurs) pour pouvoir suivre cette conversation méga fascinante ! Et oui, je suis curieuse en plus ! J'étais même prête à essayer ces horreurs s'il le fallait. La plus jeune dame riposte à nouveau « Et puis quand bien même, une paire ça ne dure pas dix ans ! ». Là, tout en mettant un de ses pieds en avant pour exhiber sa chaussure, la charmante mamie réplique « Ah et bien moi, j'ai cette paire depuis plus de 6 ans !» Je jette rapidement un coup d'oeil sur la paire en question et découvre des mocassins bleu marine comme neufs ! Sa fille rétorque, « Oh s'il te plaît arrête, de nos jours ce n'est plus pareil...».
Là, je prends conscience combien nos modes de consommation ont évolué... Autrefois, l'achat d'une paire de chaussures était réfléchi, exceptionnel et seule l'usure occasionnait un nouvel achat. Aujourd'hui, les babys, bottes, cavalières, richelieus, lowboots, escarpins, stilletos, compensés, sandales, salomés, tongs et autres souliers sont devenus des accessoires de mode que nous collectionnions. Nous en raffolons et ce malgré le coût de ces dernières qui ne cesse d'augmenter. Non mais c'est vrai, suis-je la seule à être effarée de voir la constante augmentation du prix des chaussures surtout celles de qualité médiocre ? Le cuir ressemble de plus en plus à du carton ou brille comme du plastique. J'ai l'impression que seules les marques de luxe n'ont pas augmenté. Bientôt une paire chez André vaudra autant qu'une paire Louboutin. J'exagère à peine... Je me souviens avoir dépensé ma première paie dans une paire de Harley-Davidson et bien pour la même somme, aujourd'hui, je n'aurai pas grand chose...
Vous craquez aussi pour les chaussures ? Durent-elles le temps qu'elles s'usent ou le temps qu'elles vous lassent ? A chaque saison de combien de paires augmente votre collection ? La curiosité est-il un vilain défaut ?
* Calcéolophile: Collectionneur de chaussures (et non de caleçons)
07:45 Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : blabla, fille, chaussures, cuir
jeudi, 25 octobre 2007
En espadrilles...
A notre premier rendez-vous en tête à tête, l'Homme m'a accueillie très aimablement chez lui en arborant de somptueuses... pantoufles ! Attention pas de quiproquo, je tiens à préciser qu'il était habillé et portait des chaussons à ses pieds (je préfère préciser pour les esprits lubriques). En fait, pour être tout à fait honnête, il ne s'agissait pas vraiment de pantoufles, mais plus exactement d'espadrilles. Cependant, elles eurent le même effet...
Je n'ai rien contre cette chaussure de toile et de corde mais d'une part nous étions en hiver et d'autre part quand on n'est pas basque, on n'accueille pas celle qu'on espère séduire en vieilles espadrilles délavées, utilisées comme savates ! Sur le moment, je me suis trouvée stupide d'être ébranlée par cette broutille insignifiante mais toute la soirée mes yeux étaient inexorablement attirés vers ses pieds...
Cette vétille me laissait supposer qu'il lui importait peu de me plaire et augurer un comportement de traîne-savates peu séduisant. Ce soir là, j'ai dû lutter contre ce détail prégnant pour laisser les nombreuses qualités et attraits de l'Homme éclipser cette apparence pantouflarde. L'Homme a su se montrer persévérant et convainquant ;-)
Cette petite anecdote qui nous fait bien rire aujourd'hui, m'a fait réaliser qu'un tout petit défaut peut être sans appel et rédhibitoire. Une simple faute de goût (des chaussettes blanches par exemple) ou une négligence hygiénique momentanée suffisent à envoyer à la trappe une personne que l'on connaît à peine...
L’égoïsme, le machisme, la mauvaise foi, la paresse, l’avarice, l'irresponsabilité, la jalousie (et bien d'autres) peuvent être des défauts rédhibitoires, mais il existe également d'autres obstacles plus superficiels et tout aussi radicaux. C'est absurde mais que celle ou celui qui n'a jamais éconduit un individu à cause d'une imperfection anodine me jette la première pierre ! Aïe ! Pas dans la tête, voyons !
Personnellement, je suis heureuse d'avoir résisté à cette obstruction incontrôlable et douteuse... L'indulgence y a qu'ça d'vrai ! Et depuis, l'Homme accueille nos hôtes chaussé comme il se doit. On ne change pas un homme mais on peut malgré tout améliorer quelques petits détails.
Allez avouez, quels sont pour vous le(s) défaut(s) rédhibitoire(s) ?
P.S. : Désolée, pour ceux et celles qui accueillent leurs invités en pantoufles... Mille pardons ;-)
08:08 Publié dans Bavardages divers | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : défaut, rédhibitoire, espadrilles, pantoufles
mercredi, 24 octobre 2007
Le gris-gris de cet hiver
Une des couleurs incontournables de cet hiver, c'est le gris. Perle, anthracite, métallique, ardoise, souris, argenté, chiné, les faux légèrement teintés... Bref, tous les gris sont de la fête cette saison ! Personnellement, je suis ravie d'assister au revival du gris, car je l'ai toujours trouvé plus facile à porter que le noir, avec lui aucun risque d'être prise pour la fille spirituelle de Morticia. ;-)
Dire que cette couleur considérée il n'y a pas si longtemps comme tristounette, est devenue pour cet hiver, le nouveau coloris sexy, distingué, ultra chic supplantant même le noir. J'applaudis cette montée en grade, même si j'ignore ce que le gris a bien pu faire pour s'attirer les faveurs des stylistes les plus courus de la planète... Et oui, la roue tourne aussi pour les couleurs.
Aussi, on nous dit (on = les magazines, les sites féminins, les docteurs ès mode...) que la couleur se porte également en total look, ce qui est étrange car la chose est généralement déconseillée voire proscrite... Mais cet hiver, allez savoir pourquoi le total look c'est la bonne attitude ! Why not ? Je ne suis pas contrariante et suis le mouvement... Bêêêêêêêê !
Par contre, j'ai ri lorsque j'ai lu que le gris de cette année n'a rien en commun avec le gris du passé, il est soit-disant plus moderne ! Ainsi, on nous conseille pour ne pas commettre d'impairs fashionesques, d'éviter le recyclage des anciennes fringues, là, je trouve que « on » pousse le bouchon un peu loin ! Et moi qui croyais que le gris était tout simplement gris... Je me demande si on ne nous prend pas pour des personnes dépourvues de matière grise...
Il est inutile de me raconter des sottises pour que je m'adonne au shopping. D'ailleurs sur la photo, une récente acquisition, un petit paletot qui m'avait fait de l'oeil... Aujourd'hui, je ne sais pas comment le porter (non, je ne me pose pas ce genre de questions quand je flashe sur un article). J'avais bien pensé à une petite robe grise mais celle-ci reste introuvable. Alors si vous avez des suggestions, n'hésitez pas...
Sinon, vous portez du gris ? De quelle manière ?
08:10 Publié dans Je ne sais pas résister | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : gris, perle, anthracite, métallique, ardoise, souris, argenté
mardi, 23 octobre 2007
Joyeux anniversaire.... en retard
Mon cas est désespéré voire irrécupérable ! Je n'arrive pas à me souvenir des dates anniversaires ! Pourtant, j'ai plutôt une bonne mémoire, mais là, je ne comprends pas, ça bogue dans ma tête...
Il n'y a pas si longtemps, au lieu de faire un mea culpa sincère aux personnes oubliées en usant de diplomatie et de psychologie, je refusais tout simplement d'avouer cette négligence... J'imitais l'offensée et cherchais une explication au fait que la personne concernée n'ait reçu mon (imaginaire) sms, mail ou message vocal ! Oui c'est pathétique, je l'avoue et c'est pas joli joli de mentir... Je vous rassure, cela n'est plus dans mes habitudes et d'ailleurs je crois que je n'ai jamais réussi à berner qui que ce soit ! ;-)
Alors, depuis je m'organise. J'ai créé dans mon agenda, une liste où sont classées par ordre chronologique les dates à célébrer. Mais le système n'est pas infaillible. J'ai évité plus d'une fois l'omission, malheureusement, il arrive qu'il soit déjà trop tard lorsque je consulte mon petit Filofax fuchsia... Et un anniversaire de plus à la trappe !
Toutefois, je me rattrape avec les fêtes, je n'en loupe que très rarement. Bien évidemment, je le dois à la météo du soir (c'est important pour préparer la tenue du lendemain) où Evelyne Dhéliat annonce « Demain, nous fêterons les Trucmuche ! » Hop, c'est enregistré, j'arrive à stocker cette information jusqu'au lendemain. Mais pour les anniversaires, comment faire ? J'ai pensé écrire une lettre à ma copine Evelyne pour lui communiquer la liste des dates que je ne dois pas oublier. Ainsi, elle pourrait entre les températures et l'éphéméride me glisser un petit message personnel : « Cécile, demain pense à Bidule, c'est son anniversaire ! » Mais quelque chose me retient, je doute de sa coopération.
Cependant, je persévère et tente de me soigner. Actuellement, je teste la méthode des post-it tout autour de mon écran d'ordinateur... Il est vrai qu'il existe des systèmes moins archaïques, que je pourrai créer une alarme sur mon portable ou encore m'abonner à un des services de rappel qui existent sur internet, mais je n'accroche pas avec l'idée. Certes, je ne risque pas d'oublier, mais je trouve la démarche moins spontanée et personnelle, ce n'est plus la même attention...
Et vous, vous arrive-t-il d'oublier des anniversaires ? Avez-vous des trucs pour vous en souvenir ? Vous le prenez comment si quelqu'un omet de vous souhaiter votre anniversaire ?
PS : Joyeux anniversaire en retard à toi Nathalie ... Et joyeux non-anniversaire à tout le monde !
07:20 Publié dans C'est tout moi | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : anniversaire, oubli
lundi, 22 octobre 2007
Vous préférez la droite ou la gauche ?
Ne vous inquiétez pas, je ne parle pas de politique, mais d'une question qui nous concerne tous et toutes, essentielle dans notre vie de couple et cruciale pour notre bien être, à savoir quel côté occupez-vous dans le lit pour vous endormir ?
Pour les personnes partageant leur couche avec leur conjoint(e), c'est un point important qu'il faut, dès les prémices de la relation, clarifier et sur lequel il faut rapidement statuer. « Tu préfères dormir à droite ou à gauche ? » « Moi à droite.» « Ah, non c'est moi à droite ! » « Je te préviens, je ne peux pas dormir sinon !... » Bref, cela peut vite devenir un petit conflit et aboutir à la première concession nécessaire au couple. Reste à savoir qui souhaitera faire ce compromis au détriment de ses habitudes...
Pour les célibataires ou les couples faisant chambre à part, le problème ne se pose pas et elles peuvent dormir en diagonal si cela leur chante. Dormir seul a des avantages. Mais elles n'ont personne pour leur réchauffer les pieds... on ne peut pas tout avoir dans la vie ;-) Toutefois, j'imagine que sans avoir la contrainte de partager leur couchage, elles ont malgré tout une prédilection pour s'endormir dans le lit.
Personnellement, j'ai de la chance car l'Homme n'a pas de préférence et quelque soit le côté, il dort sans aucun problème. Ce petit détail chez l'Homme tombe à point nommé, étant donné que mon côté varie en fonction de la chambre dans laquelle nous dormons ou plus précisément de l'emplacement de la porte... Effectivement, chez nous ou lorsque nous dormons à l'extérieur, je choisis systématiquement le côté qui se situe le plus près de la porte. Heureusement que l'Homme est conciliant. C'est une ancienne manie inexplicable qui ne se fonde sur aucun besoin nocturne. Bref, mais ce n'est pas tout, le côté de la porte c'est pour trouver le sommeil, une fois la phase de l'endormissement passée, je me retrouve au milieu du matelas en position d'étoile de mer... Oui, je suis consciente d'être une véritable plaie ! :-) L'Homme a du apprendre l'art de la contorsion pour n'occuper que 20 cm2 en dormant. C'est beau l'Amour ! Non ?
Et vous alors, à droite, à gauche ou au milieu ?
P.S. : T'as vu maman, j'ai fait mon lit pour la photo !
07:20 Publié dans Réfexions futiles | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : Dormir, côté, lit
vendredi, 19 octobre 2007
Tout ce qui brille n'est pas or
Nombreuses sont les personnes qui font attention à leur apparence et j'avoue sans honte en faire parti. Avoir une exigence avec son look est, je suppose, spécifique à la gent féminine, même si aujourd'hui de plus en plus d'hommes soignent leur image. Après, libre à nous d'accorder une importance plus ou moins nuancée à notre apparence. Il y a les fashionatas obsessionnelles, les modeuses et celles qui recherchent juste à être présentables.
Bien que l'on dise que l'habit ne fait pas le moine, quatre secondes suffisent pour se faire une première impression quand on rencontre quelqu'un. Par conséquent, notre appréciation se base d'après ce que l'on voit, c'est-à-dire en fonction de l'allure de cette personne. Ainsi, est faite la nature humaine... Jugement futile et superficiel ? Disons que l'on cherche simplement des repères visuels immédiats sur lesquels appuyer notre jugement et comme peu de gens se promènent avec leur gentillesse, leur bonté, leur intelligence ou autres richesses morales autour du cou, fatalement ça limite pour se faire une première opinion...
Actuellement, l'image que nous véhiculons est si importante qu'il existe des formations où l'on apprend à maîtriser et valoriser son image personnelle, en vue d'améliorer et booster sa carrière professionnelle. La télévision a également sauté sur le phénomène, en proposant des émissions qui relookent de pauvres ignorants modesques (ils prennent des cas extrêmes comme à leur habitude) pour les transformer en gravures de mode.
Je crois que l'image que l'on donne, représente ce que l'on veut bien montrer, ce que l'on veut donner à voir aux autres. Ainsi, la manière de se vêtir peut très bien être une manière d'harmoniser le fond et la forme. Le look devient ainsi une vitrine de notre personnalité, de nos goûts, de notre vie ou de notre histoire... Mais comme dit l'adage, il faut se méfier de l'apparence qui peut être trompeuse, l'allure peut dissimuler nos complexes, feinter l'appartenance à une caste, donner une version erronée de soi aux autres... A chacun de choisir entre authenticité et comédie.
Personnellement, j'ai longtemps joué avec mon apparence de gentille fille-fille dont on ne se méfie pas... Cette image que les gens avaient de moi m'a été bien utile plus d'une fois ;-) Ayant baignée dans la confection textile durant toute mon enfance, naturellement, aujourd'hui je suis les tendances, j'en prends, j'en laisse, je me fais plaisir, très plaisir et j'assume qui je suis.
Et vous, quelle importance accordez-vous à votre look et à celui des autres ? Quelle relation entretenez-vous avec votre image ?
08:00 Publié dans Réfexions futiles | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : apparence, look, image
mardi, 16 octobre 2007
Attention ouverture facile !
J'abhorre les paquets et emballages à « ouverture facile » qui soi-disant nous simplifient la vie. J'ai peut-être un problème psychomoteur ou deux mains gauches, mais leur maniement est pour moi un véritable casse-tête.
Une simple envie de purée (lyophilisée) dégénère en véritable rixe entre le sachet et moi. Déchirer une encoche relève de la mission impossible. Je ne sais pour quelles raisons, dans ces moments là, je ne trouve jamais une paire de ciseaux à portée de main. Comme la faim justifie les moyens, je mords à pleines dents dans l'emballage, et là, je ressens un désagréable picotement électrique à cause de l'aluminiage ! Ahhh... Mais je résiste, cela se joue entre lui et moi, je tire de toutes mes forces. Enfin, le paquet cède et se déchire. Ma main tenant le sachet libérée soudainement, s'envole. A cet instant, une pluie de flocons de pomme de terre tombe délicatement sur le sol de ma cuisine...
Les boites de conserve avec des anneaux (comme celles des canettes sauf que sur les canettes ça fonctionne) refusent de s'ouvrir entre mes mains. Je tente dans un premier temps de décoller cet appendice pour y glisser mon index. Là, je me casse un ongle une fois sur deux. Ensuite, l'anneau autour du doigt, je tire d'un coup sec. Et bien, soit je ne suis pas douée, soit je m'y prends mal, mais je me retrouve toujours avec une bague au doigt et une boite demeurant fermée. Dépitée, je fini alors par sortir mon bon vieux ouvre boite. Où se trouve le progrès ?
Dans la famille ouverture facile pour tout le monde sauf pour moi, je demande le petit fil rouge, pour défaire les films plastiques. Ce dernier a le don de mener à leur paroxysme mon impatience et mon agacement. Je me demande comment une si petite chose au demeurant fragile, s'avère un adversaire redoutable. Mes doigts sont comme impuissants face à cet insaisissable fil. Et sur les CD ou DVD, c'est encore plus vicieux car il est transparent ! Finalement, pour retirer l'emballage récalcitrant, je m'arme d'une clef et donne l'assaut... Je vous laisse imaginez l'état de mes boites CD...
Cher Monsieur l'ingénieur, sachez que vos petites merveilles de technologie : languettes, tirettes, encoches, petits fils rouges ou transparents, présentes sur les conserves, les paquets, les emballages, les enveloppes, les boites de café, m'empoisonnent la vie car sont totalement foireuses. Alors, vous seriez chou de remédier à ces déficiences. Merci d'avance. Salutations blablabla...
P.S. : Du coup, je ne cuisine plus que des produits frais. Avec eux au moins, on n'est jamais déçu !
07:15 Publié dans C'est tout moi | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : ouverture, facile, conserve

