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lundi, 25 février 2008
Une pause...
Un petit mot aujourd'hui pour vous avertir que je m'octroie une toute petite pause d'une semaine.... Ben quoi, j'ai droit aussi à quelques vacances, non ?
Je vous donne donc rendez-vous lundi prochain !
Vous me manquez déjà...
PS : Non je ne pars ni au ski, ni sur une île au soleil. Au programme tout simplement lecture, loisirs et repos ;)
07:00 Publié dans Mon blog | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note
jeudi, 21 février 2008
...Y aurait pas comme une odeur ?
Dans notre schéma familial, c'est l'Homme qui fait les courses. Après tout, quoi de plus normal car à la Préhistoire c'était bien les hommes qui partaient à la chasse et à la cueillette, non ? Les femmes quant à elles, restaient à la grotte pour papoter entre elles, tout en se limant les ongles avec un silex.
Bref, tout ça pour dire que par conséquence, il revient à l'Homme d'acheter les produits d'hygiène et notamment mon déodorant. Là où sa tâche se complique c'est que j'aime en changer. Effectivement, je trouve que lorsque je mets le même déodorant sur une longue période, celui devient moins efficace (comme les shampoings d'ailleurs). Habituellement, j'utilise Obao bleu « fraîcheur originelle» que je trouve neutre et frais. Cependant je n'ai jamais réussi à en trouver un aussi performant et agréable pour pouvoir alterner (et oui ma vie n'est pas toute rose). C'est donc l'Homme qui a donc la lourde charge de trouver le digne remplaçant...
Premier essai : Je ne me souviens plus de la marque mais le déo était à la vanille... L'Homme pensait combler la gourmande et la fan de crème glacée que je suis mais c'était sans savoir que j'ai une sainte horreur du parfum de synthèse vanille que je trouve vraiment écoeurant. Je l'ai tout de même essayé et entre vomir et puer, j'ai choisi. Hop à la poubelle.
Deuxième essai : Rexona... Loin d'avoir envie de me vaporiser le dos après y avoir appliquer un pochoir en forme de V et de traverser un désert en courant, je teste le produit. Pshittt... Et là c'est tout simplement une atrocité, ça me rappelle l'odeur des vestiaires du lycée et comme je suis allergique au sport c'est direct aux ordures.
Troisième essai : Bourgeois... Le flacon est tout mimi et super girly. Je renifle le spray et ma foi le parfum « grand air » me séduit. Le lendemain matin, je prend une douche, je donne un petit coup de rasoir sous les aisselles (désolée pour ce genre de détail, mais il a son importance), je me sèche et j'attrape le charmant déodorant. Pchitttt Pchitttt... Aaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Les mains collées sous les aisselles, le corps plié en deux, je vocifère contre l'abruti qui a eu la méga idée de mettre de l'alcool dans un déo pour nana. Il m'a fallu bien cinq minutes pour arrêter de haleter et me remettre de mes émotions... Et un déodorant de plus en direction de la décharge !
Je réalise que ma quête du déodorant parfait est néfaste pour l'environnement car pour en trouver un correct, je produis trois fois plus de déchets. Alors soucieuse de faire un geste pour la Planète, je vous demande de m'aider. Avez-vous trouvé un déo efficace qui ne cocotte pas et surtout qui est sans alcool ?
07:00 Publié dans Je joue les cobayes | Lien permanent | Commentaires (50) | Envoyer cette note | Tags : blablas de filles, déodorant
mardi, 19 février 2008
Je vous en prie...
S'il y a bien une chose qui me fait fondre, c'est la galanterie. Cette notion est peut-être surannée au XXIe siècle, cependant, je reste extrêmement sensible lorsque par exemple au restaurant on me tire légèrement le siège pour m'inviter à m'asseoir ou qu'on m'aide à enlever et à remettre mon manteau.
Heureusement que l'Homme a eu d'autres arguments pour me séduire car question galanterie j'ai eu toute une éducation à refaire ou plus exactement à faire. Et ce ne fut pas une sinécure... Un jour, alors que nous quittions un parking souterrain en même temps qu'une dame, l'Homme s'est avancé pour ouvrir et tenir la porte à cette personne. Là, méga admirative, je me suis avancée fièrement pour rejoindre mon gentleman... Sauf que le gentleman a lâché la porte qui s'est refermée à quelques centimètre de ma margoulette ! Zen... La patience est la mère de la persévérance.
Vous allez me dire que je devrai arrêter de lire les bouquins de Nadine de Rothschild, docteur es bonnes manières, mais rassurez-vous, je ne pousse pas l’audace jusqu’à demander à l'Homme de jeter son manteau pour recouvrir une flaque... je la contourne tout simplement (car c'est moi qui nettoie après) ;)
Il est vrai qu'il est délicat de prôner la galanterie à une époque où l'on ne jure que par la parité. Et je suis consciente que la galanterie n'emporte pas de succès auprès des pures féministes qui ont souhaité cette désuétude. Effectivement, pourquoi le respect doit-il être plus important vis-à-vis des femmes ? Pourquoi les hommes porteraient-ils nos valises alors que nous exigeons qu'ils participent aux tâches ménagères ? Et bien, j'ai envie de répondre, parce que nous le valons bien ! Et parce que quelques grammes de délicatesse dans ce monde de brutes ne font pas de mal.
Je suis consciente que les marques de courtoisie n'ont aucun rapport avec le véritable respect de la femme, car à l'époque où le baisemain était monnaie courante, les femmes étaient beaucoup moins bien considérées qu'aujourd'hui. Il ne faut pas oublier que le plus important chez une personne est sa gentillesse du coeur, celle qui n'est pas artificielle, ni affectée, mais profonde et sincère. Il est évident que le fond doit primer sur la forme mais pourquoi refuser quand on peut avoir les deux ? ;)
Et pour vous la galanterie rime avec salamalecs inutiles, respect ou sexisme ?
07:00 Publié dans Réfexions futiles | Lien permanent | Commentaires (43) | Envoyer cette note | Tags : blablas de filles, gallanterie, salamalecs, respect, sexisme
lundi, 18 février 2008
Je suis maladroite ascendant Gaston
Certains jours, je suis d'une telle maladresse que seul Pierre Richard pourrait faire pire. Car bizarrement, une bourde arrive rarement seule, elle est souvent accompagnée d'une autre, puis d'une autre et encore d'une autre... Ainsi quand je renverse mon café en arrosant copieusement mon pantalon, il est fort à parier que dans la minute qui suit, je laisse choir ma tartine (d'ailleurs pourquoi tombe-t-elle toujours du mauvais côté ?) et ce juste après que ma tête ait heurté une porte de placard... Maudite loi des séries !
J'ai beau prendre moult précautions mais il n'a rien à faire, mon manque de dextérité est incurable. Alors, en attendant un vaccin contre la maladresse, je fais ce que je peux avec mes deux mains gauches palmées et mes deux pieds qui ne sont pas plus doués...
Quand je me remémore certaines gaffes, j'avoue que les plus désopilantes sont celles qui ont été sur le moment les plus embarrassantes. Car une porte vitrée en pleine poire, c'est hilarant en tant que spectateur, mais je peux vous dire que lorsque ça vous arrive devant une dizaine de badauds, bizarrement, c'est moins tordant...
En plus, ces maladresses mémorables surviennent toujours lorsque je suis quelque peu tendue et quand je m'efforce de me donner une certaine contenance... Là, fatalement, comme un fait exprès, je me retrouve dans une situation peu valorisante et je paierai cher pour pouvoir disparaître. A ceux qui me diront que le ridicule ne tue pas, je leur répondrais certes, mais il ne laisse pas indemne ;)
Je me souviens d'une remarquable chute sur une terrasse d'un café bondée. Lorsqu'une âme charitable m'a tendu sa main en me demandant si tout allait bien, je lui ai répondu que seul mon orgueil aurait du mal à s'en remettre... Après, le plus dur a été de repartir la tête haute ignorant les sourires narquois des personnes attablées.
Un autre jour en réunion, alors que je devais quitter l'assemblée avant la fin, je me lève le plus silencieusement possible et emporte malencontreusement avec moi la nappe ! Pour une sortie en toute discrétion, c'était pas vraiment réussi ;)
Aussi, désormais pour les dîners importants et protocolaires, j'évite les restaurants chinois et japonnais car je renverse systématiquement leurs petits récipients de nuoc-niam ou autre sauce soja sur la nappe. Y a pas à dire, j'ai la classe ;)
Enfin, heureusement que ces crises de maladresses sont sporadiques, sinon ma vie serait une longue cascade tumultueuse...
Dites, je suis la seule à qui ça arrive ce genre de maladresses ?
07:00 Publié dans C'est tout moi | Lien permanent | Commentaires (37) | Envoyer cette note | Tags : blablas de filles, maladresse, gaffe, bourde
vendredi, 15 février 2008
Dessine moi un gribouillis
J'ai une manie dès que je me retrouve dans une situation où je suis passive, c'est que je dessine, je colorie, je hachure diverses formes plus ou moins abstraites sur le moindre morceau de papier. Je suis une inconditionnelle gribouilleuse. En réunion ou au téléphone, c'est machinal, mon stylo s'emballe alors que mes oreilles sont concentrées sur le flot de paroles...
Et je ne fus qu'à moitié étonnée lorsque j'ai lu* que ces gribouillis qui me paraissaient insignifiants, pouvaient dévoiler nos pensées, notre accort ou désaccord et notre sentiment du moment ! Finalement, ça me paraît logique car notre cerveau est occupé à analyser et à enregistrer ce qu'il entend, laissant ainsi notre inconscient libre de s'exprimer... Puis, je me suis remémorée mes divers dessins.... spirales, damiers, flèches, cadres, soulignage... Docteur est-ce que c'est grave ?
Apparemment, la spirale (et le labyrinthe) exprime la sensation de ne pas se trouver ou de se perdre, avec une volonté plus ou moins grande de s’orienter.
La flèche indique une direction mais parle aussi d’intention (agressivité, volonté…) selon, par exemple, qu’elle est renforcée par des empennages (je fais souvent les ailettes en plumes à l'arrière de mes flèches) ou que sa pointe est aiguisée, son élan plus ou moins affirmé… Et selon son orientation : vers les autres (le haut), vers soi (le bas), vers le passé (gauche), vers le futur (droite)…
Le damier avec des cases noires et blanches (ou bleues et blanches, tout dépend de votre bic...) évoque l’indécision, la quête de soi ou la volonté de relever un défi important (en référence au jeu d’échecs).
Un cadre autour des mots est le signe d’une affirmation, d’une conviction. Mais qui peut aussi révéler un souci de perfectionnisme ou une volonté de convaincre les autres comme soi-même… Son sens se rapproche de celui du geste qui consiste à repasser le stylo plusieurs fois sur des mots.
Les dents de scie, c'est un symbole d’agressivité qui peut être positif (esprit combatif) ou négatif (sentiment d’hostilité) de colère.
Les cubes entassés signalent un esprit méthodique, une volonté de progresser ou une pensée en cours de structuration.
L’astérisque et l’étoile révèlent un désir de briller, d’irradier mais aussi un risque de dispersion si les branches sont nombreuses et détachées du corps de l’étoile.
Le cercle (je ne me souviens pas en avoir déjà dessiné un, à part en cours de géométrie ;)) est un signe de repli sur soi, il exprime aussi émotivité, sensibilité ou quête de sécurité.
En revanche, je suis déçue car je n'ai pas trouvé ce que signifiait le soleil au visage souriant, les petits coeurs et le monsieur à lunettes que je dessine régulièrement... Quelqu'un a une idée ? Quant à l'Homme au téléphone, il ne gribouille pas mais il marche. Il traverse toutes les pièces en long, en large et en travers... Quelqu'un connaît-il la signification de sa bougeotte ? ;)
Et vous, vous gribouillez ?
* La Vérité sur vos gribouillisde F.Sulger (Grancher, 2003) et Ce que révèlent nos gribouillisde S.Chermet-Carroy (Le Courrier du livre, 2003)
07:00 Publié dans Bavardages divers | Lien permanent | Commentaires (47) | Envoyer cette note | Tags : blablas de filles, gribouillis
jeudi, 14 février 2008
Moi vouloir être chat...
Si la réincarnation existait et si on me demandait mon avis avant de me renvoyer sur Terre dans la peau d'un animal, je demanderai à être un félin. Pas un de ces félins chassés pour leur fourrure, parce que courir sans arrêt ou se cacher en permanence de peur de me faire dépecer ce ne doit pas être de tout repos... Moi je veux une vie pépère où je n'embête personne et où personne ne m'embête. Donc, je choisirai d'être un joli chat domestique. Mais lorsque j'observe le mien, je crois que j'ai déjà tout du chat.
Tout comme moi, mon chat, alias Pablo, aime son petit confort et sa liberté. Il ne sait pas faire semblant, il fait que ce qui lui plaît et ne s'approche pas des personnes qu'il ne peut pas blairer. Sa recette du bonheur c'est manger, boire, s'amuser, câliner et dormir. Bon personnellement, ma recette comporte un ingrédient supplémentaire, le shopping, mais j'avoue que pour un chat faire les boutiques c'est un peu inutile... ;)
Sa priorité est son bien-être. Il peut paraître égoïste mais ne dit-on pas « charité bien ordonnée commence par soi-même » ? Dans la vie, si nous ne faisons pas un peu preuve d'égocentrisme, si nous ne pensons pas un peu à nous, si nous ne prenons pas soin de nous personne ne le fera ! Et si nous ne sommes pas heureux dans la vie, comment pouvons-nous combler ceux qui nous entourent ?
Pablo n'aime pas les changements, ça le stress. Et moi donc... plus psychorigide y a pas !
Quand mon chat s'ennuie, il mange, du coup son ventre pendouille. Pour ma part, je n'en suis pas là, il me reste de la marge avant que mon bidon touche le sol mais si je veux arborer un maillot cet été, il va vraiment falloir faire quelque chose...
Pablo est câlin, il aime se blottir en ronronnant contre l'Homme. En revanche, quand mon chat estime que c'est pas le moment d'être caressé, il le fait rapidement savoir... Je n'ai rien à ajouter me concernant ;)
Mon chat est extrêmement exigeant, impossible de lui faire manger une quelconque pâtée bon marché, il n'aime que la nourriture étoilée ou conseillée par des spécialistes. Quitte à être gourmand autant être un fin gourmet ! D'ailleurs quand je pense au restau de ce soir... j'ai les papilles toutes émoustillées !
En revanche, je lui tire mon chapeau car mon chat est plus têtu que moi. Je ne croyais pas cela possible mais lorsqu'il se couche sur la table, je le fais descendre une fois, deux fois, cinq fois et à la huitième tentative, je capitule et je le laisse se vautrer sur le chemin de table que je devrai laver...
Bon sur certains points nous différons tout de même. Je ne perds pas mes poils, je ne pue pas de la gueule, je ne ronfle pas (si l'Homme vous dit le contraire, ne l'écoutez pas, il ment) et je n'ai pas une démarche féline à mon grand regret ;)
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mardi, 12 février 2008
Moi superstitieuse ?
Non je ne suis pas superstitieuse... ça porte malheur ;) Bien entendu, j'ai bien quelques petites manies, quelques petites croyances mais rien de très grave.
La preuve est que je passe sans sourciller sous les échelles et jamais un pot de peinture ou un ouvrier ne m'est tombé sur la margoulette. Je n'ai aucune crainte à ouvrir un parapluie à l'intérieur et je jubile d'entendre les personnes présentes hurler au sacrilège. J'adore les chats noirs. Le pain à l'envers ne me dérange que d'un point de vue esthétique. Je me suis assise moult fois dans un fauteuil roulant, pour faire des courses dans les couloirs avec un collègue handicapé. Je ne ressens ni crainte ni réjouissance un vendredi 13. Pour moi, une échoppe ésotérique ressemble à un magasin de farces et attrapes. Et quand j'emménage dans un nouveau lieu, au grand dam de ma mère, je ne chasse pas les mauvais esprits en faisant de la friture le premier jour, ni en mettant du riz à chaque angle des pièces... Car à choisir, je préfère avoir des mauvais esprits que des souris et des cafards dans une odeur de graillon ;)
En revanche, je sais que c'est contraire à la raison mais quand je fais un cauchemar, la nuit suivante, je ne dors plus du même côté du lit, car je suis persuadée que mon cauchemar m'attend sous l'oreiller. Je touche du bois ou à défaut ma tête pour conjurer le sort. Je guette toujours un ciel étoilé pour y apercevoir une étoile filante et formuler un souhait. Quand on passe en voiture sous un pont et qu'au même moment un train passe au dessus, je fais un voeu. L'été je cours derrière les coccinelles et les anges (vous savez les pompons qui volent) pour qu'ils exaucent de nouveaux voeux... Inutile de me demander de vous divulguer mes souhaits car je n'en ferai rien de peur qu'ils ne se réalisent pas. Quand je passe une affreuse journée, je n'associe plus les vêtements et les bijoux portés ce jour là de peur de revivre d'autres infortunes. Dès que je vois un parterre de trèfles, je peux rester assise des heures pour chercher un trèfle à quatre feuilles. D'ailleurs j'en ai un dans mon porte feuille ;) Je refuserais catégoriquement une plaque d'immatriculation ou numéro de téléphone avec 666. Et j'avoue également être quelque peu fétichiste, au point de ne pas pouvoir jeter certains objets parce que, associés à une situation heureuse, ils sont devenus en quelque sorte magiques...
Non, je ne suis pas superstitieuse, je suis complètement barjot !
Et vous, avez-vous quelques superstitions ? Un objet porte bonheur ?
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lundi, 11 février 2008
Point trop n'en faut
Comme bon nombre de jeunes filles, j'ai été attirée par le maquillage assez tôt. C'est en cachette de mes parents, durant la dernière année de collège que j'ai commencé à me maquiller afin d'imiter les « grandes ». Et pour accomplir ce rituel de passage du monde de l'enfance à celui de l'adolescence, j'avais subtilisé un rouge à lèvres et un fard vert émeraude à ma mère... Tous les matins, je me peinturlurais (c'est vraiment le mot adéquat) avec soin la bouche ainsi que les paupières jusqu'aux sourcils ! Avec du recul, je réalise à quel point il est important de prodiguer quelques conseils dans l'art du grimage aux jeunes filles afin qu'elles évitent de se transformer, comme moi, en mini Joan Collins...
Ma première leçon fût quelque peu douloureuse, du moins pour mon orgueil... Persuadée d'arborer un maquillage qui me rendait belle et rayonnante, je compris mon fourvoiement le jour où une autre collégienne me compara à pot de peinture... A la question « la vérité fait-elle mal à entendre ? » je réponds atrocement ! J'avoue qu'en matière de diplomatie la jeune fille avait tout à apprendre, mais qu'en matière de maquillage, elle avait déjà l'oeil d'une bonne conseillère cosmétique. Aussi, je ne fus pas étonnée de la retrouver quelques années plus tard, exercer la profession d'esthéticienne/maquilleuse... C'est aussi sans l'ombre d'une hésitation que je lui ai confié le soin de me maquiller le jour de mon mariage ;)
Oubliant ces premiers essais peu concluants, j'ai appris à avoir le pinceau plus léger sauf sur mes toiles où je m'abandonne à mes envies d'aplats de couleurs ;) Aujourd'hui, je sais qu'il est inutile d'en faire des tonnes pour qu'un maquillage soit réussi, j'oscille tantôt avec un maquillage nude, tantôt avec un maquillage sophistiqué, mais jamais too much (du moins j'espère). Les jours où je ne me maquille pas sont aussi rares que les jours de soleil en Bretagne (Rhoo je plaisante, je sais qu'il y a quelques fois du soleil dans cette région mais jamais quand j'y suis...).
Quotidiennement, je veille à ce que mes sourcils soient toujours soigneusement épilés, à avoir un teint parfait, des pommettes ayant l’air naturellement rosées, des yeux soulignés et surtout à ne pas avoir de ligne de démarcation de fond de teint. J'aime ce moment avec moi-même face au miroir où j'applique un peu de couleur ni trop pour dissimuler celle que je suis vraiment, ni trop peu, mais juste pour m'assumer, avec mes qualités et mes défauts, pour faire émerger mon identité profonde. Qui a dit que se maquiller c'était futile ? Cependant, je ne suis pas du style à aller me repoudrer le nez toutes les demi heures, une fois maquillée, c'est pour la journée.
En revanche, lorsque je vois certains hommes perfectionnistes, métrosexuels et autres dandys utiliser une poudre Terracotta, un fond de teint, des stylos pour faire briller les ongles et même des khôls, ça me laisse perplexe. Au risque d'être rétrograde, j'ai envie de demander où sont les hommes, les vrais ? ;)
Et vous, avez-vous connu des beauty faux pas ? Quand, comment et pourquoi vous maquillez-vous ? Pour ou contre le maquillage au masculin ?
07:00 Publié dans Je joue les cobayes | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note | Tags : blablas de filles, maquillage, too much, nude
vendredi, 08 février 2008
Pas si bête
Les hommes sont plus intelligent que les femmes... Il est fort à parier que ce soit un homme qui ait sorti cette ineptie ! Non mais je rêve. Je veux bien admettre que les hommes soient supérieurs en force physique (sauf face à ma cousine qui ressemble plus à Dédé le camionneur qu'à une petite chose frêle et sans force), en orientation et puis en... en... et puis c'est tout.
Effectivement, le cerveau des femmes est 5 à 10 % plus léger que celui d'un homme qui pèse en moyenne 1,5 kg. Cependant, il n'y pas de quoi, chers phallocrates, se gargariser ! Certes, notre cerveau est plus petit, mais pas plus que celui d'Einstein qui pesait 1,250 kg et celui d'Anatole France qui atteignait seulement le kilo. Il n'y a donc aucune relation entre le poids du cerveau et l'intelligence !
D'autant plus que ça se saurait si les hommes étaient plus intelligents... Mon Homme, par exemple, il est intelligent, très intelligent même, je ne le nie pas. Mais pas plus que moi. Car les preuves que j'ai au quotidien récusent cette hypothèse ;)
S'il était si intelligent, il assimilerait rapidement que nous possédons une panière pour le linge sale et ne jetterait plus négligemment ses affaires à quelques centimètres de ladite panière (Note pour plus tard : prendre rendez-vous chez un ophtalmo). Il serait également capable de gérer son stock de chaussettes (celles qui disparaissent mystérieusement) et de caleçons. Alors pourquoi dois-je veiller au grain pour qu'il ne se retrouve pas fort dépourvu ?
Que dire de ceux qui demandent tous les matins où se trouve leur chemise ou leur tee-shirt. Retenir l'organisation d'une penderie n'est pas si complexe (hein papa ?). D'autres ignorent comment fonctionnent une plaque de cuisson, un four, les robots électroménagers, pourtant s'ils étaient doués d'une intelligence supérieure, ce serait pour eux un jeu d'enfant d'utiliser ces joujoux.
Et dans le boulot, si vous avez à faire à un supérieur hiérarchique masculin, il est fort probable que ce schéma se retrouve. Bien évidemment, votre responsable ne vous demande pas où se trouve son caleçon (quoique cela dépend des relations que vous entretenez avec ce dernier et là cela ne me regarde pas... même si j'aimerais bien savoir) mais vous demande où se trouve le dossier Trucmuche. Et là, s'il était intelligent, il saurait que son dossier se trouve là où il l'a laissé ou tout simplement là où sont rangés les dossiers en cours !
Finalement, je suis persuadée que les hommes ont compris que l'idiot qui ne sait pas, ne fait pas, car la femme fait à leur place. Ahhhhh ces hommes, ils sont vraiment intelligents !
07:00 Publié dans A deux c'est mieux et à trois... | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : blablas de filles, l'homme plus intelligent que la femme
jeudi, 07 février 2008
J'ai pas le temps mais je me soigne
Qui a du temps a revendre ? Qui n'a jamais espéré avoir des journées de 36 heures ? Parce moi j'en rêve... ;) Parfois, je me demande comment je fais tout ce que j'ai à faire en seulement 24 heures. Biberons, ménage, copines, billets à rédiger, blogs à visiter, shopping, repas, coups de téléphone, blabla, transports, rendez-vous, famille, câlins, dodo et j'en passe... J'adorerais aussi pouvoir en faire d'avantage comme reprendre la peinture et me remettre à tout ce qui est en attente depuis un petit moment.
Paradoxalement, depuis que j'ai plus de liberté, je stresse plus. La faute à ce sempiternel manque de temps qui me donne l'impression de courir continuellement derrière les secondes. Vous connaissez la chanson du lapin d'Alice au Pays des Merveille : « Je suis en retard, j'ai un rendez-vous quelque part, je n'ai pas le temps de dire bonjour, je suis en retard, en retard, en retard... » et bien ça résume bien la situation lorsque je croise quelqu'un ;)
Pourtant, je suis loin d'avoir une montagne de tâches à accomplir, je pense gérer correctement mon temps et je règle les problèmes non pas dans l'ordre qu'ils se présentent mais en fonction de leur importance et de leur priorité. Là ou le bât blesse c'est qu'une journée ne se passe sans diverses attentes et interruptions en cascade (souvent sans importance) qui abrogent mon organisation, ma concentration, mon rythme et mes moments de répit...
Alors je cours, je tente de rattraper le temps, d'effectuer tout ce que je m'étais fixée. Je me souviens plus jeune, je ne travaillais qu'à la dernière minute, dans le rush, la peur au ventre, je trouvais ça excitant mais aujourd'hui la précipitation c'est éreintant. Ce n'est plus de mon âge tout ça ! J'aimerais anticiper, préparer et devancer les retards. Quelqu'un sait faire ?
Par contre, je m'améliore car je réponds de moins en moins « oui » quand je pense « je ne peux pas » et j'arrête de garantir « pas de problème » quand je sais que je ne pourrai pas respecter mon engagement. J'ai compris que je n'étais pas wonder woman... les autres devraient aussi comprendre. Mais en pratique, selon les personnes, ce n'est pas toujours facile à dire ;)
Je me demande s'il existe d 'autres solutions pour moins stresser à cause du manque de temps ? Devenir plus flexible ? Car a vouloir que tout soit parfait, réglé, rangé (sauf mes armoires), je perds pas mal de temps en peaufinage. Avouer mes faiblesses et savoir renoncer, au lieu de perdre du temps à vouloir franchir les obstacles ? Déléguer plus que des vétilles, accepter de l'aide et avouer les difficultés rencontrées ? Autant dire que je ne suis pas prête d'arrêter de galoper :)
Bon c'est l'heure, je dois arrêter d'écrire ;)
07:00 Publié dans C'est la vie | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : blablas de filles, manque de temps, stress, gérer le temps

